WILO INTEC

Logo WILO INTEC

Entreprise du groupe allemand WILO – 7 000 pers. dans le monde, Wilo Intec est spécialisée dans la conception, fabrication et ventes de circulateurs de chauffage.

Wilo Intec est basée à Aubigny sur Nère, dans le Cher (18), et emploie près de 370 salariés.

Wilo Intec possède une vraie culture d’entreprise fondée sur la valeur des hommes et l’amélioration continue à travers la philosophie Kaizen et sa politique de Développement Durable.

Grâce à ses employés et son esprit d’innovation, Wilo Intec a acquis une réelle expertise dans son domaine qu’elle met à disposition de ses clients.



Wilo Intec est certifiée ISO 9001 et ISO 14001.


Voir leur site internet

Ils se sont engagés pour la sauvegarde des abeilles

Entreprise responsable et citoyenne, Wilo Intec s'engage pour l'environnement, le

développement durable et le bien-être de ses employés.



Voici un aperçu de nos actions :

éco conception,

réduction des consommations d’eau,

utilisation intégrale de papier recyclé,

maîtrise des déchets,

livraison de paniers bio sur le site,

mise à disposition de vélo verts auprès de ses employés,

ouverture d’une salle de Fitness au sein de l’entreprise ...


Les ruches en images

  • La ruche WILO INTEC
  • La ruche WILO INTEC
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  • La ruche WILO INTEC
  • La ruche WILO INTEC
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L'apiculteur : Pascal SBAIZERO

UTPLA apiculteur Pascal SBAIZERO

Pascal a débuté son parcours par des études technologiques, suivies d'une formation commerciale.
Après un passage dans le domaine passionnant du vin, il s'est dirigé vers le secteur alimentaire puis choisit tout doucement un retour à la nature et l'apiculture.

Ses premiers pas en apiculture se font vers l'âge de 10 ans auprès de son papa qui lui a transmis cette passion, restée en veille dans son cœur.
Après quelques années loin des abeilles, l'odeur de la cire, la beauté d'un cadre en construction, le bruit de la ruche en activité ou encore le goût du miel fraîchement prélevé lui manquaient.
Alors une ruche, puis une autre et encore une autre .....

Dans cette aventure, il est accompagné de son plus fidèle apprenti, son fils Arthur.
Sa fille Pauline quant à elle, excelle dans le collage des étiquettes, et c'est sans oublier la reine de cette famille, son épouse Isabelle qui avoue s'amuser lors de la mise en pot du miel.

Petite recolte mais belles abeilles

La saison a été laborieuse !
Après les inondations qui ont grandement touché le Loiret, le temps fut caniculaire.


Les floraisons productrices de nectar n’ont pas ou presque pas eu lieu dans ces conditions.
Beaucoup de varroa (acarien de l’abeille) et heureusement pas de frelons. Ils arrivent seulement en fin de saison


Ma production de miel est de 35 %  la valeur de récolte de l’an passé, c’est la première fois que les ruches sont vides de miel.

Les grosses chaleurs n’ont vraiment pas épargné les abeilles et préalablement, les inondations de Juin avaient mis à plat les floraisons.


J’ai donc enlevé cet été les hausses permettant le stockage du miel sur les ruches pour éviter de surcharger l’activité des abeilles.


Les colonies sont tout de même belles, populeuses, 2 ruches de mortes sur la totalité qui est d’une cinquantaine.
Heureusement que j’ai des revenus annexes me permettant de subvenir à mon quotidien sinon j’aurai mis la clé sous la porte.
Si cette année n’est pas une année à miel, les abeilles vont pouvoir hiverner dans de bonnes conditions c’est le principal !

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Le rucher de Checy

Le rucher de Checy
Les ruches sont situées à Mardié près de Chécy dans le Loiret et quelques unes en Sologne.
Ces emplacements permettent de récolter un miel de forêt avec des proportions variables selon les années et floraisons de Châtaigniers, Ronces , Chênes et Sapins.
Les abeilles sont de race BUCKFAST, admirables en tous points, courageuses, résistantes et douces.
Aujourd'hui elles sont ses protégées, et Pascal, leur dévoué serviteur...

Que se passe-t-il ce mois-ci sur votre rucher ?

Que se passe-t-il dans la ruche ?
Le réveil des colonies ne devrait plus tarder à présent. Mais il fait encore un peu froid dehors. Alors les abeilles restent blotties, bien au chaud, dans la ruche en attendant des températures un peu plus clémentes.
En cette première semaine de mars, les prévisions météorologiques annoncent des températures encore basses, ne permettant pas un réveil actif des colonies. Les prévisions pour cette première semaine de mars annoncent une moyenne l’après-midi de 9 ou 10°C sur la grande majorité du territoire. Les abeilles, elles ont besoin de températures avoisinant les 12 ou 13°C pour commencer à sortir.



Les prochaines semaines devraient voir les températures se réchauffer sur toute la France, et avec elles la reprise d’activité des abeilles.
Il va être grand temps, pour les abeilles, cloisonnées tout l’hiver de repartir dans la nature, à la recherche des premiers nectars et pollens de printemps pour venir étoffer des réserves bien diminuées durant l’hivernage.
Dès que le ciel est suffisamment dégagé et que les températures le permettent, il n’est pas rare de voir quelques abeilles, parties en éclaireuses à la recherche de ressources proches de la ruche. Elles s’en retourneront prévenir leurs acolytes par le biais d’une « danse en huit » particulière aux abeilles et qui permet de situer l’emplacement des fleurs ou plantes mellifères repérées.

Zoom sur …
La Reine
Avec le retour des quelques nectars et pollens dans la ruche, la Reine va également pouvoir intensifier la ponte. Ce sont en effet avec ces mêmes ressources que les larves seront nourries. A l’aube du printemps, la Reine accélère son rythme de ponte, avec près de 1000 œufs pondus par jour. En pleine activité elle pourra pondre jusque 2000 œufs par jour.
Voici à gauche, une photo de Reine en train de pondre, et à droite une photo d'oeufs et de larves abeilles.

  

De son côté, l'apiculteur …

Nous y sommes… L’apiculteur va pouvoir très bientôt ouvrir les ruches. Un moment stressant pour les « bergers des abeilles » qui ont vécu dans le doute tout l’hiver. Il y a eu, ici où là quelques indices évocateurs, permettant de savoir comment se portent les ruches. Le poids par exemple, mais aussi et plus tristement les cadavres d’abeilles retrouvés au pied de certaines ruches. Mais rien d’autre. Les apiculteurs n’ont pas pu ouvrir les ruches durant l’hivernage de peur de mettre en péril les colonies. C’est cette fin mars, que l’ouverture des ruches va nous en dire davantage sur le pourcentage de mortalité des abeilles et surtout sur la santé des colonies de printemps.

Nota Bene

Avec la ponte de la Reine, le varroa reprend son activité. Il s'agit d'un acarien parasite de 1.5mm à peine, originaire d’Asie, et qui fait grand mal à nos colonies d’abeilles. Le Varroa vient en effet se greffer sur les abeilles, les larves et les nymphes qu'il pique pour en boire le sang. Les femelles varroa profitent de la reprise de la ponte par la Reine abeille, pour pondre à leur tour directement dans les cellules occupées par des larves d'abeilles. Il est donc particulièrement difficile de s’attaquer à ce parasite destructeur.



Le Saviez – vous ?
La reine ne quittera la ruche qu’une seule fois. Vierge, elle s’envolera pour ce que l’on nomme communément le « Vol Nuptial », durant lequel elle sera fécondée par plusieurs mâles qui mourront après fécondation. Cette dernière, une fois sa spermathèque bien remplie, s’en retournera à la ruche pour ne plus jamais la quitter (sauf contrainte ou chassée par une nouvelle Reine).



Un peu de poésie … La citation du mois !

« Abeilles sans Reine, ruche perdue » Proverbe russe




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