04
avr
2013
0

Journée découverte chez Chantal et Yves

le 9 mars 2013, Chantal et Yves accueillaient les parrains à venir découvrir le vaste monde des abeilles.

Par une journée presque ensoleillée, le RDV était fixé à partir de 9h45 à la  salle des fêtes de Saint-Ambreuil.
Autour d’une boisson chaude, la journée fut présentée.
Puis,  ces derniers ont pu dresser un bilan de la saison apicole 2012, expliquer également ce qu’étaient les ruches Warré  et répondre aux questions nombreuses des parrains enthousiastes de cet échange.
Chantal et Yves ont pu partager leur passion et  présenter leurs actions et réflexions sur la biodiversité.

Après une pause repas en commun, direction le rucher, une fois les tenues de protection enfilées.
La température un peu plus clémente ces derniers jours a permis de voir les quelques abeilles qui étaient de sortie et surtout d’ouvrir une ruche afin d’expliquer l’organisation d’une colonie d’abeilles.

Découverte de la flore locale ponctuée par un goûter offert par les apiculteurs avec notamment des produits de la ruche :  pain d’épice, miel, jus de fruit…

Publications liées à l’évènement :

Radio Fréquence Plus les 08 et 11/03/2013

Radio Bresse le 18/03/2013

Le progrès le 03/03/2013

Le Journal de Saone et Loire le 15/03/2013

 

Ecrit par Flavie dans : Actus des ruchers parrainés |
24
sept
2012
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Happy Culture aux Jardins du Ruisseau

Samedi 22 Septembre, les jardins du Ruisseau ouvraient leurs portes dans le 18ème arrondissement de Paris.

Au programme : Animations, échanges, sourires et découvertes autour des cultures végétales urbaines, de l’apiculture et de l’animal en ville, au son des Didgeridoo et des Hang Drum.

Les visiteurs ont pu déguster le miel du rucher des jardins, récolté grâce au travail des abeilles et des membres toute l’année.

Un toit pour les abeilles était alors convié afin d’informer les visiteurs sur le rôle des abeilles dans la biodiversité, et plus généralement faire découvrir le monde des abeilles au travers de l’exposition présentée.

Porte de Clignancourt à Paris, dans ce quartier populaire à deux pas des puces, les jardins du Ruisseau – du nom de la rue qui enjambe la voie ferrée – se déroulent sur le quai et s’aggripent aux talus abrupts de l’ancienne petite ceinture ferroviaire.

Délaissés depuis l’arrêt du trafic de transport de voyageurs (1950), les quais en pleine terre de la gare d’Ornano ont donc été utilisés depuis quelques années pour y faire pousser des végétaux, des légumes, des fruits et des fleurs.
Sur l’initiative des habitants et avec le soutien de la ville, le site a été réhabilité et transformé en un véritable jardin d’Eden en milieu urbain.

Les jardins du Ruisseau sont des jardins partagés et pédagogiques  à vocation de :
Sensibiliser à l’environnement,
Embellir le cadre de vie des habitants,
Convivialité,
Apprendre à vivre ensemble dans un quartier à forte mixité sociale,
Partage,
… : portes ouvertes régulières, expositions, conférences, animations pédagogiques..en font un lieu de découvertes et de partage.

Comment adhérer et/ou soutenir les actions de l’association LES AMIS DES JARDINS DU RUISSEAU :
- en ligne :
http://les-amis-des-jardins-du-ruisseau.cotiserenligne.fr/

- par courrier : envoyez votre chèque à l’ordre de : « Les Amis des Jardins du Ruisseau » à l’adresse suivante :
LES AMIS DES JARDINS DU RUISSEAU
7 Villa des Tulipes
75018 Paris

Ecrit par Flavie dans : Actualités apicole |
11
juin
2012
0

Stage : Favoriser la biodiversité au verger

 

Ce stage est animé par Yves Robert

Atelier Nature – L’Envol
0687149066
www.culturenature71.com

 

 

 

Programme de la journée :
- Développer un écosystème équilibré dans son verger
- Choix des variétés fruitières et leur mode de conduite
- Accueillir la faune et la flore sauvage
- Biodiversité, productivité et qualité de vie

 

Réservation: info@culturenature71.com

90 € la journée (repas de midi inclus)
140 € pour un couple

Pour organiser votre venue:
www.ot-senneceylegrand.com

 

http://untoitpourlesabeilles.fr/blog/wp-content/uploads/2012/02/sousrubrique-171201107061010333321210.jpg

La formation se déroule sur les lieux suivants :

Verger du Clos du Chêne 71240 JUGY Verger conservatoire

Jardin expérimental 71240 Laives Charte Jardin de Noé

 

 

Ce module fait partie d’un cycle de formation Arboriculture et biodiversité qui se déroulera en cinq jours :
- Choix des arbres et leur plantation
- Taille de formation, d’entretien et de fructification
- Culture des petits fruitiers
- Développement de la biodiversité
- Valoriser la récolte de fruits

 

 

 

 

En savoir plus sur le Verger du Clos du Chêne et les articles parus sur le blog

26
mar
2012
0

Lettre des ruchers

I Le bilan sur les ruches

Comme nous, les abeilles ont dû faire face à cette vague de froid qui s’est abattue sur le territoire cet hiver. Février a donc été un mois de transition entre la fin de l’hiver et le début du printemps. C’est également un mois critique pour les colonies les plus faibles  qui peuvent alors mourir de faim.

Les hivers trop longs, trop froids, sont d’ailleurs défavorables car la santé et la force des colonies s’en ressentent.

En effet, les colonies sont au repos maintenant depuis un long moment, les sources de nectar et de pollen sont inexistantes ou presque, les réserves de la ruche s’épuisent, le froid empêche des abeilles de sortir et de fait, les organismes se fatiguent. Alors que dans le même temps, du jeune couvain apparait.

Les jours quant à eux se rallongent, parfois un peu de chaleur envahit la ruche et les abeilles se dégagent les unes des autres, on dit que la grappe se disloque.
Les abeilles sortent alors pour faire un vol de propreté, c’est-à-dire qu’elles évacuent les déjections stockées dans leur ampoule rectale. Les fleurs apparaissent (noisetiers, premières marguerites, bientôt les saules et  en Provence, romarins et thyms…).

L’activité apicole redémarre non pas avec le nectar, mais le pollen que les abeilles commencent à rentrer car le pollen sert à nourrir les larves.

Les réserves de pollen et de miel sont également davantage consommées, la gelée royale est de nouveau disponible, la ponte de la reine redémarre vraiment. Le cycle de développement de la colonie est amorcé.

Les apiculteurs vont commencer les premières visites sanitaires pour faire état de leur cheptel et évaluer leurs pertes.

Aujourd’hui on peut estimer une perte qui malheureusement évolue peu, de 20 à  30 % au niveau national; ceci est une moyenne et non pas une réalité ainsi, certain élevages subissent jusque 80 % de pertes.

Avec cette période fraiche, les apiculteurs doivent faire attention aux provisions de leurs ruches et si nécessaire les aider.

Les premières miellées d’avril ne vont pas tarder et tout l’art de l’apiculteur est de faire gonfler ses ruches, afin d’avoir le bon nombre de butineuses pour  ramasser suffisamment de nectar qui nous permettra de nous lécher les babines.

(Écrit avec l’aide de Claude Poirot, apiculteur en Vendée).

 

Le point par apiculteur :

Pour consulter le résumé de chaque apiculteur sur l’hivernage, c’est par ici

 

II Du côté des apiculteurs

 

De nouveaux apiculteurs nous ont rejoints !

C’est encore une fois grâce à vos parrainages que ces apiculteurs ont pu s’engager auprès d’Un toit pour les abeilles.

Luc HENNION  a notamment remplacé Didier AUVRAY qui est parti sur d’autres projets. Luc est apiculteur depuis 4 ans maintenant. Il a débuté sa passion avec quelques ruches et il compte bien augmenter son rucher de façon suffisante pour lui permettre de développer son activité de pollinisation, ainsi que la vente d’essaims, en parallèle à la vente des produits de la ruche (miel, pollen…).

Ses ruches sont situées dans le département du Nord. Les récoltes espérées sont des miels toutes fleurs, avec certainement des miels de fruitiers et de colza suivant les types de pollinisation exercés.

 

Nicolas DESFORGES est apiculteur dans le Nord de la Seine et Marne depuis 2010. Il est fasciné par le monde des abeilles et sensibilisé aux problèmes de la biodiversité. Nicolas prévoit d’augmenter progressivement son nombre de colonies et de n’avoir que des ruchers sédentaires.

Son rucher est en zone urbaine à quelques km à l’Est de Paris sur les toits du Centre Scientifique et Technique du Bâtiment. Cet emplacement privilégié est situé aux abords du Château de Champs sur Marne et de son parc. A proximité, les abeilles peuvent également butiner dans les bois de Grâce et les bords de Marne. Le miel récolté sera polyfloral.

 

Thierry COLIN est un jeune apiculteur amateur vivant en Alsace. Il a d’abord commencé en 2010 avec une ruche, puis 6 en 2011. Il espère passer à une dizaine de ruches cette année. Thierry est passionné par la nature et le maintien de la biodiversité pour les générations futures. C’est ce qui l’a conduit vers l’apiculture.

Les ruchers de Thierry sont tous deux adossés à une forêt d’Acacias qui est sa plus grosse production.  Sa seconde production est un miel polyfloral constitué de fleurs de prairie, tilleuls, cerisiers, pommier… Selon les récoltes, Thierry offre donc un miel toutes fleurs ou d’acacias.

 

 

III Info pratiques

Vous souhaitez avoir vos ruches ? Petit rappel de la réglementation.

Quelques petites règles à se rappeler. Tout possesseur de ruches doit faire une déclaration à la DDPP (Direction Départementale de Protection des Populations)

Pour ce faire, vous devez avoir, si vous faites des cessions de miel, un SIRET.
Dans le cas d’une consommation personnelle, un NUMAGRIT est suffisant.

Vous vous devez également d’avoir un cahier d’élevage et après, pour la pose de ruches, attention les règles de bon voisinage existent et des distances pour les installations doivent être respectées. Chaque département a des règles spécifiques, pour ce faire renseignez-vous auprès de vos mairies ou en préfectures.

Ecrit par Cyndie dans : Lettre des ruchers |
25
mar
2012
3

Sortie d’hivernage

Le bilan de sortie d’hivernage est plutôt bon avec moins de 10% de perte.
Ces pertes sont bien identifiées, il s’agit dans la majorité des cas soit d’une erreur de nourrissement, soit de reines à la qualité qui était déjà douteuse à l’automne mais que Jérôme a choisi d’hiverner tout de même.

L’apport en gelée royale  trop tardif dans le processus de développement de la larve (à l’amorce du processus de différenciation entre une  larve d’ouvrière et de reine), ou en quantité insuffisante  du à  un nombre  d’abeilles nourricières moindre (rapport en nourricières, couvain à nourrir et provisions en réserve) influera sur la qualité d’une reine.

D’après les premiers contrôles, la santé des colonies est plutôt bonne en cette sortie d’hiver notamment grâce à la grande période de froid.
Lorsque le nourrissement est mal maîtrisé, des pertes peuvent être constatées dues au froid mais de manière générale c’est un facteur positif dans l’hivernage sous nos climats.

Ce faible taux de perte et cette santé maîtrisée ne sont pas dus au hasard.
Jérôme a fait le choix il y a plusieurs années d’une part de mettre ses ruches dans des zones sauvages sans aucune culture et d’autre part de conduire ses ruches en Bio.
Cette approche naturelle et « propre » des abeilles porte largement ses fruits.

Ecrit par Flavie dans : Actus des ruchers parrainés | Tags :
24
fév
2012
2

Le verger du Clos du Chêne

Un toit pour les abeilles vous présente le verger de variétés anciennes des apiculteurs Chantal JACQUOT et Yves ROBERT, ainsi que leur rucher de pollinisation au Clos du Chêne, situés sur la commune de Jugy.

Sur une surface de 650 m2, Chantal JACQUOT et Yves ROBERT vont planter 16 pommiers de variétés anciennes, espacés de six mètres entre eux
(Belles fleur jaune, Châtaignier, Cusset, Croque…).

Parmi les variétés disponibles chez le pépiniériste, ils ont choisi celles spécifiques à leur région (Saône-et-Loire et Val de Saône). La plantation d’une haie naturelle et mellifère permettra quant à elle d’isoler le verger des cultures voisines.

Ainsi, leur verger va donner plus de fruits que ce qu’on peut imaginer. En effet, un verger diversifié sur une surface de seulement 10 ares peut approvisionner en fruits toute une famille.

Or, l’immense majorité des vergers familiaux traditionnels ont été abandonnés et détruits. Ce sont des écosystèmes riches qui ont ainsi disparus, laissant des vides dans les paysages ruraux.

Aujourd’hui, l’achat de fruits traités, calibrés et conditionnés n’a plus autant la faveur du public. La (re-)création d’un verger ou la sauvegarde d’un verger traditionnel sont à nouveau d’actualité…

La pollinisation des fruitiers du verger est réalisé par un petit rucher composé de quatre ruches de type Warré de l’exploitation apicole de Chantal Jacquot.

En effet, La pollinisation des pommiers dépend de la présence d’insectes pollinisateurs. Les abeilles ont une place de choix dans un verger conduit naturellement. De plus, elles sont de bonnes indicatrices de la qualité de l’environnement.


Cette initiative a reçu l’agrément et le soutien financier du Conseil Régional de Bourgogne en 2011 dans le cadre de l’appel à projet vergers conservatoires, relatif aux actions de préservation de la biodiversité en Bourgogne.

02
jan
2012
0

Conservation des fruits grâce à la propolis (suite et fin)

 

Cet article est la suite de l’articule publié le 16/09/11 : conservation des fruits grâce à la propolis

Dans cette expérience, la propolis n’a au final rien apporté pour la conservation de nos poires (récoltées vers le 20 août).  Quatre mois après la cueillette (les photos sont prises le 2 janvier 2012), très peu de poires sont encore comestibles car la majorité se sont gâtées par l’intérieur (environ 4 poires sur 5 sont gâtées). certaines poires non traitées à la propolis sont elles aussi encore comestibles et le pourcentage est globalement le même que pour celle qui ont été « propolisées » (environ 20%).

compte tenu des condition (à l’intérieur en cagette pendant deux mois puis en extérieur, mais à l’abri de la pluie, dans un carton ouvert) les poires se sont tout de même bien conservées…mais il semble que la propolis n’ai aucun impacte.

Les poires qui sont encore mangeables sont par contre très bonnes !

Voici quelques photos prises le 2 janvier 2012 soit 4 mois après la cueillette :

Poires « propolisées » encore comestibles :

 

Poires « propolisées » gâtée de l’intérieur :

 

Poires  non « propolisées » encore comestibles :

 

 Remarque importante : il s’agit d’une expérience isolée et qui n’a rien de scientifique.

Ecrit par Régis dans : Nos actions | Tags : , ,
15
déc
2011
0

Nos initiatives

La ruche partagée

Parce que nous sommes à l’écoute des petites entreprises, nous proposons à celles-ci de partager une ruche, que nous gérons par nos soins, avec 5 autres parrains. En échange, chaque entreprise recevra 50 sachets de graines mellifères identifiés à ses couleurs. Les entreprises, ainsi que les collectivités peuvent donc partager une ruche pour 300 € par an.

Elles disposent également d’un espace internet propre leur permettant de se présenter et de suivre leur ruche. La mention « ruche partagée » apparaît alors en bas de son espace. Cependant, seul le logo de l’entreprise en question sera présent sur la ruche lors de la prise des photos.

La ruche se situe sur la commune de Fouras en Charente Maritime, elle est installée dans une zone de marais, préservée et sauvage qui côtoie champs en jachères et maraîchage biologique.

Nous mettons en œuvre sur ce rucher une apiculture « non interventionniste » comme elle était pratiquée par le passé.

En effet, les ruches sont installées sur un site sain, géré par la Ligue de Protection des Oiseaux (LPO) et le Conservatoire du Littoral.

Nos abeilles sont locales, c’est-à-dire qu’elles sont naturelles, nous les récoltons au moment de la période d’essaimage (mai-juin) dans la nature, les jardins, les écoles… Nous n’utilisons donc pas de souches sélectionnées et modifiées par l’homme puisque nos souches sont locales (abeilles noires principalement). Nous n’utilisons pas non plus les techniques d’élevage de reines et d’insémination artificielle, nous n’avons recours à aucun traitement chimique.

Nous avons également souhaité nous rapprocher le plus possible de l’habitat naturel des abeilles (arbre creux…), c’est pourquoi nous utilisons des ruches particulières, permettant aux colonies de se développer de façon harmonieuse, comme la ruche tronc et la ruche en bois tressé.

 

Nos initiatives sur le rucher de Fouras

La ruche tronc

Afin de reproduire l’habitat naturel des colonies, Régis, gérant d’Un toit pour les abeilles, a décidé de se lancer dans la ruche tronc. Cette ruche présente des qualités incontestables pour l’abeille. En effet, l’épaisseur de ses parois la rend isotherme, permettant ainsi de garder la chaleur en hiver et de protéger la colonie des fortes chaleurs en été.

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La ruche en bois tressé

La ruche en bois tressé est une technique très ancienne que nous souhaitons utiliser pour le retour du printemps. Elle est faite à partir d’un tressage de branches sur une armature de chêne, le tout recouvert de bouse de vache séchée puis d’un toit de seigle permettant de faire glisser la pluie.

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Les autres initiatives d’Un toit pour les abeilles

La récolte de miel à l’ancienne

Il n’y a rien de mieux pour faire découvrir les ruches qu’une récolte de miel à l’ancienne avec les mains. Les gourmands ne diront pas le contraire…

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Les vertus de la propolis

C’est bien connu la propolis a des vertus bénéfiques chez l’homme, mais chez les fruits aussi. En effet, elle permet de les conserver. Nous avons fait l’expérience sur des poires et des pommes.

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La ferme bio de Saintes

C’est du côté de Saintes, dans le sud de la Charente Maritime qu’Un toit pour les abeilles a confié une ruche à la Ferme bio Aquamara.

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Nos  initiatives d’ailleurs…

Compte rendu du dernier séjour au Maroc

Alain nous a communiqué les dernières nouvelles concernant la coopérative des femmes marocaines à Ahermoumou, qui a connu quelques difficultés notamment liées aux facteurs météo et au retard de transhumance.

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Ecrit par Cyndie dans : Autres initiatives |
15
déc
2011
2

Nos actions

De nouveaux apiculteurs à nos côtés !

Christian GRASLAND, apiculteur amateur dans la région Rennaise, a rejoint Un toit pour les abeilles, depuis la rentrée.

Christian est l’initiateur d’une association anti OGM Breton et a participé à de nombreuses manifestations. Il s’occupe également des ruches de la MCE (Maison de la Consommation et de l’Environnement) et récupère des essaims sur la périphérie de Rennes.

Son rucher est situé à St-Jacques de la Lande où il élève des reines et produit également des essaims (abeilles noires ou dites de pays).

Christian utilise des produits naturels et s’applique à une conduite du rucher biologique dans la mesure du possible. Bien que le territoire ne se prête pas à la labellisation biologique, il adopte une démarche respectueuse envers ses abeilles.

 

Chantal JACQUOT et Yves ROBERT viennent tout juste de nous rejoindre. Ils ont débuté en 2010 avec 3 ruches et leur objectif sur 2 à 3 ans est de développer une exploitation atteignant 200 ruches en vue d’obtenir un statut d’apiculteur professionnel.

Ils ont choisi des ruches Warré dites plus respectueuses des abeilles et proposent un miel de territoire. Outre le miel, l’élevage de reines et la production d’essaims, ils récoltent du pollen, de la propolis, de la cire d’abeille.

Le rucher est situé près du hameau de Tallant dans le canton de Sennecey-le-Grand en Saône-et-Loire (Bourgogne du Sud). Il occupe un verger bordé d’une flore diversifiée qui s’épanouit dès le printemps (pissenlit, fruitiers, aubépine…) et se prolonge tout l’été (acacia, ronce, trèfle…).

 

Ces partenariats avec Christian, Chantal, Yves et les autres apiculteurs sont possibles grâce à vos parrainages et aux soutiens des entreprises locales. Voici les parrains qui nous ont rejoints ces derniers mois, que nous remercions pour leur contribution :

Majencia : Le leader français du mobilier de bureau et de l’aménagement d’espaces tertiaires parraine 6 ruches, chacune à proximité d’une nouvelle agence; il permet le soutien d’autant d’apiculteurs.

Laboratoires Arkopharma : Pour sa gamme Arkoroyal,  le N°1 du marché français et européen de la Phytothérapie et des compléments alimentaires engage une action de protection des abeilles et parraine 6 ruches proches de son site.

Les laboratoires LHS avec Naturland et Phytonature (Gammes de compléments alimentaires) : Ils parrainent 2 ruches.

Calligraphy Print : L’imprimerie certifiée ISO 9001 version 2000 et labélisée Imprim’Vert accueille 5 ruches sur son site.

CDI Recyclage : Le spécialiste du recyclage papier, du carton et du plastique, a souhaité poursuivre ses actions en matière de protection de l’environnement au travers du parrainage de 3 ruches proches de ses centres.

Buyster : Le fournisseur d’une solution de paiement d’achats sur Internet fixe et mobile  s’engage dans le parrainage de 2 ruches.

L’Hôtel du Cap Eden Roc et le Château Saint Martin & Spa : Ces deux hôtels de renommée parraine chacun une ruche au travers du programme « Green Actors ».

Pierre et Vacances AVORIAZ et FLAINE : Chacun de ces centres de vacances s’est engagé et parraine une ruche.

Courvoisier : Le spécialiste de renommée internationale de cognac parraine deux ruches qui seront installées sur son site.

 

Ils parrainent aussi une ruche depuis peu :

Apivita : Fabricant de produits cosmétiques issus des produits de la ruche.

Maya Technologies : Microélectronique et systèmes embarqués.

Addax Prototypes et Production Electronique : Assemblage et câblage de prototypes de cartes électroniques industrielles.

Clair IMMOBILIER : Agence sur la Rochelle du réseau ORPI et affiliée à la FNAIM.

ASPSERVEUR : Un des leaders français de l’hébergement internet.

O’SITOIT : Solutions photovoltaïques.

Alternacom : Agence en communication événementielle du Groupe SOS, leader de l’entreprenariat social en France.

 

Nous remercions les entreprises et particuliers qui nous soutiennent et nous vous souhaitons de passer de bonnes fêtes.

Ecrit par Cyndie dans : Nos actions |
16
sept
2011
2

Conservation des fruits grâce à la propolis

La propolis est bien connue pour ses propriétés bénéfiques pour l’homme, mais elle présente aussi des qualités anti-bactériennes et antifongiques (empêche la prolifération de champignons) reconnues. C’est d’ailleurs notamment  pour cette raison que les abeilles l’utilise. A proximité de l’un de nos rucher se trouvent un poirier et un pommier. Bien que retournés à l’état sauvage depuis de nombreuses années, ils offrent encore de beaux fruits. Cette année la récolte a donnée de 17 kg de poires et 8 kg de pommes.  Nous avons alors cherché un moyen de conserver ces fruits le plus longtemps possible et l’idée de la propolis est venue.

Chaque fruit a été peint avec une solution de propolis diluée dans de l’alcool alimentaire.


Après quelques minutes, l’alcool s’évapore et la propolis fait un joli vernis sur le fruit. Nous espérons que la propolis va permettre d’augmenter la durée de conservation. Les fruits qui ont ensuite été placé sur de la paille dans des cagettes et stockés dans notre atelier dans un coin sombre. L’opération a été effectuée vers le 20 aôut. Mi-septembre, les fruit sont toujours en parfait était de conservation.

Nous vous tiendrons au courant de l’expérience. Si certain d’entre vous ont déjà tenté ce genre d’expérience, nous serions heureux d’échanger avec eux.

Ecrit par Régis dans : Non classé,Nos actions | Tags : , ,
25
juin
2011
4

Echange avec les anciens : Témoignage sur les difficultés que rencontrent les abeilles

Nous avons récemment eu la chance de rencontrer un ancien apiculteur (de plus de 90 ans) qui nous a donné accès aux carnets de récoltes des dernières années durant lesquelles il a pratiqué l’apiculture.
Dans ces carnets de récoltes sont notamment notés la quantité de miel récoltée chaque année. Cet apiculteur a continué à s’occuper d’abeilles pour son plaisir  jusqu’à plus de 80 ans avec 5 ruches actives sur les dernières années.

Les chiffres présentés correspondent donc à la quantité de miel récolté sur ces 5 ruches et ce sur une période de 10 ans (1993 – 2004).

variation de la production de miel pour 5 ruches entre 1993 et 2004

1993 : 165 kg de miel récolté

1994 : 280

1995 : 135
1996 : 103
1997 : 131

1998 : 166
1999 : 121
2000 : 67
2001 : 59
2002 : 0
2003 : 46
2004 : 38

Les chiffres sont suffisamment parlants pour se passer d’un commentaire détaillé : De plus de 200 kg à moins de 50 kg récolté en à peine 10 ans !

Cette diminution nette de la quantité de miel récolté est le témoignage direct des difficultés que peuvent rencontrer les abeilles. Elle met en avant un problème beaucoup plus grave et bien plus difficile à mesure : la dégradation de notre environnement et l’impact de l’activité humaine sur la biodiversité.

Un élément de réponse : les insecticides systémiques neurotoxiques sont apparus en France dans les années 1995. Contrairement à l’ancienne génération d’insecticide « de contact » qui se retrouvait sur la peau des fruits et légumes, les insecticides systémique se retrouve dans le cœur de la plante (le système) et donc dans le pollen, le nectar…et les fruits et légumes que nos mangeons depuis 1995.

Ecrit par Régis dans : L'abeille en danger | Tags : , ,
14
avr
2011
0

Nos actions

De nouveaux apiculteurs

Pour commencer, du nouveau avec trois apiculteurs qui ont fraichement rejoint Un toit pour les abeilles.

Nous vous invitons à découvrir leur portrait :

  • Laurent et Anne Marie se sont installés en 1988 dans les Monts du Livradois Forez ( Auvergne ), dépositaire d’une charte environnementale.

Ils ont commencé avec 4 ruches et ont atteint leur vitesse de croisière avec 150, couplées avec une production de petits fruits rouges transformés (confitures, sirops, alcools…)

En conversion Bio depuis 2010, labellisés en 2011.

Les ruchers sont de faibles importances, environ 20, et ne transhument que dans un rayon de 50 km.

Le rucher principal est situé à 800 m d ‘altitude, les abeilles produisent du miel de Montagne (épilobe, scabieuse, framboisiers, châtaigniers, tilleuls) ; aucune fleurs de culture aux alentours.

Laurent et Anne-Marie vous propose un miel polyfloral d’altitude (700 à 1200 m) des montagne d’Auvergne de consistance plutôt liquide.

  • Éveline et Frédéric WIELEZYNSKI sont apiculteurs depuis 5 ans dans le médoc girondin.

Touchés par les problèmes que rencontre la biodiversité, Evelyne et Frédéric ont décidé de s’engager dans l’apiculture.

Ils sont investis également dans le rucher école du Syndicat des Apiculteurs de Gironde et d’Aquitaine (SAGA) dont ils sont membres depuis 2005. Frédéric est aujourd’hui président du SAGA.

Les ruches se trouvent dans la partie sud du Médoc, prés de la région viticole d’appellation Haut Médoc, à environ 25 kms de Bordeaux.

La flore mellifère boisée environnante  se compose d’arbres ou arbustes sauvages (acacia, saules, bourdaine, prunelliers, de ronces, châtaigniers, noisetiers, houx) et domestiques (tilleul, fruitiers, Sumac, cotoneasters, …).

Le miel récolté sera donc un miel polyfloral liquide et de couleur dorée à ambrée selon les floraisons et conditions climatiques.

  • Thierry est un jeune apiculteur bio en phase d’installation professionnelle en Isère.

Il a découvert et démarré l’apiculture il y a 4 ans en récupérant des essaims vagabonds.

Sans lien familial avec l’apiculture, il a acquit son expérience en se formant et en travaillant chez des apiculteurs en Australie.

Il a un cheptel actuel de 150 ruches Warré, ruches qui privilégient une apiculture douce.

En conversion bio, il sera labellisé AB en 2012.

La majorité de ses ruchers sont situés sur les massifs alpins vierges de cultures aux alentours de Grenoble.

Ses ruches sont situées dans le parc naturel régional de la Chartreuse, à 800m d’altitude et constitué de forêts. Les eaux de source provenant des torrents et zones humides environnant le rucher sont d’excellente qualité.

Le miel récolté par la miellerie du Peuple Zélé est un miel de forêt à dominante de tilleul et pointe de châtaignier.

Adoucit par les fleurs de sous-bois comme les ronces et framboisiers, on y trouve un arôme floral et frais, naturellement crémeux.

Les nouveautés du site

- L’exposition sur les abeilles autours de 7 thématiques (l’apiculteur, le rôle des abeilles, produits de la ruche…) est consultable sur le site et disponible à la commande.

2 formules, kakémonos ou affiches vous sont proposées

Plus d’infos sur http://untoitpourlesabeilles.fr/exposition-abeilles.php

- Sur les espaces parrains, vous pouvez désormais retrouver chaque mois, une brève de la vie de la colonie et du travail de l’apiculteur au fil des saisons dans l’encart intitulé « Que se passe-t-il ce mois-ci sur votre rucher ? » . Également, un nouveau module d’affichage plus ergonomique des photos de vos ruches a été mis en ligne.

- Nous vous proposons enfin de financer depuis peu, des mètres carrés de fleurs de jachères afin de permettre aux butineurs d’avoir des ressources saines et ainsi améliorer la qualité du pollen butiné. Cette option est actuellement disponible uniquement lors de la souscription d’un parrainage d’abeilles depuis le site mais si vous êtes intéressés, merci de nous contacter.

Plus d’infos sur les jachères fleuries
http://untoitpourlesabeilles.fr/champ_fleurs_abeilles.php

Ecrit par Flavie dans : Nos actions |
14
avr
2011
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Lettre des ruchers

La vie a repris sur les ruchers…on entend le bourdonnement des ruches, ça y est, c’est le printemps !

Comme pour tous les animaux, le rythme de l’abeille suit le cycle du soleil. Son activité, très réduite durant tout l’hiver, reprend au fur et à mesure de l’arrivée du printemps et de l’allongement des jours.

Dans la ruche, la reine accélère le rythme de la ponte et les nourrices élèvent les premières générations afin que la colonie soit prête aux premières miellées. La ruche va ainsi très rapidement va doubler sa population pour atteindre 60 000 individus environ.

Les  floraisons de printemps ont par ailleurs démarré (pruneliers, fruitiers, pissenlit, aubépine, saule, colza…).

Du côté des apiculteurs, les visites de printemps ont  été entreprises  sur leurs ruchers.
C’est le moment où les apiculteurs font un état des lieux de leurs colonies qui sortent de l’hivernage.
Ils  évaluent ainsi  les premières décisions à prendre pour l’avenir de leurs abeilles.

Alors, quand la température est d’au moins 16°C et par beau temps, les apiculteurs ouvrent les ruches pour un contrôle de l’état sanitaire.
Cette visite permet de vérifier les provisions, de déterminer la force de la colonie et l’état de la reine qui eux même informent sur la qualité de la reine et la vitalité de la colonie.
Enfin, c’est la période du nettoyage et de la désinfection du fond des ruches (plancher).

Un hiver rigoureux, un environnement contaminé et de multiples facteurs croisés ont amené à des pertes constatées en ce printemps qui avoisinent 50 %chez certains apiculteurs.

C’est après ce rude constat que les apiculteurs  entament actuellement les opérations pour renouveler leurs colonies (élevage de reines, création d’essaims…) et ainsi repeupler les ruches mortes.

Cette lettre est aussi l’occasion, de vous remercier pour vos parrainages qui nous permettent de soutenir l’abeille tout au long de l’année.

Par ailleurs, si nous regardons l’année écoulée, près de 500 ruches ont pu être installées et nombreux apiculteurs ont ainsi pu nous rejoindre.

Parrainer des abeilles, c’est surtout permettre la création de colonies d’abeilles par la multiplication de petits ruchers et le maintien de ruches dans nos campagnes.

Mais, c’est aider également financièrement les apiculteurs face aux difficultés qu’ils connaissent ces dernières années.

Alors, tout simplement un grand merci.

Ecrit par Flavie dans : Lettre des ruchers |
29
mar
2011
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Exposition sur les abeilles à Morsang

Voilà bientôt deux ans que Morsang a adhéré à la démarche Phyt’Eaux Cités : Il s’agit de réduire l’utilisation des produits phyto-sanitaires – principale source de pollution des rivières, menaçant notre santé et la survie de nombreuses espèces – - en leur substituant l’emploi de méthodes alternatives (utilisation de produits écologiques, paillage, désherbage thermique ou manuelle …) pour l’entretien des espaces publics.
Et c’est avec le même objectif de favoriser les bonnes pratiques pour l’environnement qu’un collectif s’est penché sur le Concours Fleurir Morsang. Depuis voilà 40 ans maintenant, que chaque année, les Morsaintois rivalisent de talent pour fleurir jardins, balcons et terrasses contribuant ainsi à embellir la ville ; certains n’ont d’ailleurs pas attendu pour adopter les pratiques du jardinage « au naturel ».
Avec Fleurir Morsang, naturellement !, l’occasion se présente de donner un coup de jeune à l’évènement, de susciter de nouvelles vocations de jardiniers tout en promouvant des méthodes de jardinage plus respectueuses de l’environnement.
Concrètement, les participants (bulletin d’inscription ci-joint) recevront, en avril, un cadeau de bienvenue qui sera une aide au jardinage naturel. En juin et une nouvelle fois en septembre, un groupe d’observateurs (élus, agents de la commune, jardiniers volontaires) fera le tour des jardins et décernera ses « Coups de cœur » en fonction de nouveaux critères, définis dans une charte.
A la fin de l’été, la ville remettra à tous les participants un cadeau de remerciement et organisera des balades, de jardins en jardins, permettant de rencontrer les jardiniers et de partager leurs « petits trucs ».
Toute une série d’actions, organisées par la Maison de l’Environnement, accompagnera la démarche.
Le CCAS, service en charge des Jardins familiaux est partenaire des animations qui se dérouleront sur le site des Jardins Familiaux et Partagés.

Samedi 2 avril : Trucs et Troc des jardiniers, au naturel !
Retrouvons nous aux Jardins Familiaux et Partagés, pour fêter le lancement de l’opération « Fleurir Morsang naturellement ! ».
C’est l’occasion pour tous les jardiniers, petits et grands, amateurs et expérimentés, d’échanger graines, semis, plants, boutures, mais aussi outils, revues, et surtout conseils, savoirs-faire…

Et aussi, au programme de cet après-midi :
- démonstrations de broyage, paillage, compostage, taille des petits fruitiers, traitements écologiques, etc.
- ateliers pour les enfants
- expos / stands sur les déchets verts, Phyt’Eaux Cités, le jardinage écologique, les abeilles, l’utilisatin de l’eau souterraine
- stand « Fleurir Morsang, naturellement! » : information et inscription (remise du cadeau de bienvenue)

La Brigade d’Intervention Poétique de l’Amin Théâtre sera présente pour vous charmer et vous surprendre… et une collation « radis beurre », bio et locale, sera offerte!
Préparez dès maintenant vos semis et ne jetez plus vos revues de jardinage !

Grande Photo stand de plantes PEDD
En collaboration avec les associations Jardiniers de France, Jardins et partages, Un toit pour les abeilles, et les services Espaces Verts, Domaine Public Développement Durable et Temps Loisirs.

de 14h30 à 18h aux Jardins Familiaux et Partagés
Route du Bois Pommier (entre le Lycée Ampère et l’école Courbet)

Ecrit par Régis dans : Un toit pour les abeilles recommande |
07
mai
2010
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Abeilles et apiculture au Tadjikistan

Fabrice est en mission au Tadjikistan, au cours d’une de ses expeditions il est tombé sur un rucher !  Voici quelques photos ainsi que le message qu’il nous a fait parvenir.

Depuis la mi-avril l’hiver s’éloigne du Tadjikistan et la période des premières miellées s’ouvre. D’une semaine à l’autre ces hautes vallées se couvrent de milles fleurs comme après l’orage dans les déserts chauds et les grandes plaines africaines. Un phénomène très particulier. Les apiculteurs locaux transhument souvent leurs ruches dans les vallées accessibles uniquement par la route à mesure de l’évolution des floraisons. J’ai eu la chance de gouter quelques-uns de ces nectars, frais et fruités à la fois, un délice.

Depuis la mi-avril l’hiver s’éloigne du Tadjikistan et la période des
premières miellées s’ouvre. D’une semaine à l’autre ces hautes vallées se
couvrent de milles fleurs comme après l’orage dans les déserts chauds et les
grandes plaines africaines. Un phénomène très particulier. Les apiculteurs
locaux transhument souvent leurs ruches dans les vallées accessibles
uniquement par la route à mesure de l’évolution des floraisons. J’ai eu la
chance de gouter quelques-uns de ces nectars, frais et fruités à la fois, un
délice.
Ecrit par baptiste dans : Vie de l'entreprise | Tags :
20
jan
2010
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Des fleurs le long des routes pour les abeilles

Des fleurs vont être plantées le long de certaines routes de France pour venir en aide aux abeilles butineuses en mal de pollen et décimées par les maladies, une initiative lancée par le gouvernement qui pourrait être étendue à terme à l’ensemble du réseau routier national.

A lire sur Libération

Plutôt chouette. ça me fait penser au projet de Bernard Moitessier de planter des fruitiers le long des routes.

Ecrit par olivier dans : Autres initiatives |

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