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SICK est un leader mondial des capteurs intelligents et des solutions pour les domaines de l’automatisation industrielle, de la technologie des capteurs destinés au contrôle de procédés, de la logistique et des processus. C’est à partir de longues années d’expérience et fort de 6000 collaborateurs à travers le monde que naissent précisément les produits qui aident les clients SICK à organiser plus efficacement leurs processus. SICK est en mesure de maîtriser des solutions d'un domaine à l'autre, que cela soit dans le monde de l'Identification, de la Détection, de la Vision ou encore de celui de la Sécurité.

Chacun des 130 collaborateurs SICK France est responsable et apporte une contribution personnelle dans un souci de qualité de développement. 


Voir leur site internet

Ils se sont engagés pour la sauvegarde des abeilles

Tout ce qui est important pour l'environnement est depuis scrupuleusement suivi chez SICK.

Dès 2006, tous les sites allemands ainsi que les filiales ont été certifiées selon la norme DIN EN ISO 14001:2005 (ainsi que DIN EN ISO 9001:2000 et DIN EN ISO 14001:2005 pour toutes les filiales et son usine hongroise en 2007). Cette norme internationale fournit des lignes directrices pour la réduction de consommation d'eau et d'énergie, ainsi que pour l'utilisation des matières première lors de la fabrication des capteurs.
Mais, SICK va plus loin encore, en effet  le siège du groupe (situé à Waldkirch en Allemagne) produit sa propre « électricité verte » grâce à son installation solaire installée sur le toit de son centre logistique, allant jusqu’à lui permettre d’alimenter le réseau urbain de la ville de Waldkirch.
 
SICK a développé toute une gamme de capteurs d’analyse de gaz de combustion et de liquides ou de mesure de poussières spécifiquement dédiés aux environnements industriels difficiles. Cela va de la surveillance des émissions des centrales électriques, des usines d'incinération de déchets, des cimenteries ainsi que des industries pétrochimiques et chimiques jusqu’à la vérification la qualité de l'air dans les tunnels routiers.
 
Depuis longtemps, SICK est un partenaire fiable et respectueux de l’environnement. C’est donc tout naturel que SICK France s’associe à la protection des abeilles. Quelle meilleure ouvrière de vérification de la qualité des rejets dans l’atmosphère des usines équipées des capteurs SICK.

Les ruches en images

  • La ruche SICK
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JT de 13h TF1 avec Sarah

Reportage consacré à Sarah et au projet Un toit pour les abeilles diffusé le samedi 27 Août 2016. Cliquez en dessous pour visualiser l'extrait.

L'apiculteur : Sarah HOLTZMANN

UTPLA apiculteur Sarah HOLTZMANN

Sarah, apicultrice depuis 2007 est installée à Moussey, dans les Vosges.

Sarah s'est reconvertie professionnellement de 2004 à 2007, et quoiqu'au démarrage son exploitation comptait 26 ruches, elle en gère maintenant 300.
Sarah est aussi très attentive aux questions environnementales et utilise des peintures 100 % naturelles.

En plus de la production de miel, de reines et d'essaims, Sarah se lance dans la récolte de gelée royale à destination des particuliers, ainsi que celle de la récolte de propolis pour les laboratoires pharmaceutiques.

Bilan 2016, une année éprouvante...

Une saison très éprouvante pour moi mais surtout pour les abeilles.

Au début de la saison, à la mi mars j'avais très peu de mortalité (environ 5%) et les colonies promettaient un bon développement à venir. L'hiver avait été court et doux. Les essaims s'étaient développés sans ensombre.
Début avril les conditions météo étant favorables j'ai fait mes 50 essaims. Et là, "patatraque" à la mi avril j'ai eu le droit à de la neige et des gelées pendant une semaine.

Bon on connait les risques du métier, et j'ai surveillé les réserves et la santé des colonies durant cette période. Sauf que, alors que j'attendais un redoux au printemps, la météo s'est mise à jouer avec mes nerfs.
Les essaims commençaient tout juste à se renforcer, mais le manque de pollen a eu comme effet un arrêt brutal du développement sur le couvain et donc sur les ruches...
Et comme il faut 21 jours pour passer du stade de larve à celui d'abeille et encore 21 jours pour arriver au rang de butineuse, les effets on été flagrants à la mi Mai, où j'ai retrouvé des ruches faibles.
La météo ne s'est pas atténuée tout de suite et il a fallu redoubler de vigilance.

L'apiculture c'est comme une pyramide en jeu de carte, si la base n'est pas solide le sommet est fragile...
Jusqu'au mois de juin, j'ai poursuivi mon travail avec pose de hausse sur les ruches pensant que la situation allait se rétablir doucement... mais force a été de constater que ça n'a pas été le cas.
J'ai posé des hausses vides j'ai récupéré des hausses vides. Donc à la mi juillet, j'ai décidé de commencer à préparer l'hiver de mes abeilles et j'ai retiré les hausses sur toutes les ruches où les abeilles n'avaient rien ramené. C'est à dire sur la moitié de mes ruches !
La situation c'est un peu améliorée à la mi-août avec un début de miellée intense qui m'a donné beaucoup de travail. J'ai du me dépêcher de retirer les cadres de miel car les reines n'avaient plus de place pour pondre. J'ai extrait les cadres le matin et les ai remis l'après midi tout en continuant à surveiller la ponte des reines. En août en effet, c'est le début de la ponte des abeilles d'hiver. C'est grâce à elles que la colonie survie en hiver (durer de vie de l'abeille 6 mois en hiver ).
Après beaucoup de crainte, l'automne a finalement été magnifique pour nos abeilles car septembre à été au top ! Nos abeilles ont ramené pollen et nectar en profusion... Il a fallu là ausi être très vigilant car si la place vient à manquer la reine ne peut plus pondre et donc pas de colonie d'hiver...

Je suis là pour les épauler et essayer de répondre au mieux à leurs besoins. J'ai récolté du miel de fleurs et miel de montagne en juillet et du miel de forêt fin août. Toutefois mes récoltes atteingent à peine 30% de ce que je récolte dans une année normale (à peine un tiers)...
Je n'ai qu'un souhait pour la nouvelle année... Que l'affaiblissement dû au manque de pollen au printemps n'ait pas de conséquence néfastes sur la sortie d'hiver. Je ne le saurais qu'à compter du 20 mars 2017.... En attendant je croise les doigts et je poursuis mon  travail à l'atelier avec fonte de la cire début janvier, filage des cadres, remise en état du matériel et peinture des ruches ou des hausses. Les journées sont bien remplies!

Pour l'heure je suis sur le remplissage du dossier Calamité Apicole 2016 cause météo défavorable .
Je tiens à remercier tous mes parrains et marraines (c'est la même pyramide de carte, une carte en moins et c'est tous l'édifice qui tombe) sans qui la belle aventure que je vis depuis 6 ans n'aurais pas vu le jour. Et ce n'est pas un vain mot de dire que sans vous je n'existerais pas, car le combat devient de plus en plus dur, et grâce à vous je me sens moins seule. Alors MERCI !
Merci aussi à Flavie, Zakia, Karima et bien sûr Régis une équipe formidable...

Je vous souhaite à tous de bonnes fêtes de fin d'année

à bientôt bizzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzz
Sarah

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Le rucher de la Vallée du Rabodeau

Le rucher de la Vallée du Rabodeau

Le rucher est situé dans le Parc Régional de la Forêt des Vosges, en plein cœur de la vallée du Rabodeau.

Il est niché à flanc de montagne, à 500 m. d'altitude, bordé d'une forêt de 12 ha composée de pins, épicéas, hêtres et bouleaux et arrosé par une rivière.

Ce cadre permet aux abeilles de butiner des essences de montagne : sapin, fleurs d'altitudes...
Le miel ainsi récolté est un miel de montagne issu de miellats (miel de sapins, bouleaux...) qui est une grande source d'apport en acides aminés.
Liquide à sirupeux (avant cristallisation) et foncé, il est très aromatique et de saveur douce et maltée. En fonction de l'emplacement des ruches et des floraisons alentours, la proportion en fleurs d'altitude peut y être plus importante ainsi, Sarah vous proposera alors un miel de même consistance, de couleur plus clair et fleuri avec des notes de sous-bois.

Que se passe-t-il ce mois-ci sur votre rucher ?

Vœux 2017
En préambule de ce message nous tenons à vous souhaiter à toutes et tous, une belle et heureuse année 2017… Que cette année vous soit pleine de douceur pour accomplir votre chemin personnel et professionnel.
Et comme il n’y a jamais assez d’occasion, nous saisissons celle-ci pour vous renouveler nos chaleureux remerciements pour votre engagement solidaire à nos côtés…
 

Que se passe-t-il dans la ruche ?
Janvier poursuit le schéma de décembre. Il fait très froid dehors, et les températures sont passées en négatives dans plusieurs régions de France.

Les abeilles sont donc à l’abri, dans la ruche, formant une grappe organisée pour les maintenir au chaud. L’activité de la colonie est restreinte et les abeilles continuent à puiser doucement dans les réserves qu’elles ont pu accumuler durant les beaux jours.

D'ici quelques jours, les températures devraient remonter tout doucement et vers la troisième semaine de janvier, voire fin janvier, la Reine devrait reprendre la ponte, préparant la nouvelle colonie de Printemps. Pour l’apiculteur, janvier reste un mois de vigilance où il reste aux aguets pour maintenir la pérennité des colonies. Il veille à ce que les petites locataires des ruches ne soient pas perturbées par des prédateurs extérieurs ou par le froid et l’humidité.Un coup d’œil d’expert sera donné, sans pour autant ouvrir les ruches et risquer de perturber l’équilibre de la colonie.

Zoom sur …

La reprise de la ponte
Durant la période d’hivernage, la Reine suspend naturellement la ponte. Cette dernière a un rôle de régulateur de la population au sein de la colonie. Il serait compliqué en effet d’entretenir du couvain sans avoir suffisamment de réserves pour les nourrir. Vers la mi-janvier ou fin janvier, lorsque les températures remontent, il n’est pas rare de voir quelques abeilles, ici où là, dans votre jardin. Elles viennent aspirer les quelques gouttes d'eau fraiche, sur les feuillages persistants ou les points d’eau.

Ces « Porteuses d'eau » ou « Buveuses d'eau », comme on les nomme communément, sont annonciatrices de la reprise de la ponte par la Reine. L'eau est en effet un élément indispensable à la fabrication de la gelée royale, qui servira à nourrir la Reine en pleine reprise d'activité ainsi que toutes les larves de la ruche.

De son côté, l'apiculteur …
Comme le mois précédent, l’intervention de l’apiculteur est limitée sur le rucher. Ce dernier privilégiera les inspections visuelles pour éviter de perturber les colonies. Un contrôle des ruches par pesée pourra être un indicateur pour estimer les réserves. Toute intervention physique à cette période peut se révéler dangereuse. Déplacer la ruche risquerait notamment de « casser » la grappe d’abeilles qui permet de réguler les températures intérieures entre 15 et 37°C. En dessous de 6°C c’est la colonie tout entière qui risque de mourir…

Le Saviez – vous ?
Durant la période de froid, et pour conserver une bonne température corporelle, les abeilles consomment leurs réserves de miel. Les défécations liées à cette consommation ne sont pas faites au sein de la ruche…Les abeilles sont propres ;-) Elles vont profiter de redoux pour effectuer un « Vol de propreté » durant lequel elles vont rejeter les déchets accumulés durant plusieurs semaines ! La Nature est bien faite non !?

Un peu de poésie … La citation du mois !
« Le bonheur pour une abeille ou un dauphin est d'exister. Pour l'homme, c’est de le savoir et de s'en émerveiller. » De Jacques-Yves COUSTEAU




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