AUCHAN CASTRES

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Comme tous les hypermarchés de l’enseigne, Auchan CASTRES s’efforce d’agir comme un acteur économique responsable. Auchan CASTRES est engagé depuis 2008 dans une démarche de progrès environnemental et durable.

Cette démarche s’est concrétisée avec la création en 2010 de son comité de développement durable.

Le magasin propose une offre significative de produits responsables, dont 800 produits bio et produits-labellisés .Il sensibilise également ses clients aux gestes favorables à l’environnement grâce à un salon du développement durable et aux animations Rik & Rok.

 

Ils se sont engagés pour la sauvegarde des abeilles

A Auchan Castres 98% des déchets sont triés et valorisés. Dès que des travaux sont nécessaires, la démarche «développement durable» est intégrée. Le magasin a baissé sa consommation électrique de 6%. Des rideaux ferment les rayons froids, les ampoules à incandescence sont remplacées par des leds, l'éclairage du magasin a été «zoné» de façon à ce que seules les parties où des gens travaillent la nuit soient éclairées. On peut aussi citer dans ce registre les partenariats avec des associations comme Emmaüs pour la récupération du vieil électroménager repris aux clients ou encore la Banque Alimentaire pour le don de produits encore comestibles mais retirés du marché etc.

Les ruches en images

  • La ruche AUCHAN CASTRES
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L'apiculteur : Grégoire HEINRICH

UTPLA apiculteur Grégoire HEINRICH

Grégoire est un jeune apiculteur qui habite à Toulouse.
Il a le projet de s'installer en tant qu'apiculteur professionnel dans les prochaines années et souhaite développer progressivement le nombre de ses ruches pour arriver à 200 au moment de l'installation.
Il espère ensuite vendre son miel sur les marchés à Toulouse et dans le Tarn, mais aussi du pollen, de l'hydromel, et d'autres produits de la ruche.

Parallèlement au développement de son activité apicole, il est saisonnier chez des apiculteurs professionnels.
Cela lui permet de vivre sa passion pour l'apiculture mais aussi de continuer à apprendre et à se former.

Bilan saison 2016

Mon cheptel est entièrement parrainé soit 74 ruches !
Au printemps j’ai fait des essaims avec les 60 ruches de sortie d’hiver.
Cela consiste en la division des colonies pour constituer de nouveaux essaims que je vends ou que je garde en prévision de repeupler mes ruches.
J’ai pu faire environ 60/70 nouvelles colonies.
Mes colonies sont belles en cette fin de saison et assez fortes pour passer l’hiver !


Globalement au printemps, quelques difficultés et ce, jusque juin dû à un temps mitigé.
Les floraisons ont été retardées soit un nourrissement faible qui a ralenti le développement des colonies donc moins prêtes a être productive à la saison forte.
Les hausses à miel ont pu être mises mi-juillet (contre fin juin / début Juillet habituellement) permettant le stockage du miel récolté par les abeilles.
J’ai retiré les hausses fin Aout contenant du toutes fleurs, miellat, tournesol, sarrasin (de plus en plus dans le Tarn).
J’ai une récolte convenable par rapport aux espérances, on espère toujours plus même si ce n’est pas si mal par rapport à l’an passé.

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sur site entreprise géré par G Heinrich

Que se passe-t-il ce mois-ci sur votre rucher ?

Que se passe-t-il dans la ruche ?
Le réveil des colonies ne devrait plus tarder à présent. Mais il fait encore un peu froid dehors. Alors les abeilles restent blotties, bien au chaud, dans la ruche en attendant des températures un peu plus clémentes.
En cette première semaine de mars, les prévisions météorologiques annoncent des températures encore basses, ne permettant pas un réveil actif des colonies. Les prévisions pour cette première semaine de mars annoncent une moyenne l’après-midi de 9 ou 10°C sur la grande majorité du territoire. Les abeilles, elles ont besoin de températures avoisinant les 12 ou 13°C pour commencer à sortir.



Les prochaines semaines devraient voir les températures se réchauffer sur toute la France, et avec elles la reprise d’activité des abeilles.
Il va être grand temps, pour les abeilles, cloisonnées tout l’hiver de repartir dans la nature, à la recherche des premiers nectars et pollens de printemps pour venir étoffer des réserves bien diminuées durant l’hivernage.
Dès que le ciel est suffisamment dégagé et que les températures le permettent, il n’est pas rare de voir quelques abeilles, parties en éclaireuses à la recherche de ressources proches de la ruche. Elles s’en retourneront prévenir leurs acolytes par le biais d’une « danse en huit » particulière aux abeilles et qui permet de situer l’emplacement des fleurs ou plantes mellifères repérées.

Zoom sur …
La Reine
Avec le retour des quelques nectars et pollens dans la ruche, la Reine va également pouvoir intensifier la ponte. Ce sont en effet avec ces mêmes ressources que les larves seront nourries. A l’aube du printemps, la Reine accélère son rythme de ponte, avec près de 1000 œufs pondus par jour. En pleine activité elle pourra pondre jusque 2000 œufs par jour.
Voici à gauche, une photo de Reine en train de pondre, et à droite une photo d'oeufs et de larves abeilles.

  

De son côté, l'apiculteur …

Nous y sommes… L’apiculteur va pouvoir très bientôt ouvrir les ruches. Un moment stressant pour les « bergers des abeilles » qui ont vécu dans le doute tout l’hiver. Il y a eu, ici où là quelques indices évocateurs, permettant de savoir comment se portent les ruches. Le poids par exemple, mais aussi et plus tristement les cadavres d’abeilles retrouvés au pied de certaines ruches. Mais rien d’autre. Les apiculteurs n’ont pas pu ouvrir les ruches durant l’hivernage de peur de mettre en péril les colonies. C’est cette fin mars, que l’ouverture des ruches va nous en dire davantage sur le pourcentage de mortalité des abeilles et surtout sur la santé des colonies de printemps.

Nota Bene

Avec la ponte de la Reine, le varroa reprend son activité. Il s'agit d'un acarien parasite de 1.5mm à peine, originaire d’Asie, et qui fait grand mal à nos colonies d’abeilles. Le Varroa vient en effet se greffer sur les abeilles, les larves et les nymphes qu'il pique pour en boire le sang. Les femelles varroa profitent de la reprise de la ponte par la Reine abeille, pour pondre à leur tour directement dans les cellules occupées par des larves d'abeilles. Il est donc particulièrement difficile de s’attaquer à ce parasite destructeur.



Le Saviez – vous ?
La reine ne quittera la ruche qu’une seule fois. Vierge, elle s’envolera pour ce que l’on nomme communément le « Vol Nuptial », durant lequel elle sera fécondée par plusieurs mâles qui mourront après fécondation. Cette dernière, une fois sa spermathèque bien remplie, s’en retournera à la ruche pour ne plus jamais la quitter (sauf contrainte ou chassée par une nouvelle Reine).



Un peu de poésie … La citation du mois !

« Abeilles sans Reine, ruche perdue » Proverbe russe




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