HOTEL BEST WESTERN GRAND HOTEL FRANCAIS

Logo HOTEL BEST WESTERN GRAND HOTEL FRANCAIS

Avec un parc de 313 hôtels de 3 à 5 étoiles, Best Western est la 1ère marque hôtelière internationale en France. Ses établissements de charme reflètent le caractère de chaque région et font vivre à chaque invité une expérience unique et originale. Un service haut de gamme assuré par un personnel toujours à l’écoute de ses clients. Grâce à leur savoir-faire et leur passion, les hôteliers du groupe font vivre au quotidien ces hôtels pas comme les autres, des 'hôtels au singulier'.”.

Le BEST WESTERN Grand Hôtel Français est situé en plein cœur du centre historique de Bordeaux, aux portes des prestigieux vignobles et classé au patrimoine mondial de l’UNESCO. Cet ancien hôtel particulier du XVIIIème siècle à l’architecture typiquement bordelaise accueille hommes d’affaires et touristes qui désirent être au centre des évènements artistiques, culturels et économiques de la ville de Bordeaux.

 


Voir leur site internet

Ils se sont engagés pour la sauvegarde des abeilles

Best Western est la première chaîne d’hôtels indépendants certifiés Ecolabel Européen. La chaîne volontaire encourage depuis 2006 les hôtels du réseau à adopter une démarche plus verte et compte à ce jour 27 hôtels éco-labellisés. Le nouvel objectif pour 2014 est d’atteindre les 100 hôtels éco-labellisés.


Le BEST WESTERN Grand Hôtel Français est le premier hôtel de Bordeaux et ses alentours à recevoir le Label Ecologique Européen. L’Hôtel a obtenu l’Ecolabel Européen en 2010 grâce au bon respect de critères écologiques, stricts et précis. Ceux-ci permettent de diminuer son impact environnemental.


Quelques actions et engagements menés au sein de l’hôtel :


- Utilisation d'ampoules basse consommation


 - Mise en place du tri sélectif dans l'ensemble de l'hôtel


 - Bibliothèque verte à disposition des clients


- Sensibilisation du personnel et de la clientèle aux enjeux environnementaux


 - Produits issus de l'Agriculture Biologique et du Commerce Equitable disponibles au petit déjeuner.


Aujourd’hui avec le parrainage d’une ruche, l’hôtel souhaite continuer à s’engager en faveur de la préservation de l’environnement. Notre apiculteur  Patrice AMBLARD s’occupe d’environ 200 ruches situées sur les coteaux de Bourg, dans le Nord de la Gironde. Nous avons volontairement choisi un apiculteur de la région afin de favoriser nos producteurs locaux. Le miel produit sera proposé à nos clients, sur le buffet du petit déjeuner.


 


La ruche en images

  • La ruche HOTEL BEST WESTERN GRAND HOTEL FRANCAIS
  • La ruche HOTEL BEST WESTERN GRAND HOTEL FRANCAIS
  • La ruche HOTEL BEST WESTERN GRAND HOTEL FRANCAIS
  • La ruche HOTEL BEST WESTERN GRAND HOTEL FRANCAIS
  • La ruche HOTEL BEST WESTERN GRAND HOTEL FRANCAIS
  • La ruche HOTEL BEST WESTERN GRAND HOTEL FRANCAIS
  • La ruche HOTEL BEST WESTERN GRAND HOTEL FRANCAIS
  • La ruche HOTEL BEST WESTERN GRAND HOTEL FRANCAIS
  • La ruche HOTEL BEST WESTERN GRAND HOTEL FRANCAIS
  • La ruche HOTEL BEST WESTERN GRAND HOTEL FRANCAIS
  • La ruche HOTEL BEST WESTERN GRAND HOTEL FRANCAIS
  • La ruche HOTEL BEST WESTERN GRAND HOTEL FRANCAIS
  • La ruche HOTEL BEST WESTERN GRAND HOTEL FRANCAIS

L'apiculteur : Patrice AMBLARD

UTPLA apiculteur Patrice AMBLARD

Patrice est apiculteur sur les coteaux de Bourg (Gironde) et s'occupe d'environ 200 ruches.

Il a hérité d'un savoir-faire ancien transmis par son grand père puis son père et est inscrit dans une démarche très respectueuse de l'abeille.
Ses ruches sont installées sur des zones protégées et ses ruchers comportent peu de ruches (moins de 10 en général) permettant aux abeilles d'accéder à une nourriture sure et variée.
Il élève ses abeilles pour créer de nouvelles colonies.

Il a été certifié agriculture biologique (AB) par Ecocert et Nature et Progrès (label biologique qui est basé non seulement sur des critères techniques mais également sur des aspects environnementaux, sociaux et économiques ou encore éthiques).

Patrice fait aussi de l'élevage de reines pour sa production de gelée royale.

Un hiver rude

L’hiver s’annonce rude et les pertes déjà beaucoup trop nombreuses.
Le varroa (acarien de l'abeille) et le frelon asiatique ont eu raison de pleins de petites ruches qui n’ont pas supporté ces agressions répétées.
L’apiculture devient un métier risqué où chaque année il faut reformer souvent la moitié du cheptel, je ne connais pas d’autres agriculteurs qui sont confrontés à telle mésaventure.
 
Il faut malgré tout rester confiant et avoir la foi en l’avenir et en l’abeille.
Notre planète est en train de muter vers un avenir plutôt incertain et l’abeille en paye les pots cassés, mais c’est elle qui peut aussi faire que la vie soit meilleure sur terre, si une prise de conscience générale est opérée par nous, les humains.
 

Voir toutes ses actualités


Le rucher des Côteaux de Bourg

Le rucher des Côteaux de Bourg
Les ruches se trouvent sur les côteaux de Bourg (nord Gironde) sur les terres du château La Grolet.

Tout comme les ruches de Patrice, le domaine est conduit en Biodynamie : ici tout est mis en place pour préserver le milieu, aucun produit chimique n'est utilisé, les vignes reçoivent fumure naturelle, composte organique et engrais vert.

Les nombreux bois présents sur la zone sont constitués d'essences très variées ; châtaigners, acacias, tilleuls et fruitiers sauvages.
Patrice travaille avec des abeilles locales, dites abeilles "noires".
L 'abeille bénéficie ici d'une nourriture saine et variée. Le miel qui en récolté est un miel polyfloral plutôt cristallin (solide) à pâte fine, avec une saveur fleurie et fruitée ainsi qu'une légère note épicée.

Que se passe-t-il ce mois-ci sur votre rucher ?

Vœux 2017
En préambule de ce message nous tenons à vous souhaiter à toutes et tous, une belle et heureuse année 2017… Que cette année vous soit pleine de douceur pour accomplir votre chemin personnel et professionnel.
Et comme il n’y a jamais assez d’occasion, nous saisissons celle-ci pour vous renouveler nos chaleureux remerciements pour votre engagement solidaire à nos côtés…
 

Que se passe-t-il dans la ruche ?
Janvier poursuit le schéma de décembre. Il fait très froid dehors, et les températures sont passées en négatives dans plusieurs régions de France.

Les abeilles sont donc à l’abri, dans la ruche, formant une grappe organisée pour les maintenir au chaud. L’activité de la colonie est restreinte et les abeilles continuent à puiser doucement dans les réserves qu’elles ont pu accumuler durant les beaux jours.

D'ici quelques jours, les températures devraient remonter tout doucement et vers la troisième semaine de janvier, voire fin janvier, la Reine devrait reprendre la ponte, préparant la nouvelle colonie de Printemps. Pour l’apiculteur, janvier reste un mois de vigilance où il reste aux aguets pour maintenir la pérennité des colonies. Il veille à ce que les petites locataires des ruches ne soient pas perturbées par des prédateurs extérieurs ou par le froid et l’humidité.Un coup d’œil d’expert sera donné, sans pour autant ouvrir les ruches et risquer de perturber l’équilibre de la colonie.

Zoom sur …

La reprise de la ponte
Durant la période d’hivernage, la Reine suspend naturellement la ponte. Cette dernière a un rôle de régulateur de la population au sein de la colonie. Il serait compliqué en effet d’entretenir du couvain sans avoir suffisamment de réserves pour les nourrir. Vers la mi-janvier ou fin janvier, lorsque les températures remontent, il n’est pas rare de voir quelques abeilles, ici où là, dans votre jardin. Elles viennent aspirer les quelques gouttes d'eau fraiche, sur les feuillages persistants ou les points d’eau.

Ces « Porteuses d'eau » ou « Buveuses d'eau », comme on les nomme communément, sont annonciatrices de la reprise de la ponte par la Reine. L'eau est en effet un élément indispensable à la fabrication de la gelée royale, qui servira à nourrir la Reine en pleine reprise d'activité ainsi que toutes les larves de la ruche.

De son côté, l'apiculteur …
Comme le mois précédent, l’intervention de l’apiculteur est limitée sur le rucher. Ce dernier privilégiera les inspections visuelles pour éviter de perturber les colonies. Un contrôle des ruches par pesée pourra être un indicateur pour estimer les réserves. Toute intervention physique à cette période peut se révéler dangereuse. Déplacer la ruche risquerait notamment de « casser » la grappe d’abeilles qui permet de réguler les températures intérieures entre 15 et 37°C. En dessous de 6°C c’est la colonie tout entière qui risque de mourir…

Le Saviez – vous ?
Durant la période de froid, et pour conserver une bonne température corporelle, les abeilles consomment leurs réserves de miel. Les défécations liées à cette consommation ne sont pas faites au sein de la ruche…Les abeilles sont propres ;-) Elles vont profiter de redoux pour effectuer un « Vol de propreté » durant lequel elles vont rejeter les déchets accumulés durant plusieurs semaines ! La Nature est bien faite non !?

Un peu de poésie … La citation du mois !
« Le bonheur pour une abeille ou un dauphin est d'exister. Pour l'homme, c’est de le savoir et de s'en émerveiller. » De Jacques-Yves COUSTEAU




Imprimer la page

Retour