PHOEBUS

Logo PHOEBUS
PHOEBUS est une société d'études de marché qualitatives. Elle réalise des tests de communication, concept, recherches en innovation, études de comportement, études exploratoires et répond également à des problématiques plus stratégiques de gestion des marques. Elle travaille aujourd'hui pour de grands groupes des télécommunications, média TV, alimentaire, loisirs et cosmétiques ou encore sur des problématiques d'éducation, de culture. Phoebus est situé à Bordeaux mais rayonne sur toute la France et réalise 30 % de son CA à l'International


Voir leur site internet


La ruche en images

  • La ruche PHOEBUS
  • La ruche PHOEBUS
  • La ruche PHOEBUS
  • La ruche PHOEBUS
  • La ruche PHOEBUS
  • La ruche PHOEBUS
  • La ruche PHOEBUS
  • La ruche PHOEBUS
  • La ruche PHOEBUS
  • La ruche PHOEBUS
  • La ruche PHOEBUS
  • La ruche PHOEBUS
  • La ruche PHOEBUS
  • La ruche PHOEBUS
  • La ruche PHOEBUS
  • La ruche PHOEBUS
  • La ruche PHOEBUS
  • La ruche PHOEBUS
  • La ruche PHOEBUS
  • La ruche PHOEBUS
  • La ruche PHOEBUS
  • La ruche PHOEBUS
  • La ruche PHOEBUS
  • La ruche PHOEBUS
  • La ruche PHOEBUS
  • La ruche PHOEBUS
  • La ruche PHOEBUS
  • La ruche PHOEBUS
  • La ruche PHOEBUS
  • La ruche PHOEBUS

La ruche en vidéo


JT de 12h France3 Aquitaine avec Frédéric

Reportage consacré à Frédéric et au projet Un toit pour les abeilles diffusé le lundi 26 Septembre 2016. Cliquez en dessous pour visualiser l'extrait.

L'apiculteur : Evelyne et Frédéric WIELEZYNSKI

UTPLA apiculteur Evelyne et Frédéric WIELEZYNSKI

Evelyne et Frédéric sont apiculteurs depuis 5 ans dans le Médoc girondin.
Touchés par les problèmes que rencontre la biodiversité, Evelyne et Frédéric ont décidé de s'engager dans l'apiculture.

Ils ont aujourd’hui 40 ruches, réparties sur trois ruchers, qu’ils conduisent en respectant au mieux le rythme des abeilles.

Après avoir développé leurs propres ruchers ils ont décidé de s’investir dans le rucher école du Syndicat des Apiculteurs de Gironde et d’Aquitaine (SAGA) dont ils sont membres depuis 2005.
Frédéric est aujourd’hui président du SAGA et participe avec Evelyne à la fourniture d’essaims et de reines aux stagiaires du rucher école.

Nouvelles (mauvaises) des ruches

Bonsoir à vous,

Petit message pour vous donner comme chaque année, l’état du petit peuple en ce début d’hiver.

Cette année la situation n’est pas florissante. La chaleur tardive a poussé les abeilles à garder une activité très tard dans l’année. Les essaimages d’automne (qui ne sont pas viables du fait de l’approche de l’hiver) et la dispersion des varroas ont donc été courants en cette fin d’été. Ajoutons à cela les intoxications dues aux pesticides des vignes et des jardins de particuliers (et oui, les ruches à proximité des lotissements d’habitation sont parmi les plus touchées par les mortalités d’été !). Les résultats ne se sont pas fait attendre, et les journées douces comme aujourd’hui ont permis de repérer les ruches qui restent inactives alors que les autres font du ménage. A ce jour nous déplorons  9 ruches mortes...

J’espère que les matins froids que nous avons en ce moment ont permis de détecter toutes les ruches faibles rapidement et que ce sont elles que nous avons retrouvé vides ces derniers jours.

Pour couronner le tout les frelons asiatiques sont encore bien présents et remplissent les pièges que nous avons laissé près des ruches et des hausses vides. Ils n’hésitent pas à attraper des abeilles quand celles-ci sortent pour nettoyer les ruches ou leurs intestins !

Le tableau n'est pas très réjuissant nous vous le concédons mais cela fait partie de notre métier. Nous espérons que la sortie d'hiver nous permettra d'être un peu plus optimiste sur la santé des colonies...

En attendant nous allons rester vigilants.

Nous profitons de ces quelques nouvelles pour vous souhaiter un peu en avance de très belles fêtes de fin d'année, et vous remercier pour tout le soutien que vous nous apportez !

Apicolement,

Frédéiric et Evelyne

Voir toutes ses actualités


Le rucher du Medoc

Le rucher du Medoc

Le rucher se trouve dans la partie sud du médoc, prés de la région viticole d’appellation Haut Médoc, à environ 25 kms de Bordeaux.


Les colonies installées sont majoritairement des abeilles locales, dites "noires" ou présentant hybridées dues à certains croisements avec des abeilles de race Buckfast.


La flore mellifère qui entoure les ruches dans cette région boisée se compose d’arbres ou arbustes sauvages (acacia, saules, bourdaine, prunelliers, de ronces, châtaigniers, noisetiers, houx) et domestiques (tilleul, fruitiers, Sumac, cotonéasters, …).

Le miel récolté sera donc un miel polyfloral liquide et de couleur dorée à ambrée selon les floraisons et conditions climatiques.

Que se passe-t-il ce mois-ci sur votre rucher ?

Vœux 2017
En préambule de ce message nous tenons à vous souhaiter à toutes et tous, une belle et heureuse année 2017… Que cette année vous soit pleine de douceur pour accomplir votre chemin personnel et professionnel.
Et comme il n’y a jamais assez d’occasion, nous saisissons celle-ci pour vous renouveler nos chaleureux remerciements pour votre engagement solidaire à nos côtés…
 

Que se passe-t-il dans la ruche ?
Janvier poursuit le schéma de décembre. Il fait très froid dehors, et les températures sont passées en négatives dans plusieurs régions de France.

Les abeilles sont donc à l’abri, dans la ruche, formant une grappe organisée pour les maintenir au chaud. L’activité de la colonie est restreinte et les abeilles continuent à puiser doucement dans les réserves qu’elles ont pu accumuler durant les beaux jours.

D'ici quelques jours, les températures devraient remonter tout doucement et vers la troisième semaine de janvier, voire fin janvier, la Reine devrait reprendre la ponte, préparant la nouvelle colonie de Printemps. Pour l’apiculteur, janvier reste un mois de vigilance où il reste aux aguets pour maintenir la pérennité des colonies. Il veille à ce que les petites locataires des ruches ne soient pas perturbées par des prédateurs extérieurs ou par le froid et l’humidité.Un coup d’œil d’expert sera donné, sans pour autant ouvrir les ruches et risquer de perturber l’équilibre de la colonie.

Zoom sur …

La reprise de la ponte
Durant la période d’hivernage, la Reine suspend naturellement la ponte. Cette dernière a un rôle de régulateur de la population au sein de la colonie. Il serait compliqué en effet d’entretenir du couvain sans avoir suffisamment de réserves pour les nourrir. Vers la mi-janvier ou fin janvier, lorsque les températures remontent, il n’est pas rare de voir quelques abeilles, ici où là, dans votre jardin. Elles viennent aspirer les quelques gouttes d'eau fraiche, sur les feuillages persistants ou les points d’eau.

Ces « Porteuses d'eau » ou « Buveuses d'eau », comme on les nomme communément, sont annonciatrices de la reprise de la ponte par la Reine. L'eau est en effet un élément indispensable à la fabrication de la gelée royale, qui servira à nourrir la Reine en pleine reprise d'activité ainsi que toutes les larves de la ruche.

De son côté, l'apiculteur …
Comme le mois précédent, l’intervention de l’apiculteur est limitée sur le rucher. Ce dernier privilégiera les inspections visuelles pour éviter de perturber les colonies. Un contrôle des ruches par pesée pourra être un indicateur pour estimer les réserves. Toute intervention physique à cette période peut se révéler dangereuse. Déplacer la ruche risquerait notamment de « casser » la grappe d’abeilles qui permet de réguler les températures intérieures entre 15 et 37°C. En dessous de 6°C c’est la colonie tout entière qui risque de mourir…

Le Saviez – vous ?
Durant la période de froid, et pour conserver une bonne température corporelle, les abeilles consomment leurs réserves de miel. Les défécations liées à cette consommation ne sont pas faites au sein de la ruche…Les abeilles sont propres ;-) Elles vont profiter de redoux pour effectuer un « Vol de propreté » durant lequel elles vont rejeter les déchets accumulés durant plusieurs semaines ! La Nature est bien faite non !?

Un peu de poésie … La citation du mois !
« Le bonheur pour une abeille ou un dauphin est d'exister. Pour l'homme, c’est de le savoir et de s'en émerveiller. » De Jacques-Yves COUSTEAU




Imprimer la page

Retour