SKODA

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La marque ŠKODA, fondée en 1895 est une des plus anciennes marques du paysage automobile actuel. Le 16 avril 1991, ŠKODA rejoint Volkswagen, Audi et
Seat en tant que quatrième marque du GROUPE VOLKSWAGEN A.G. De grands progrès s’ensuivent. Grâce à cette coopération et à un nouveau concept économique, ŠKODA met en place des mesures de modernisation et d’extension.
Aujourd’hui la marque compte 11 modèles développés : Citigo, Fabia, Rapid, Rapid Spaceback, Roomster, Octavia,Yeti et Superb et a vu ses ventes évoluer de 100 000 à près de 921 000 véhicules dans le monde entre 1991 et 2013.
En France, grâce à la confiance de ses clients, la marque ŠKODA a plus que doublé ses volumes de ventes en 5 ans. Aujourd'hui avec 20 400 voitures livrées et 1,2 % de part de marché, ŠKODA se place comme un acteur important du secteur automobile français. En 2013, ŠKODA est présent dans plus de 100 pays et a vendu près de 921 000 véhicules.


Voir leur site internet

Ils se sont engagés pour la sauvegarde des abeilles

L’écologie est au centre des préoccupations de la marque ŠKODA. Cela commence dès le début du processus de production, où les ingénieurs s’évertuent à diminuer au maximum les rejets polluants et à utiliser les produits (peinture, pneus) les plus respectueux possibles de l’environnement.
Toujours dans ce souci de respect de l’environnement, ŠKODA a développé une gamme de produits baptisée GreenLine, pour laquelle des mesures spécifiques ont été prises (amélioration de la pénétration dans l’air, pneus à haute performance énergétique…) pour diminuer les consommations et réduire les émissions de CO2 dans l’atmosphère.
Une version GreenLine a été développée pour les gammes Yeti, Octavia, Octavia Combi, Superb, Superb Combi.
C’est donc tout naturellement que la marque a décidé de s’engager avec Un toit pour les Abeilles, afin de participer toujours un peu plus à la préservation de la biodiversité en finançant l'installation de nouvelles colonies d'abeilles sur les ruchers partenaires en France.
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Que se passe-t-il ce mois-ci sur votre rucher ?

Que se passe-t-il dans la ruche ?
Le réveil des colonies ne devrait plus tarder à présent. Mais il fait encore un peu froid dehors. Alors les abeilles restent blotties, bien au chaud, dans la ruche en attendant des températures un peu plus clémentes.
En cette première semaine de mars, les prévisions météorologiques annoncent des températures encore basses, ne permettant pas un réveil actif des colonies. Les prévisions pour cette première semaine de mars annoncent une moyenne l’après-midi de 9 ou 10°C sur la grande majorité du territoire. Les abeilles, elles ont besoin de températures avoisinant les 12 ou 13°C pour commencer à sortir.



Les prochaines semaines devraient voir les températures se réchauffer sur toute la France, et avec elles la reprise d’activité des abeilles.
Il va être grand temps, pour les abeilles, cloisonnées tout l’hiver de repartir dans la nature, à la recherche des premiers nectars et pollens de printemps pour venir étoffer des réserves bien diminuées durant l’hivernage.
Dès que le ciel est suffisamment dégagé et que les températures le permettent, il n’est pas rare de voir quelques abeilles, parties en éclaireuses à la recherche de ressources proches de la ruche. Elles s’en retourneront prévenir leurs acolytes par le biais d’une « danse en huit » particulière aux abeilles et qui permet de situer l’emplacement des fleurs ou plantes mellifères repérées.

Zoom sur …
La Reine
Avec le retour des quelques nectars et pollens dans la ruche, la Reine va également pouvoir intensifier la ponte. Ce sont en effet avec ces mêmes ressources que les larves seront nourries. A l’aube du printemps, la Reine accélère son rythme de ponte, avec près de 1000 œufs pondus par jour. En pleine activité elle pourra pondre jusque 2000 œufs par jour.
Voici à gauche, une photo de Reine en train de pondre, et à droite une photo d'oeufs et de larves abeilles.

  

De son côté, l'apiculteur …

Nous y sommes… L’apiculteur va pouvoir très bientôt ouvrir les ruches. Un moment stressant pour les « bergers des abeilles » qui ont vécu dans le doute tout l’hiver. Il y a eu, ici où là quelques indices évocateurs, permettant de savoir comment se portent les ruches. Le poids par exemple, mais aussi et plus tristement les cadavres d’abeilles retrouvés au pied de certaines ruches. Mais rien d’autre. Les apiculteurs n’ont pas pu ouvrir les ruches durant l’hivernage de peur de mettre en péril les colonies. C’est cette fin mars, que l’ouverture des ruches va nous en dire davantage sur le pourcentage de mortalité des abeilles et surtout sur la santé des colonies de printemps.

Nota Bene

Avec la ponte de la Reine, le varroa reprend son activité. Il s'agit d'un acarien parasite de 1.5mm à peine, originaire d’Asie, et qui fait grand mal à nos colonies d’abeilles. Le Varroa vient en effet se greffer sur les abeilles, les larves et les nymphes qu'il pique pour en boire le sang. Les femelles varroa profitent de la reprise de la ponte par la Reine abeille, pour pondre à leur tour directement dans les cellules occupées par des larves d'abeilles. Il est donc particulièrement difficile de s’attaquer à ce parasite destructeur.



Le Saviez – vous ?
La reine ne quittera la ruche qu’une seule fois. Vierge, elle s’envolera pour ce que l’on nomme communément le « Vol Nuptial », durant lequel elle sera fécondée par plusieurs mâles qui mourront après fécondation. Cette dernière, une fois sa spermathèque bien remplie, s’en retournera à la ruche pour ne plus jamais la quitter (sauf contrainte ou chassée par une nouvelle Reine).



Un peu de poésie … La citation du mois !

« Abeilles sans Reine, ruche perdue » Proverbe russe




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