Réalisation de paniers tressés (suite) : le torchis
Quelques photos de la réalisation de la garniture en torchis. Pour plus de détails :
Quelques photos de la réalisation de la garniture en torchis. Pour plus de détails :
La ruche partagée
Parce que nous sommes à l’écoute des petites entreprises, nous proposons à celles-ci de partager une ruche, que nous gérons par nos soins, avec 5 autres parrains. En échange, chaque entreprise recevra 50 sachets de graines mellifères identifiés à ses couleurs. Les entreprises, ainsi que les collectivités peuvent donc partager une ruche pour 300 € par an.
Elles disposent également d’un espace internet propre leur permettant de se présenter et de suivre leur ruche. La mention « ruche partagée » apparaît alors en bas de son espace. Cependant, seul le logo de l’entreprise en question sera présent sur la ruche lors de la prise des photos.
La ruche se situe sur la commune de Fouras en Charente Maritime, elle est installée dans une zone de marais, préservée et sauvage qui côtoie champs en jachères et maraîchage biologique.
Nous mettons en œuvre sur ce rucher une apiculture « non interventionniste » comme elle était pratiquée par le passé.
En effet, les ruches sont installées sur un site sain, géré par la Ligue de Protection des Oiseaux (LPO) et le Conservatoire du Littoral.
Nos abeilles sont locales, c’est-à-dire qu’elles sont naturelles, nous les récoltons au moment de la période d’essaimage (mai-juin) dans la nature, les jardins, les écoles… Nous n’utilisons donc pas de souches sélectionnées et modifiées par l’homme puisque nos souches sont locales (abeilles noires principalement). Nous n’utilisons pas non plus les techniques d’élevage de reines et d’insémination artificielle, nous n’avons recours à aucun traitement chimique.
Nous avons également souhaité nous rapprocher le plus possible de l’habitat naturel des abeilles (arbre creux…), c’est pourquoi nous utilisons des ruches particulières, permettant aux colonies de se développer de façon harmonieuse, comme la ruche tronc et la ruche en bois tressé.
La ruche tronc
Afin de reproduire l’habitat naturel des colonies, Régis, gérant d’Un toit pour les abeilles, a décidé de se lancer dans la ruche tronc. Cette ruche présente des qualités incontestables pour l’abeille. En effet, l’épaisseur de ses parois la rend isotherme, permettant ainsi de garder la chaleur en hiver et de protéger la colonie des fortes chaleurs en été.
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La ruche en bois tressé
La ruche en bois tressé est une technique très ancienne que nous souhaitons utiliser pour le retour du printemps. Elle est faite à partir d’un tressage de branches sur une armature de chêne, le tout recouvert de bouse de vache séchée puis d’un toit de seigle permettant de faire glisser la pluie.
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La récolte de miel à l’ancienne
Il n’y a rien de mieux pour faire découvrir les ruches qu’une récolte de miel à l’ancienne avec les mains. Les gourmands ne diront pas le contraire…
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Les vertus de la propolis
C’est bien connu la propolis a des vertus bénéfiques chez l’homme, mais chez les fruits aussi. En effet, elle permet de les conserver. Nous avons fait l’expérience sur des poires et des pommes.
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La ferme bio de Saintes
C’est du côté de Saintes, dans le sud de la Charente Maritime qu’Un toit pour les abeilles a confié une ruche à la Ferme bio Aquamara.
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Compte rendu du dernier séjour au Maroc
Alain nous a communiqué les dernières nouvelles concernant la coopérative des femmes marocaines à Ahermoumou, qui a connu quelques difficultés notamment liées aux facteurs météo et au retard de transhumance.
Le frelon asiatique, comme son nom l’indique, est venu de Chine transporté dans des poteries.
Il prolifère très rapidement et s’est bien acclimaté à la France.
D’abord, il a envahi l’ouest et, à ce jour, on en trouve presque partout voire dans des zones d’altitude.
Les frelons asiatiques font des vols stationnaires devant les ruches attendant que les abeilles ouvrières en sortent pour les attraper, les découper et en nourrir les larves.
Une dizaine de frelons suffisent à décimer une colonie d’abeilles ou à moindre mesure la stresser.
A ce jour, les moyens pour lutter contre ce prédateur sont artisanaux et ne permettent pas d’éradiquer cette espèce.
Ils souvent réalisés avec des bouteilles plastiques remplies d’un mélange à base de bière et sirop favorisant la capture de spécimens.
Une opération malheureusement dérisoire vu la vitesse de reproduction de ce frelon.
A cela, on ajoute le risque de capture d’autres insectes attirés par le mélange.
Les apiculteurs utilisent également des grilles à l’entrée des ruches empêchant le frelon d’y pénétrer (comme c’est le cas en Asie) bien que le Vespa velutina continue d’attraper les abeilles en vol.
Aucune mesure nationale n’a pour le moment été prise pour endiguer ce fléau ce qui implique qu’à ce jour, la destruction des nids soient à la charge des propriétaires des terrains sur lesquels ils se trouvent (de 70 à 400 euros).
A l’échelle locale, certaines collectivités (conseils généraux, mairies…) remboursent la destruction des nids effectués par les professionnels (remboursement de l’ordre de 70 €).
A ce sujet, nous souhaitions vous présenter l’invention de Raoul Gauffre qui nous semble digne d’intérêt.
Voici le reportage de quelques minutes diffusé sur TF1 et qui présente la réalisation de son piège à frelons.
A cela, vous pouvez consulter le schéma de construction
Piege a frelons asiatiques (Vespa velutina)
Schéma extrait de Abeilles et Fleurs parution Octobre 2011 (édité par l’UNAF)
Vous avez été nombreux à participer au financement de cultures mellifères et nous vous en remercions.
Le parrainage d’abeilles comme action de protection des abeilles est indissociable de la préservation de son environnement.
Malgré sa grande capacité d’adaptation, l’abeille a besoin d’une alimentation variée et naturelle pour bien se porter.
L’implantation de cultures mellifères est ainsi un apport très intéressant pour les insectes pollinisateurs et les abeilles.
Ces cultures permettent en effet, de fournir une nourriture plus variée aux abeilles afin de palier à la monoculture et, grâce aux floraisons successives, contribuent durant la période de butinage et en disette (de fin Juin à début Juillet, entre le tournesol et le colza) à procurer nectars et pollens riches en éléments nutritifs.
Egalement, ces cultures permettent de lutter contre l’érosion et l’appauvrissement des sols

Régis , dirigeant d’Un toit pour les abeilles à décidé de se lancer dans la réalisation d’une ruche paille / terre…
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Le mois de Mai est propice à l’essaimage de colonies, une partie des abeilles quitte la ruche avec une reine.
Ceci est un phénomène naturel que l’apiculteur surveille et qui peut survenir si l’âge de la reine est avancé, si le volume de la ruche n’est plus suffisant, la flore environnante, la météo…
L’ association All We wish rassemble les vœux sur son site Internet pour permettre à tous d’y apporter des idées, de l’aide, de critiquer ou de témoigner pour montrer que tout est possible à condition de le vouloir.
Il y a un peu plus d’un an, le vœu de protéger les abeilles a vu le jour.
Ce dernier s’est nourri de solutions pour aider à la sauvegarde de ces pollinisateurs.
Découvrez All we wish et apportez vos idées, votes et commentaires au « je voeu protéger les abeilles »
Lors de la semaine du développement durable, l’hôtel restaurant Les Orangeries (86320 Lussac-Les-Châteaux) a reçu 3 classes de primaire ainsi que les habitants de la commune autours d’un atelier de dégustation de miel et une exposition sur les abeilles.
Sensibilisé par un apiculteur Normand et connaissant la démarche Un toit pour les abeilles a pu accueillir sur son site adultes et enfants dans une démarche de sensibilisation à l’enjeu de la sauvegarde des abeilles.
Ainsi, le public a pu déguster 5 miels d’apiculteurs Un toit pour les abeilles ainsi que les miels de l’apiculteur Normand et d’un apiculteur local et également, un miel industriel (pour faire la différence).
L’objectif de cet évènement fut la sensibilisation des enfants qui sont les citoyens de demain aux dangers de la disparition des abeilles.
Sous forme de jeux et devinettes, explication autours de l’exposition Un toit pour les abeilles et de panneaux créés pour l’occasion, de l’importance de cet insecte pollinisateur et les menaces qui pèse sur lui .
Dégustation des miels proposés puis de plats du chef David Royer en sucré et salé avec pains d’épices et canard sauce miel.
A la question « Quel miel avez-vous préféré ? », beaucoup d’enfants ont répondu « Je les aime tous ! ». Avant de partir, Les Orangeries remettent aux enfants une carte qu’ils pourront accrocher sur leurs vêtements « J’aime les abeilles, protégeons-les » ou « Attention, abeilles en danger ! ».
Quelques jours plus tard, une lettre des enfants de l’école publique est envoyé à l’établissement accompagnée de jolis dessins d’abeilles, heureuses dans les jardins …
Les Orangeries
Hôtel de charme Ecolabel www.lesorangeries.fr
Restaurant potager bio 05 49 84 07 07
Produits fermiers locaux Cave de vins Naturels
86320 Lussac les Châteaux (Vienne/Poitiers Est)
un partenariat avec la société APINOV nous permet de récupèrer ces colonies d’abeilles qui sont placées en ruchettes (petites ruches).
Ces essaims sont ensuite offerts aux adhérents de la fédération apicole de la Charente Maritime (FACM).
Ibrahim est notamment apiculteur. Il nous fait découvrir ses ruches peuplées d’abeilles sahariennes. Cette abeille est jaune et de petite taille. Le grand savoir faire de l’apiculteur et la douceur des abeilles nous ont permis de passer une demi-journée à ouvrir les ruches sans aucune piqure (à l’inverse des abeilles noires de l’Atlas qui plus agressives ont parfois attaquées à plus de 30 mètres de la ruche). Les colonies sont assez petites. La récolte se fait en cassant quelques rayons de miel si la vitalité de la colonie le permet. En cas de récolte, une ruche donne environ 6 kg de miel par an. La récupération du miel se fait à la main en pressant les rayons. Le miel obtenu est de couleur ambré avec la consistance d’un sirop épais. Son gout particulier en fait un miel réputé.
L’étanchéité entre la ruche et son « couvercle » se fait avec de la bouse de vache qui en séchant assure l’étanchéité. Elle a aussi un rôle bénéfique sur la colonie et permet d’éviter certaines maladies.
Des fleurs vont être plantées le long de certaines routes de France pour venir en aide aux abeilles butineuses en mal de pollen et décimées par les maladies, une initiative lancée par le gouvernement qui pourrait être étendue à terme à l’ensemble du réseau routier national.
Plutôt chouette. ça me fait penser au projet de Bernard Moitessier de planter des fruitiers le long des routes.
Häagen Dasz ne restent pas de glace quand il s’agit des abeilles.
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