CELIO

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C’est en 1985 que les frères Marc et Laurent Grosman ouvrent la première boutique CELIO à Paris, spécialisée dans les vêtements pour hommes.
Forte de son succès, la marque dispose désormais de différents points de vente en Europe et à l’étranger.
L’enseigne s’adresse aux hommes urbains et modernes. Pour cela, elle cultive des valeurs telles que la masculinité, la séduction, la générosité, l’ouverture et la serviabilité.

CELIO présente des produits séduisants, aux couleurs et coupes variées, toujours raffinés et discrets.


Voir leur site internet

Ils se sont engagés pour la sauvegarde des abeilles

CELIO développe une chaîne logistique respectueuse de l’environnement, à travers notamment des 'livraisons propres'.
CELIO
opte, en effet, pour le Gaz Naturel Véhicule afin de réduire les impacts environnementaux liés à ses livraisons de marchandises.

Sur plus de 44 % du parc de ses magasins parisiens, les véhicules actuels à moteurs Diesel sont ainsi remplacés par des véhicules équipés à moteurs Gaz.
Moins polluants, moins bruyants, avec une autonomie de 400 km, ils conviennent bien au trafic urbain. Ces véhicules sont en outre construits avec les mêmes standards de qualité et de sécurité que les véhicules traditionnels avec un gaz non explosif à l’inflammabilité difficile.

Le GNV apporte de grands avantages énergétiques et environnementaux.
Moins polluant que l’essence ou le diesel, le GNV, composé de 90 % de méthane, est une énergie primaire qui ne nécessite aucune transformation susceptible de polluer.
La combustion de cet hydrocarbure naturel ne produit ni oxyde de souffre, ni plomb, ni poussières, ni fumées noires, très peu d’oxyde d’azote, aucune particule, et dégage 24 % de Co2 en moins que le supercarburant classique.

Cette opération s’inscrit dans une démarche responsable de développement durable chère à la marque puisque CELIO soutient depuis longtemps de nombreux projets, tels des collections bio, des collections à base de coton équitable, ou encore la réutilisation des matières premières et le recours majoritaire au transport par bateaux pour l'acheminement des marchandises.


Les ruches en images

  • La ruche CELIO
  • La ruche CELIO
  • La ruche CELIO
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L'apiculteur : Stéphane JOURDAIN

UTPLA apiculteur Stéphane JOURDAIN

Stéphane a débuté il y a 4 ans, suite à un arbre mort, un noyer creux, qui s'est écrasé, dans la cour de son atelier, et qui logeait un bel essaim que personne n'avait vu à 7 mètres du sol.
Les abeilles l'ont toujours attiré depuis enfant, et cette occasion l'a poussé à franchir le pas.

Il dispose maintenant, après 4 ans de travail, d'une vingtaine de ruchers, soit des ruchers d’élevage d'abeilles, soit des ruchers de production, ces derniers migrant en fonction des floraisons.
Il récolte 7 miels différents en fonction des saisons et des emplacements des ruches dans un rayon de 40 km autour de son atelier, exclusivement sur le vexin.

Stéphane est inscrit à titre professionnel depuis quelques mois, comme agriculteur, branche apiculture.
Il a tout appris par lui-même, en lisant beaucoup et en faisant beaucoup de bêtises; il a la chance d'apprendre vite et d'être autodidacte.

De belles ruches mais une petite récolte

La saison a été difficile, j’ai dû me concentrer sur l’élevage.
Pour espérer atteindre 350 colonies d’abeilles pour des ruches dédiées à la production de miel, j’ai investi dans 160 reines que j’ai mis en ruchettes (petites ruches).
A la fin de l’hiver, une cinquantaine sera sélectionnée pour la division (opération qui consiste à prélever des abeilles sur une ruche populeuse et à intégrer une reine pour constituer une nouvelle colonie d’abeilles).
L’objectif est de refaire avec ces divisions d’autres colonies l’année suivante afin de maintenir un équilibre dans l’âge de mes colonies et de palier aux éventuelles mortalités.

Au printemps pas beaucoup de miel après une jolie miellée d’acacia.
En juillet, j’ai fais une récolte de châtaignier (ni trop chaud ni trop frais donc presque parfait) et de fleurs de prairies et forêt.
J’espère faire du miel de bruyère avec quelques ruches qui seront déplacées d’ici la fin de semaine.

Suite aux épisodes caniculaires, des ruches ont des cadres extérieurs en cire qui ont fondu.

Une ruche a été retournée par un sanglier.
Je fais actuellement le tour pour changer les cadres et j’ai pu constater qu’elle a encore sa reine.
J’y retournerai semaine prochaine pour voir si la reine est en bonne santé.

cadres de ruche

Les colonies sont belles pour hiverner puisque j’ai pris le pari de l’élevage cette année.

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sur site entreprise géré par S Jourdain

Que se passe-t-il ce mois-ci sur votre rucher ?

Vœux 2017
En préambule de ce message nous tenons à vous souhaiter à toutes et tous, une belle et heureuse année 2017… Que cette année vous soit pleine de douceur pour accomplir votre chemin personnel et professionnel.
Et comme il n’y a jamais assez d’occasion, nous saisissons celle-ci pour vous renouveler nos chaleureux remerciements pour votre engagement solidaire à nos côtés…
 

Que se passe-t-il dans la ruche ?
Janvier poursuit le schéma de décembre. Il fait très froid dehors, et les températures sont passées en négatives dans plusieurs régions de France.

Les abeilles sont donc à l’abri, dans la ruche, formant une grappe organisée pour les maintenir au chaud. L’activité de la colonie est restreinte et les abeilles continuent à puiser doucement dans les réserves qu’elles ont pu accumuler durant les beaux jours.

D'ici quelques jours, les températures devraient remonter tout doucement et vers la troisième semaine de janvier, voire fin janvier, la Reine devrait reprendre la ponte, préparant la nouvelle colonie de Printemps. Pour l’apiculteur, janvier reste un mois de vigilance où il reste aux aguets pour maintenir la pérennité des colonies. Il veille à ce que les petites locataires des ruches ne soient pas perturbées par des prédateurs extérieurs ou par le froid et l’humidité.Un coup d’œil d’expert sera donné, sans pour autant ouvrir les ruches et risquer de perturber l’équilibre de la colonie.

Zoom sur …

La reprise de la ponte
Durant la période d’hivernage, la Reine suspend naturellement la ponte. Cette dernière a un rôle de régulateur de la population au sein de la colonie. Il serait compliqué en effet d’entretenir du couvain sans avoir suffisamment de réserves pour les nourrir. Vers la mi-janvier ou fin janvier, lorsque les températures remontent, il n’est pas rare de voir quelques abeilles, ici où là, dans votre jardin. Elles viennent aspirer les quelques gouttes d'eau fraiche, sur les feuillages persistants ou les points d’eau.

Ces « Porteuses d'eau » ou « Buveuses d'eau », comme on les nomme communément, sont annonciatrices de la reprise de la ponte par la Reine. L'eau est en effet un élément indispensable à la fabrication de la gelée royale, qui servira à nourrir la Reine en pleine reprise d'activité ainsi que toutes les larves de la ruche.

De son côté, l'apiculteur …
Comme le mois précédent, l’intervention de l’apiculteur est limitée sur le rucher. Ce dernier privilégiera les inspections visuelles pour éviter de perturber les colonies. Un contrôle des ruches par pesée pourra être un indicateur pour estimer les réserves. Toute intervention physique à cette période peut se révéler dangereuse. Déplacer la ruche risquerait notamment de « casser » la grappe d’abeilles qui permet de réguler les températures intérieures entre 15 et 37°C. En dessous de 6°C c’est la colonie tout entière qui risque de mourir…

Le Saviez – vous ?
Durant la période de froid, et pour conserver une bonne température corporelle, les abeilles consomment leurs réserves de miel. Les défécations liées à cette consommation ne sont pas faites au sein de la ruche…Les abeilles sont propres ;-) Elles vont profiter de redoux pour effectuer un « Vol de propreté » durant lequel elles vont rejeter les déchets accumulés durant plusieurs semaines ! La Nature est bien faite non !?

Un peu de poésie … La citation du mois !
« Le bonheur pour une abeille ou un dauphin est d'exister. Pour l'homme, c’est de le savoir et de s'en émerveiller. » De Jacques-Yves COUSTEAU




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