Habitat du Nord

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Habitat du Nord est une entreprise sociale pour l’habitat qui gère plus de 10 000 logements (et places en foyer) sur une centaine de communes de la région Nord Pas-de-Calais, ce qui représente plus de 20 000 personnes logées.

Habitat du Nord, c’est aussi une entreprise qui vit avec son temps. Le développement durable fait partie intégrante de sa stratégie. C’est donc tout naturellement qu’elle vient rejoindre et soutenir l’action d’Un toit pour les abeilles en parrainant deux ruches chez un apiculteur du Nord.


Voir leur site internet

Ils se sont engagés pour la sauvegarde des abeilles

Depuis plusieurs années déjà, Habitat du Nord s’inscrit dans une démarche de Responsabilité Sociale et Environnementale dont l’un des grands axes est la préservation de l’environnement. Une politique développée :



* dans la construction : généralisation des constructions neuves à haute performance énergétique / basse consommation, chantiers de réhabilitation pour améliorer la performance énergétique des logements…



* avec ses résidents : sensibilisation au tri sélectif, aux économies d’énergie, opération quartier propre, atelier jardinage/plantations, visite de centre de tri et de station d’épuration, concours Créutile (créer une œuvre à partir d’objets destinés à la poubelle), projet de revalorisation des encombrants…



* avec son personnel : sensibilisation à l’éco-conduite, mise en place du tri des déchets dans nos bureaux, mise à disposition d’un service d’auto-partage pour les déplacements professionnels…




Les ruches en images

  • La ruche Habitat du Nord
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L'apiculteur : Justine HENNION

UTPLA apiculteur Justine HENNION

Justine tient sa passion pour l'apiculture de son père Yvan, passionné par les abeilles qui lui a transmis son savoir.

Justine travaille sur l’exploitation familiale depuis 2012 située au pied du Mont d'Halluin (Nord).

La ferme au carré typique de la région Lilloise a été reprise  en 1998 par son père (fils d’agriculteur dans les Flandres).
Auparavant ses grands-parents élevaient de nombreux animaux tels que les vaches, les cochons, les poules, les lapins…Cela a provoqué bien des changements ; les broutards ont été changés par des butineuses.

Justine s'est spécialisée dans l'élevage des reines et essaims d’abeilles.

Elle est épaulée par ses 2 frères pour la récolte de miel et le pic d'activité durant la saison estivale.

Des nouvelles fraiches de juin

Le bonjour à mes très chers parrains !

Je vous transmets, en ce début juin, quelques nouvelles de nos précieuses abeilles…
Les essaims crées l'année passée ont passé l'hiver en ruchette. Au printemps je les ai transférés en ruche ou les abeilles ont pu se développer doucement.
Le transfert se fait en lieu et place pour ne pas désorienter les abeilles, ensuite après un ou deux jours, les ruches ont été déplacées, en respectant toutefois une distance minimale de deux ou trois km.
Les abeilles s'activent en ce moment ce qui est une bonne chose.

Je reste vigilant toutefois et vous donnerez plus de nouvelles passées quelques semaines.
A très bientôt et merci pour votre soutien,

Luc

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Le rucher de Senlis

Le rucher de Senlis

Justine travaille avec des petites ruches d'élevage appelées "nucléis" et en possède 300.

Elles sont réparties sur plusieurs ruchers essentiellement dans le département du Nord.

Le rucher que Justine propose au parrainage est situé à Senlis (Oise) dans un sous-bois.

Les abeilles y produisent du miel de colza, toutes fleurs ou tilleul selon les floraisons.

L’exploitation familiale compte une miellerie, où est extrait et conditionné le miel.
On retrouve les produits de la ruche en vente au petit magasin de la ferme et auprès de différents revendeurs de la région et principalement des agriculteurs proposant la vente en directe.

Que se passe-t-il ce mois-ci sur votre rucher ?

Que se passe-t-il dans la ruche ?
Le réveil des colonies ne devrait plus tarder à présent. Mais il fait encore un peu froid dehors. Alors les abeilles restent blotties, bien au chaud, dans la ruche en attendant des températures un peu plus clémentes.
En cette première semaine de mars, les prévisions météorologiques annoncent des températures encore basses, ne permettant pas un réveil actif des colonies. Les prévisions pour cette première semaine de mars annoncent une moyenne l’après-midi de 9 ou 10°C sur la grande majorité du territoire. Les abeilles, elles ont besoin de températures avoisinant les 12 ou 13°C pour commencer à sortir.



Les prochaines semaines devraient voir les températures se réchauffer sur toute la France, et avec elles la reprise d’activité des abeilles.
Il va être grand temps, pour les abeilles, cloisonnées tout l’hiver de repartir dans la nature, à la recherche des premiers nectars et pollens de printemps pour venir étoffer des réserves bien diminuées durant l’hivernage.
Dès que le ciel est suffisamment dégagé et que les températures le permettent, il n’est pas rare de voir quelques abeilles, parties en éclaireuses à la recherche de ressources proches de la ruche. Elles s’en retourneront prévenir leurs acolytes par le biais d’une « danse en huit » particulière aux abeilles et qui permet de situer l’emplacement des fleurs ou plantes mellifères repérées.

Zoom sur …
La Reine
Avec le retour des quelques nectars et pollens dans la ruche, la Reine va également pouvoir intensifier la ponte. Ce sont en effet avec ces mêmes ressources que les larves seront nourries. A l’aube du printemps, la Reine accélère son rythme de ponte, avec près de 1000 œufs pondus par jour. En pleine activité elle pourra pondre jusque 2000 œufs par jour.
Voici à gauche, une photo de Reine en train de pondre, et à droite une photo d'oeufs et de larves abeilles.

  

De son côté, l'apiculteur …

Nous y sommes… L’apiculteur va pouvoir très bientôt ouvrir les ruches. Un moment stressant pour les « bergers des abeilles » qui ont vécu dans le doute tout l’hiver. Il y a eu, ici où là quelques indices évocateurs, permettant de savoir comment se portent les ruches. Le poids par exemple, mais aussi et plus tristement les cadavres d’abeilles retrouvés au pied de certaines ruches. Mais rien d’autre. Les apiculteurs n’ont pas pu ouvrir les ruches durant l’hivernage de peur de mettre en péril les colonies. C’est cette fin mars, que l’ouverture des ruches va nous en dire davantage sur le pourcentage de mortalité des abeilles et surtout sur la santé des colonies de printemps.

Nota Bene

Avec la ponte de la Reine, le varroa reprend son activité. Il s'agit d'un acarien parasite de 1.5mm à peine, originaire d’Asie, et qui fait grand mal à nos colonies d’abeilles. Le Varroa vient en effet se greffer sur les abeilles, les larves et les nymphes qu'il pique pour en boire le sang. Les femelles varroa profitent de la reprise de la ponte par la Reine abeille, pour pondre à leur tour directement dans les cellules occupées par des larves d'abeilles. Il est donc particulièrement difficile de s’attaquer à ce parasite destructeur.



Le Saviez – vous ?
La reine ne quittera la ruche qu’une seule fois. Vierge, elle s’envolera pour ce que l’on nomme communément le « Vol Nuptial », durant lequel elle sera fécondée par plusieurs mâles qui mourront après fécondation. Cette dernière, une fois sa spermathèque bien remplie, s’en retournera à la ruche pour ne plus jamais la quitter (sauf contrainte ou chassée par une nouvelle Reine).



Un peu de poésie … La citation du mois !

« Abeilles sans Reine, ruche perdue » Proverbe russe




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