04
avr
2013

Journée découverte chez Chantal et Yves

le 9 mars 2013, Chantal et Yves accueillaient les parrains à venir découvrir le vaste monde des abeilles.

Par une journée presque ensoleillée, le RDV était fixé à partir de 9h45 à la  salle des fêtes de Saint-Ambreuil.
Autour d’une boisson chaude, la journée fut présentée.
Puis,  ces derniers ont pu dresser un bilan de la saison apicole 2012, expliquer également ce qu’étaient les ruches Warré  et répondre aux questions nombreuses des parrains enthousiastes de cet échange.
Chantal et Yves ont pu partager leur passion et  présenter leurs actions et réflexions sur la biodiversité.

Après une pause repas en commun, direction le rucher, une fois les tenues de protection enfilées.
La température un peu plus clémente ces derniers jours a permis de voir les quelques abeilles qui étaient de sortie et surtout d’ouvrir une ruche afin d’expliquer l’organisation d’une colonie d’abeilles.

Découverte de la flore locale ponctuée par un goûter offert par les apiculteurs avec notamment des produits de la ruche :  pain d’épice, miel, jus de fruit…

Publications liées à l’évènement :

Radio Fréquence Plus les 08 et 11/03/2013

Radio Bresse le 18/03/2013

Le progrès le 03/03/2013

Le Journal de Saone et Loire le 15/03/2013

 

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09
juil
2012

Une année propice à l’essaimage

Quelques jours de beaux temps en mars avec une rentrée de nectar et pollen ont stimulé les colonies d’abeilles et augmenté le volume des ruches.
De longues périodes de pluie interdisant les sorties ont également favorisé la longévité des butineuses.
Avec un manque de place, en mai-juin, c’est la crise du logement et l’essaimage !

Chez Laurent et Anne-Marie Calvès (Auvergne).
Dans cette colonie trop populeuse, les abeilles sortent de la ruche pour rafraichir l’intérieur.

On dit qu’elles font « la barbe », ce qui arrive en général avant l’essaimage.

L’essaimage est le mode naturel de reproduction et dispersion dans l’espace des colonies d’abeilles, c’est un besoin naturel afin de perpétuer l’espèce.

Au printemps, suite à un blocage temporaire de la ponte de la reine qui dépend de plusieurs facteurs (l’âge,le volume de la colonie dans la ruche, la météo, l’environnement floral…), les ouvrières élèvent alors des larves de reines (à la gelée royale).

Dès la naissance d’une nouvelle reine, la reine-mère part alors avec une partie des abeilles (essaim primaire).
Si les autres reines en gestation viennent à naitre également, elles partiront à leur tour avec un paquet d’abeilles (essaim secondaire, tertiaire) jusqu’à vider la ruche comme cela arrive.

Même si les essaims naturels capturés permettent d’augmenter le cheptel de l’apiculteur, la qualité de l’essaim formé autours de vieille reine reste toujours incertaine.
Ainsi, le travail de l’apiculteur consiste à repérer les colonies qui risquent d’essaimer et de le prévenir par différents travaux au rucher comme l’essaimage artificiel.

Aujourd’hui peu d’apiculteurs on encore le temps d’aller récolter ses essaims et plus de 80% sont détruits par des sociétés spécialisées, en générales, les même sociétés qui proposent les traitements contre les termites, capricornes, puces….

Nous avons passé des partenariats avec ces sociétés (nous les payons 30% de plus que pour ube destruction) de façon a ce qu’elle ne détruisent plus ces essaims, mais les déposent dans des ruchettes que nous venons ensuite rechercher et installer dans nos ruchers.
Nous récupérons aussi nous même gratuitement ces essaims chez les particuliers su la Charente Maritime.

Un essaim s’est posé chez vous  ?
Découvrez sur votre région les apiculteurs amateurs qui proposent de récupérer gratuitement des essaims.

 

Que fait-on avec les essaims récupérés ?

Un essaim capturé est mis en ruchette, sorte de petite ruche.

Les abeilles que nous avons récupéré sont installées sur le rucher de Fouras (Charente Maritime) consacré à l’apiculture d’Autrefois.
Ce site est dans une zone de marais, préservée et sauvage géré par la Ligue de Protection des Oiseaux (LPO) et le Conservatoire du Littoral .

L’objectif de ce rucher est de réaliser une apiculture « non interventionniste » comme elle était pratiquée par le passé.

valideLes ruches sont installées sur un site sain.
valideLes abeilles sont « naturelles » (récolte des essaimages).
valideNous utilisons les ruches d’antan et tentons de perpétuer les techniques de nos aïeux.
valideNous n’utilisons pas de traitement chimique pour les abeilles y compris pour la peinture des ruches warré.
valideNous ne nourrissons pas les abeilles avec du sucre.
valideLes ruches peintes le sont avec une peinture 100% naturelle (propolis + alcool).
valideNous semons des fleurs pour les abeilles et autres butineurs.

Nous utilisons des ruches permettant aux colonies de se développer de façon harmonieuse en se rapprochant le plus possible leur habitat naturel (arbres creux…).
- ruches en paille / torchis
- Ruches troncs
- Ruches en bois tressé
- Ruches Warré sans cadres permettant à l’abeille de bâtir ses rayons de façon naturelle.

paniers tressés

L’utilisation de paniers à abeilles remonte au moyen âge.
La réalisation d’un panier ne nécessite aucun matériau ou matériel spécifique.
Simple et rapide, la technique permet à l’apiculteur de s’affranchir de l’achat de matériel en ne travaillant qu’avec des produit locaux et naturels (noisetier, repousses de saules, de frênes…).
La forme conique représente un habitat idéal pour l’abeille.
Le torchis va permettre de jouer le rôle d’isolant et de réguler l’humidité dans la ruche évitant ainsi le développement de moisissures et champignons.
Le toit de chaume assurera l’étanchéité tout en permettant à la ruche de « respirer ».

- Structure : bois tressé
- Isolation: torchis paille / terre
- Étanchéité : chaume

Voir les articles sur les captures d’essaims et mise en ruches

Voir les articles sur la réalisation des ruches d’antan

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19
juin
2012

Jean d’Aveze s’engage dans la préservation des abeilles

Jean d’Avèze est le symbole du juste équilibre entre efficacité et innovation mesurée.
Les crèmes sont élaborées dans l’objectif constant d’embellir la peau grâce à des principes actifs végétaux.

La légende de Jean d’avèze

A l’origine… le voyage d’Alice en Polynésie, la découverte des merveilleuses propriétés de l’huile de calophyllum Inophyllum et de leurs vertus cicatrisantes…

De retour à Paris, en 1951, Alice Darot, docteur en chimie rattachée aux hôpitaux de Paris met en place un protocole. Après plusieurs mois d’applications sur différentes zones du corps, Alice constate que sa formule améliore la réparation cellulaire de l’épiderme.

Alice, originaire d’Avèze dans le Puy-de-Dôme, met au point une crème de jour pour son usage personnel. Son ami Jean l’incite à lancer sa propre ligne de soin. Alice choisit le nom de marque Jean d’Avèze, réunissant le lieu et la personne sources de sa création.

En 1953, Alice installe son laboratoire de recherche et développement à Paris. Sa formule devient alors la crème de Jouvence. Fait remarquable, elle sera prescrite par le corps médical pour son efficacité à améliorer l’aspect de la peau avant un acte chirurgical planifié ou après un traumatisme tel qu’une brûlure solaire.

Jean d’Avèze, c’est aussi une marque au service des autres. Passionnée de la beauté et de la nature, la marque s’engage, afin de préserver le monde qui l’entoure.

La ruche

La cire d’abeille est un élément essentiel dans la production des crèmes de beauté puisqu’elle permet d’apporter le côté adoucissant et hydratant. Or chaque année, près de 30% des colonies d’abeilles disparaissent. C’est pourquoi, depuis le 1er janvier 2012, Jean d’Avèze s’engage à parrainer une ruche afin de contribuer à la survie des abeilles. Cette année, la marque soutient  Un Toit Pour Les Abeilles. Cela permet aussi à la marque de concevoir du miel à son effigie.Notre éco-responsabilité

Jean d’Avèze a fait le choix de créer des capsules rechargeables pour réduire la production de ses pots de crème, et ainsi offrir à ses clientes la possibilité de participer à cette action positive pour l’environnement. L’impact écologique est moindre et le prix aussi. Faites comme nous, adopter l’éco-responsabilité !

Voir la ruche Jean d’Aveze

 

Découvrir la marque :
http://www.jeandaveze.eu/

Suivre l’actualité sur Facebook :
https://www.facebook.com/CosmetiquesJEANDAVEZE

 

 

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19
juin
2012

Le rucher maison de Thierry Colin

Les ruches Un toit pour les abeilles de Thierry.

En Alsace, Thierry travaille  avec des ruches Zander pour lesquelles il se fournit en Allemagne.
En effet, il existe plusieurs types de ruches permettant aux apiculteurs de choisir celle qui lui convient le mieux en terme de praticité mais également la plus adaptée à ses contraintes.
Ainsi, la Zander est de format assez petite mais permet durant les hivers rigoureux d’avoir un  volume moindre et est ainsi plus facile à chauffer qu’un gros volume.

Également, Thierry a rénové un rucher couvert, une vraie maison qui accueillera bientôt de nouveaux pensionnaires.

Dans les régions à grands écarts de température (climat continental), il est très utilisé car les ruches y sont plus à l’abri qu’en plein air et ont moins à souffrir du froid ; c’est ainsi que l’on le trouve dans l’Est de la France, en Suisse et en Allemagne.

Pour l’apiculteur, il facilite le travail, n’étant pas incommodé par les abeilles qui vont et viennent à l’extérieur.
Il peut visiter ses ruches en toutes conditions météorologiques, ce qui est intéressant au printemps, pour l’apport de provisions et en automne pour la mise en hivernage.

Les ruches étant plus rapprochées et n’ayant pas de toit, les opérations, geste sont en général plus rapidement menés, sachant que le nombre de ruches est plus important dans ce type d’espace restreint.

La tenue de protection est moins utile qu’en plein air,  les abeilles qui sortent de la ruche ouverte allant directement vers les ouvertures et la lumière.

De plus, les colonies à l’abri des intempéries, le sont aussi des visiteurs indésirables, ce qui n’est pas à négligeable pour les ruchers isolés, les vols étant de plus en plus répandus.

On peut dire également que les ruches, abritées des intempéries : pluie, vent, soleil, seront moins mises à rude épreuve et perdureront sans comparaison avec celles établies en plein air.

 

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29
mai
2012

Du côté de chez Philippe Chavignon

Voici quelques photos  que  Philippe nous a fait parvenir de Guillaumes (06) et de son activité du moment.

En cette période, on récupère des colonies qui ont essaimé (cf nos articles sur l’essaimage), on récolte les premiers miels.

 

 

 

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25
mar
2012

Sortie d’hivernage

Guillaume n’a pas encore fait le tour des ruchers.
Il s’y rendra prochainement pour faire un point sur la sortie de l’hiver et prendre en photo les ruches des parrains.

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25
mar
2012

Sortie d’hivernage

Claude n’a pas encore fait le point pour toutes les ruches mais dans l’ensemble, a l’air assez satisfait de l’hivernage cette année.

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25
mar
2012

Sortie d’hivernage

En Alsace les températures sont descendues jusqu’à -18°C au lever du jour et comme dans toute la France l’épisode de froid a duré deux semaines environ.

Les abeilles ont bien réagi et toutes les colonies se portent bien.

Depuis quelques jours, il y a une belle activité sur les planches d’envol avec un apport important de pollen, signe qu’il y a du couvain à nourrir.
Thierry n’a pas encore ouvert les ruches car les températures sont encore limites (14/16°C) et il ne souhaite pas perturber le développement du couvain.

Il a donc fait un apport de nourriture pour palier à un éventuel manque.
D’ici une dizaine de jours les premières fleurs devraient apparaître et Thierry est confiant pour ses colonies qui sortent en forme de l’hiver.

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25
mar
2012

Sortie d’hivernage

Dans l’ensemble les abeilles ont bien passé l’hiver.

Au total une douzaine de ruches n’a pas survécu au froid.
Quatre d’entre elles étaient des ruches bourdonneuses, ce qui signifie que la reine n’a pondu que des œufs non fertilisés qui se sont développés en mâles.

Un œuf fertilisé donnera une ouvrière en revanche. La fertilité est moindre si la reine âgée ou inexistante pour une reine vierge.
Une seule abeille, la reine fécondable (grâce à sa
spermathèque), le mâle est donc investi du rôle de ‘porteur de gênes’ et permet de garantir la diversité génétique de la ruche.
Les mâles ou faux-bourdons ont un rôle secondaire dans la ruche, ils ne participent pas aux tâches de construction ou encore au butinage.
Les faux-bourdons permettent cependant le brassage génétique.

Pour les autres ruches, ces pertes s’expliquent par un manque de nourriture et le fait qu’elles étaient déjà trop faibles à l’hivernage.

Pour ce qui est des ruches en bonne santé, Thierry a pu observer une nette augmentation de la consommation des provisions qui correspondait à la reprise des pontes.
Il a dût nourrir les ruches trop justes en provision au moment du beau temps en début du mois de mars.
Même si les colonies se développent bien, l’hiver n’est pas encore fini pour autant en Rhône-Alpes et les fleurs n’ont pas fait leur apparition.
Thierry doit donc encore être prudent et surveiller les ruches.

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25
mar
2012

Sortie d’hivernage

Sébastien a commencé à ouvrir les ruchers au début du mois de mars.

Les colonies semblent pour l’instant en bon état, sans trop de mortalité apparente mais c’est souvent fin mars, après le véritable démarrage des colonies qu’il pourra vraiment chiffrer les pertes.

Pour le moment, Sébastien a dû commencer à nourrir une bonne partie des ruches pour les aider mais le bilan est positif et il n’y a rien d’anormal à constater.

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25
mar
2012

Sortie d’hivernage

Les années se suivent mais ne se ressemblent pas (80% perte l’année dernière).

Un bel automne, un vrai hiver avec un pic de plus 3 semaines à -15 °, les colonies de Sarah sont belles.

Elles se portent bien, 2% de mortalité sur 210 colonies.

La ponte a repris depuis 2 semaines avec une rentrée du pollen de noisetier, il ne manque plus qu’un beau printemps pas trop pluvieux.

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25
mar
2012

Sortie d’hivernage

Une colonie est morte durant l’hiver, Robert l’a donc remplacé.
Il a constaté une perte de 30% ces derniers mois.

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25
mar
2012

Sortie d’hivernage

Après les premières visites, Philippe a constaté un taux de mortalité qui approche les 33%, ce qui est un meilleur taux comparé aux hivers précédents.

Pour la première fois, il a décidé d’hiverner l’essentiel de son cheptel sur le littoral, dans la forêt domaniale de l’Esterel.
Philippe a pris cette décision car certaines de ses ruches n’auraient pas supporté un hivernage en montagne.

Pour celles d’ailleurs restées en montagne, il a constaté un taux de mortalité similaire à celles présentes sur le littoral.
Ce qui indique que les conditions hivernales ont été relativement clémentes. Toutes les ruches survivantes ont de bonnes réserves de miel.

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25
mar
2012

Sortie d’hivernage

La visite de printemps n’a pas eu lieu encore.

Philippe pense que quelques ruches n’ont pas supporté la vague de froid.

Il pourra établir un constat d’ici les prochains jours.

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25
mar
2012

Sortie d’hivernage

Patrice n’a pas encore effectué la visite de printemps, il préfère attendre que les températures s’améliorent.
Il a prévu d’aller voir les ruches à la fin du mois.

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25
mar
2012

Sortie d’hivernage

La visite de printemps a eu lieu au cours d’une journée ensoleillée du mois de mars.

Nicolas a pu constater que les colonies ont bien passé l’hiver et qu’elles ont encore des réserves.

Les reines ont repris la ponte courant fin février et du couvain operculé est également présent.

Nicolas a également observé la naissance d’abeilles.

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25
mar
2012

Sortie d’hivernage

Au cours d’un samedi ensoleillé, Luc en a profité pour ouvrir une ruche, les abeilles sont bien là, il y déjà un peu de couvain, ce qui est bon signe.

Les pertes ont été normales, elles seront entre 10 et 20%, rien d’alarmant.

D’ici 15 jours à 3 semaines suivant le temps, Luc fera le nettoyage des planchers et une visite plus approfondie des colonies.

Les déchets de la colonie tombent sur le plancher de la ruche et ne sont pas systématiquement poussés vers l’extérieur par les abeilles.
Alors que les abeilles sont restées confinées dans la ruche durant l hiver, au printemps,  l’apiculteur procède au nettoyage des planchers qui sont lavés et désinfectés.
Cela permet aussi de faire un contrôle sur les maladies comme la varroase
.

Il en a également profité pour commencer à préparer de nouvelles ruches qu’il pourra bientôt peupler.

 

 

 

 

 

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25
mar
2012

Sortie d’hivernage

Pour Anne-Marie et Laurent, la perte est rude et évaluée à 40%.
Ils verront dans 2 mois dans quel état sont les autres.

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25
mar
2012

Sortie d’hivernage

Le bilan de sortie d’hivernage est plutôt bon avec moins de 10% de perte.
Ces pertes sont bien identifiées, il s’agit dans la majorité des cas soit d’une erreur de nourrissement, soit de reines à la qualité qui était déjà douteuse à l’automne mais que Jérôme a choisi d’hiverner tout de même.

L’apport en gelée royale  trop tardif dans le processus de développement de la larve (à l’amorce du processus de différenciation entre une  larve d’ouvrière et de reine), ou en quantité insuffisante  du à  un nombre  d’abeilles nourricières moindre (rapport en nourricières, couvain à nourrir et provisions en réserve) influera sur la qualité d’une reine.

D’après les premiers contrôles, la santé des colonies est plutôt bonne en cette sortie d’hiver notamment grâce à la grande période de froid.
Lorsque le nourrissement est mal maîtrisé, des pertes peuvent être constatées dues au froid mais de manière générale c’est un facteur positif dans l’hivernage sous nos climats.

Ce faible taux de perte et cette santé maîtrisée ne sont pas dus au hasard.
Jérôme a fait le choix il y a plusieurs années d’une part de mettre ses ruches dans des zones sauvages sans aucune culture et d’autre part de conduire ses ruches en Bio.
Cette approche naturelle et « propre » des abeilles porte largement ses fruits.

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25
mar
2012

Sortie d’hivernage

Il semblerait que les colonies aient très bien vécu l’hiver.

Grégoire n’a pas encore effectué la visite de printemps, il préfère attendre qu’il fasse moins froid.

Apparemment, elles ont toutes passé l’hiver avec succès.

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25
mar
2012

Sortie d’hivernage

Pour les colonies l’hiver a été très difficile, une période très clémente (hiver doux) jusqu’à mi-janvier qui les a poussées à commencer la ponte.
Le froid qui a suivi a été intense (entre -10 et -12°c suivant les endroits) et les petites colonies ont eu du mal à maintenir la température nécessaire à ce couvain.
Depuis une dizaine de jours le froid est terminé.
Il fait bien un peu froid le matin (-1 ou -2°C) mais les journées sont agréables avec des températures de plus de 12°C (23°C le 2 mars).
Les colonies qui ont tenu jusque-là devraient maintenant pouvoir passer une nouvelle année.
Il faut toutefois faire attention aux colonies fortes qui consomment de plus en plus de provisions pour nourrir ce couvain.
Un dernier souci pourrait être la perte de la reine : des colonies bourdonneuses (qui ont perdu leur reine) et qui ne peuvent plus avoir de couvain.
Il est trop tôt pour pouvoir ouvrir les ruches et vérifier ce dernier point.
Cette semaine nous avons pu faire le tour des ruches et voir comment elles ont réellement passé l’hiver.
Pour ce qui est des ruches de l’entreprise CEMEX, bonne surprise : pas de mortalité, les ruches ne sont pas les plus fortes mais toutes ont du couvain, entre 3 et 7 cadres suivant les ruches (alors que la visite d’automne avait laissé penser qu’une des ruches était orpheline, soit sans reine) et une hausse sur une a été posée.

Pour ce qui est des ruches des particuliers, elles se comportent bien également.
Houblon et Guimauve sont les plus fortes.
Toutes les deux ont reçu une hausse (compartiment de ruche amovible et emboîtable, moins haut, avec lequel on « rehausse » le corps principal de la ruche pour que les abeilles y bâtissent des rayons et y emmagasinent le miel).
Hysope est un peu moins forte (pas de hausse) mais elle se porte bien (4 à 5 cadres de couvain).
Iris est la plus faible (c’est normal car elle a un emplacement moins ensoleillé) mais nous sommes tôt dans la saison et cela s’annonce bien pour la suite.
Pour le moment la ruche menthe est celle qui a perdue sa population, une nouvelle colonie d’abeilles sera probablement introduite début mai.

Depuis deux semaines nous attrapons les fondatrices et autres frelons.

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25
mar
2012

Sortie d’hivernage

A l’ouverture de leurs ruches, Karine et David ont constaté que certaines d’entre elles n’ont pas affronté l’hiver.
Les colonies d’abeilles sont très faibles, le manque de nourriture se fait ressentir.
Karine et David vont alors devoir les aider.

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25
mar
2012

Sortie d’hivernage

Christian n’a pas encore effectué les visites de printemps.
Il préfère attendre que les températures s’améliorent encore pour ouvrir les ruches.

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25
mar
2012

Sortie d’hivernage

Les toutes dernières visites montrent que les colonies ont bien anticipé le printemps, malgré l’épisode de froid de février.
La ponte a bien repris; les abeilles de la nouvelle saison commencent à naître.

Les abeilles se sont tenues bien au chaud lors de l’épisode de forte gelée (-10°C).
Maintenant, à la faveur de beaux rayons de soleil pré-printaniers, elles commencent à sortir et même à rapporter des pelotes de pollen.

Côté provisions, les abeilles commencent donc à ramener du pollen en quantité et du nectar pour reconstituer leurs provisions en miel.
Dans certaines ruches, Chantal et Yves ont dû apporter de la nourriture afin de palier à un manque de provisions peu surprenant en cette fin d’hiver.
Une certaine partie de la flore a subi un arrêt brusque avec les fortes gelées de fin d’hiver.
Mais, les essences qui sont les mieux acclimatées aux gelées, ont poursuivi malgré tout leur développement.
Chantal et Yves préparent le matériel pour la saison qui va débuter par les visites de printemps dans une à deux semaines.
C’est avec joie qu’ils retrouvent plus régulièrement le chemin des ruchers, où le printemps va opérer une véritable explosion de vie, toujours spectaculaire à partager et à accompagner.

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25
mar
2012

Sortie d’hivernage

Les abeilles en bonne santé et avec des provisions suffisantes passent l’hiver sans problème, même avec le froid.
Cette période de repos leur est d’ailleurs nécessaire.
Décembre et janvier furent particulièrement doux, dans ces conditions les abeilles consomment plus de miel et la difficulté pour certaines a été de ne plus pouvoir accéder aux réserves pendant les grands froids : en effet les basses températures incitent les abeilles à se resserrer les unes contre les autres et leur déplacement devient impossible.
Elles ont consommé tout le miel qui se trouvait « dans la cuisine » et n’ont pas pu aller chercher les réserves « du grenier ».

Voilà comment Alain explique certaines pertes.
Pour le reste, l’hiver vient tout juste de quitter l’Ile de France et la visite approfondie, dite de printemps, des ruches n’a pas encore été faite mais cela ne saurait tarder.

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25
mar
2012
24
fév
2012

Le verger du Clos du Chêne

Un toit pour les abeilles vous présente le verger de variétés anciennes des apiculteurs Chantal JACQUOT et Yves ROBERT, ainsi que leur rucher de pollinisation au Clos du Chêne, situés sur la commune de Jugy.

Sur une surface de 650 m2, Chantal JACQUOT et Yves ROBERT vont planter 16 pommiers de variétés anciennes, espacés de six mètres entre eux
(Belles fleur jaune, Châtaignier, Cusset, Croque…).

Parmi les variétés disponibles chez le pépiniériste, ils ont choisi celles spécifiques à leur région (Saône-et-Loire et Val de Saône). La plantation d’une haie naturelle et mellifère permettra quant à elle d’isoler le verger des cultures voisines.

Ainsi, leur verger va donner plus de fruits que ce qu’on peut imaginer. En effet, un verger diversifié sur une surface de seulement 10 ares peut approvisionner en fruits toute une famille.

Or, l’immense majorité des vergers familiaux traditionnels ont été abandonnés et détruits. Ce sont des écosystèmes riches qui ont ainsi disparus, laissant des vides dans les paysages ruraux.

Aujourd’hui, l’achat de fruits traités, calibrés et conditionnés n’a plus autant la faveur du public. La (re-)création d’un verger ou la sauvegarde d’un verger traditionnel sont à nouveau d’actualité…

La pollinisation des fruitiers du verger est réalisé par un petit rucher composé de quatre ruches de type Warré de l’exploitation apicole de Chantal Jacquot.

En effet, La pollinisation des pommiers dépend de la présence d’insectes pollinisateurs. Les abeilles ont une place de choix dans un verger conduit naturellement. De plus, elles sont de bonnes indicatrices de la qualité de l’environnement.


Cette initiative a reçu l’agrément et le soutien financier du Conseil Régional de Bourgogne en 2011 dans le cadre de l’appel à projet vergers conservatoires, relatif aux actions de préservation de la biodiversité en Bourgogne.

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13
oct
2011

Séjour à Ahermoumou septembre 2011

Suite aux échanges avec Alain, voici le compte rendu du dernier séjour  à Ahermoumou  de septembre  2011

Ce fut un grand plaisir de retrouver  le groupe toujours  aussi  accueillant, par un temps bien agréable.

Les remarques des quelques apiculteurs de la région nous ont fait comprendre que, suite au mauvais temps,  pluies  violentes  répétées suivies d’une période de sécheresse,  la dernière récolte de miel était bien maigre,  une moyenne de 2 kilos par ruche.
En plus de ces mauvais facteurs météo, les  femmes ont  tardé à effectuer la transhumance.
Aussi, les ruches n’ont été transportées en montagne que fin juillet.
Nous avons effectué leur  retour de la montagne au village  de nuit et dans des conditions rendues difficiles par le mauvais état de la route (éboulements), la nuit et la précarité de notre véhicule…

Les femmes sont désormais confrontées aux difficultés qui sont le lot de tous les apiculteurs : récolte de miel peu importante et ruches faibles.

Après avoir trouvé un nouvel emplacement pour l’hiver, à l’orée d’un champ d’olivier et pour relancer  la ponte  de la reine nous avons mis en place un nourrissement  sur un mois  afin que les colonies se reconstruisent avant l’arrivée de l’hiver.

La réussite de ce groupe va être intimement lié à l’indépendance et l’autonomie qu’elles vont pouvoir acquérir grâce à l’expérience transmise au cours des formations.

Notamment, elles ont la possibilité de monter des dossiers afin de bénéficier d’aides de l’état marocain : Ces subventions permettront à l’avenir l’acquisition de ruches peuplées d’abeilles et de nouveau matériel.

Toutes ces femmes restent optimistes malgré cette première déception et nous continuerons à les soutenir.

Retrouvez les  photos sur les espaces parrains des ruches d’Ahermoumou

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25
août
2011

Dernière floraison de l’été sur le rucher de Fouras

et dernière chance pour les abeilles de rentrer un peu de pollen avant l’arrivée de l’automne…

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19
juin
2011

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