VILLE DE MONTPELLIER

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Montpellier, 8ème ville de France... Montpellier, compte aujourd’hui près de 260 000 habitants. Une ville historique et moderne, profondément Languedocienne,  Montpellier la sudiste, cosmopolite est fière de ses diversités, de la richesse de son territoire à la richesse de ses cultures.
 
Montpellier s’épanouie, idéalement située sur les rives de la méditerranée. Elle rayonne entre ses ruelles médiévales et ses nouveaux quartiers. Elle bouge au rythme de ses festivals et de ses animations.   Elle est fière de ses résultats sportifs. Elle est forte de sa vitalité économique, du poids de l’enseignement supérieur et de la recherche.
 
Près de 10 nouveaux habitants arrivent chaque jour à Montpellier, une croissance démographique extraordinaire accompagnée par un développement urbain d’exception. Les plus grands urbanistes et les plus grands architectes mettent tout en œuvre pour que le montpelliérains puissent vivre dans un environnement de qualité.
Ce développement urbain maitrisé, prend en compte les modes de déplacement dans la ville. Des transports doux qui facilitent le quotidien au sein du plus grand espace piéton de France. Une biodiversité préservée au plus haut point puisque la ville est lauréate de 7 prix internationaux faisant d’elle la capitale nationale et européenne de la biodiversité.
 
Forte de grandes ressources scientifiques, la Ville de Montpellier accueille de nombreux centres de recherche reconnus internationalement dans les domaines de la médecine, de l'agronomie, de l'environnement et de l'eau. CIRAD, Agropolis, CNRS, INRA, autant de noms qui contribue à sa renommée scientifique mondiale …
60000 étudiants… 60 000 étudiants répartis dans plus de soixante-dix établissements d’enseignement supérieur… Montpellier est une ville jeune, fière d’être positionnée en second rang national des sites d’enseignement supérieur français.
 
La capitale languedocienne est une ville aux milles cultures, qui comme une jumelle de Barcelone voit son centre-ville animé par la chaleur de vivre de sa jeunesse. Pas un jour sans offre culturelle : théâtre, concert, expo, conférence…Montpellier cultive l’excellence du Rockstore à l’Opéra, de la galerie St Ravy au musée Fabre, de la place de la Comédie aux quartiers à travers ses ZAT…
 
Elle est la 1ère ville à avoir été récompensée par l’académie des sports… Et c’est la toute première fois depuis l’origine du palmarès qu’une collectivité est choisie comme lauréate ! Montpellier, la ville où le sport est roi.
Une ville à aucune autre pareille. A tel point que le New York Times l’a citée comme l’une des 45 destinations à visiter dans le monde en 2012…

Ils se sont engagés pour la sauvegarde des abeilles

A Montpellier, le développement durable trouve sa traduction dans la volonté d’organiser l’espace, de préserver l’environnement et de densifier le tissu économique.

  • La politique municipale exprime, sous divers aspects :
  • soutien du dynamisme économique grâce à une offre suffisante de locaux pour les professionnels et les entreprises non-polluantes, dans des zones bien équipées et facilement accessibles ;
  • accompagnement de la croissance démographique, elle-même génératrice d’activités.
  • veiller à la qualité de vie des habitants par une politique de rénovation urbaine, d’embellissement et d’équipements publics de qualité dans tous les quartiers.

Ce projet de ville durable se traduit aussi par une gestion des déplacements, du traitement des déchets, des risques naturels…

Montpellier mise sur le long terme.


Les ruches en images

  • La ruche VILLE DE MONTPELLIER
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L'apiculteur : Philippe HUGUEL

UTPLA apiculteur Philippe HUGUEL

L’apiculture est pratiquée dans la famille de Philippe et Nicolas depuis deux générations : Ils ont repris l’exploitation apicole de leur père il y a maintenant plus de 10 ans.
Les deux frères gèrent aujourd’hui plus de 500 ruches et ont mis en place une activité d’élevage de reines et de création de nouvelles colonies d’abeilles (essaims). On peut les retrouver chaque jour sur les marchés de Cavaillon, Bagnols sur Cèze, Arles, Orange, Carpentras et Avignon, où ils vendent leur miel,mais aussi de la brèche (miel en rayon), ou encore du pollen.

Philippe est aussi Président du syndicat des apiculteurs de Vaucluse, qui fédère plus de 150 apiculteurs.

Quelques nouvelles de cette saison apicole

le 18/08/16

 

Chers parrains,

Cela fait un petit moment que je ne vous ai pas donné de nouvelles. Je m’en excuse. Pas que je n’ai pas pris le temps de le faire, mais très sincèrement je n’en ai pas eu le temps…

Mes journées sont quasi continues de 6/7 heures le matin jusque minuit très souvent, à voguer de rucher en rucher pour faire le point sur l’état des ruches et des colonies.

J’ai récolté la semaine dernière un peu de Lavande, j’en récolte encore un peu sur certains ruchers. Ensuite j’irai voir les miellées de fleurs. Mais je sais par avance que les abeilles n’ont pas beaucoup rentré de nectar à la ruche cette année.

L’hiver trop doux était pourtant annonciateur de cette saison perturbée !

Les abeilles qui auraient dû démarrer leur hivernage à cette époque étaient toujours actives et consommaient les réserves engrangées…

Puis le printemps a décidé de nous accueillir avec des trombes d’eau, ne laissant aucune chance aux floraisons d’acacia. Imaginez ma déception quand après avoir parcouru 5 heures de route, je découvrais des ruches sans miel !

Je commence à dresser un état des lieux un peu triste pour cette saison. Je devrais récolter moitié moins que l’année 2015. Ce n’est pas simple quand on voit tout le travail effectué tout au long de l’année pour un tel résultant ! c’est dur. J’ai 54 ans et cela fait des années que je baigne dans ce monde rythmé par les abeilles et cela me passionne. Mais aujourd’hui ont souffre de trop de facteurs extérieurs venus chambouler notre Nature. Le dérèglement climatique est bien là, croyez-moi.

Ce qui me peine le plus ce n’est pas tant mon activité car je suis soutenu par des centaines de parrains et j’ai quelques années derrière moi alors j’ai quelques économies.

Ce qui me peine ce sont tous les nouveaux apiculteurs qui se sont lancés et qui vivent coup sur coup des années catastrophiques, malgré leur bonne volonté. A ce rythme-là plus personne ne voudra devenir apiculteur !

Le métier est très difficile et après une petite année de répit en 2015, l'année 2016 va être une nouvelle année noire pour l’apiculture française.

Allez bon courage à mes collègues apiculteurs et merci à vous qui me soutenez activement !

A bientôt,

Philippe

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Le rucher D'Entraigues

Le rucher D
Les ruches de Philippe et Nicolas sont installés à proximité d’Avignon sur la commune d’Entraigues près de Gigogan, sur une zone de Garrigues et de forêts.

Philippe travaille avec des abeilles de races Caucasienne, un peu de Buckfast et depuis 2011, sélectionne un peu de Carnica.

De façon à suivre les floraisons, les deux frères pratiquent chaque année la transhumance de leurs ruches vers le plateau d’Albion, les Alpilles ou l’Isère.

Le miel récolté pour un toit pour les abeilles est un miel toutes fleurs de consistance cristalline (solide) à crémeuse composé notamment de miellat (à partir de la sève des plantes) qui est une grande source d'apport en acides aminés et lui confère un gout assez relevé, très parfumé et une couleur plutôt sombre.
On y retrouve aussi des notes de fleurs d'amandiers butinées au printemps et un mélange floral de prairies (pissenlits, trèfles, pruniers sauvages...)

Que se passe-t-il ce mois-ci sur votre rucher ?

Vœux 2017
En préambule de ce message nous tenons à vous souhaiter à toutes et tous, une belle et heureuse année 2017… Que cette année vous soit pleine de douceur pour accomplir votre chemin personnel et professionnel.
Et comme il n’y a jamais assez d’occasion, nous saisissons celle-ci pour vous renouveler nos chaleureux remerciements pour votre engagement solidaire à nos côtés…
 

Que se passe-t-il dans la ruche ?
Janvier poursuit le schéma de décembre. Il fait très froid dehors, et les températures sont passées en négatives dans plusieurs régions de France.

Les abeilles sont donc à l’abri, dans la ruche, formant une grappe organisée pour les maintenir au chaud. L’activité de la colonie est restreinte et les abeilles continuent à puiser doucement dans les réserves qu’elles ont pu accumuler durant les beaux jours.

D'ici quelques jours, les températures devraient remonter tout doucement et vers la troisième semaine de janvier, voire fin janvier, la Reine devrait reprendre la ponte, préparant la nouvelle colonie de Printemps. Pour l’apiculteur, janvier reste un mois de vigilance où il reste aux aguets pour maintenir la pérennité des colonies. Il veille à ce que les petites locataires des ruches ne soient pas perturbées par des prédateurs extérieurs ou par le froid et l’humidité.Un coup d’œil d’expert sera donné, sans pour autant ouvrir les ruches et risquer de perturber l’équilibre de la colonie.

Zoom sur …

La reprise de la ponte
Durant la période d’hivernage, la Reine suspend naturellement la ponte. Cette dernière a un rôle de régulateur de la population au sein de la colonie. Il serait compliqué en effet d’entretenir du couvain sans avoir suffisamment de réserves pour les nourrir. Vers la mi-janvier ou fin janvier, lorsque les températures remontent, il n’est pas rare de voir quelques abeilles, ici où là, dans votre jardin. Elles viennent aspirer les quelques gouttes d'eau fraiche, sur les feuillages persistants ou les points d’eau.

Ces « Porteuses d'eau » ou « Buveuses d'eau », comme on les nomme communément, sont annonciatrices de la reprise de la ponte par la Reine. L'eau est en effet un élément indispensable à la fabrication de la gelée royale, qui servira à nourrir la Reine en pleine reprise d'activité ainsi que toutes les larves de la ruche.

De son côté, l'apiculteur …
Comme le mois précédent, l’intervention de l’apiculteur est limitée sur le rucher. Ce dernier privilégiera les inspections visuelles pour éviter de perturber les colonies. Un contrôle des ruches par pesée pourra être un indicateur pour estimer les réserves. Toute intervention physique à cette période peut se révéler dangereuse. Déplacer la ruche risquerait notamment de « casser » la grappe d’abeilles qui permet de réguler les températures intérieures entre 15 et 37°C. En dessous de 6°C c’est la colonie tout entière qui risque de mourir…

Le Saviez – vous ?
Durant la période de froid, et pour conserver une bonne température corporelle, les abeilles consomment leurs réserves de miel. Les défécations liées à cette consommation ne sont pas faites au sein de la ruche…Les abeilles sont propres ;-) Elles vont profiter de redoux pour effectuer un « Vol de propreté » durant lequel elles vont rejeter les déchets accumulés durant plusieurs semaines ! La Nature est bien faite non !?

Un peu de poésie … La citation du mois !
« Le bonheur pour une abeille ou un dauphin est d'exister. Pour l'homme, c’est de le savoir et de s'en émerveiller. » De Jacques-Yves COUSTEAU




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