SOTREN

Logo SOTREN

La SOTREN, société de traitement de l’environnement, a été créée par Mr Olivier Bordeaux Montrieux en 1982 puis reprise en 2009 par Mr Eric Coulon, géologue spécialiste de la physique des sols et riche d’une grande expérience de l’aménagement des sols sportifs.

SON ACTIVITE

La SOTREN est spécialisée dans la rénovation des terrains de grand jeu : Football, rugby, baseball soit plus de 400 terrains de sport par an (gazonné, stabilisé, synthétique) sur un tiers du territoire français et en Ile de France.

La SOTREN intervient également sur les cimetières américains à l’amélioration de la structure du sol et la perméabilité, et ce pour le compte de l’American Battle Monuments Cemetery (ABMC) mais aussi sur les hippodromes et les golfs.

PRINCIPES FONDAMENTAUX DE LA SOTREN

·      Qualité du travail et respect du cahier des charges?

·      Garantie de re?sultat?

·      Travail dans un climat de confiance, en partenariat avec les Villes

·      Conseils, suivi et assistance technique

La SOTREN compte 15 collaborateurs permanents parmi lesquels quatre technico- commerciaux aux services des collectivités. Deux d’entre - eux s’occupent du secteur parisien, les deux autres de la province.

Malgré un effectif réduit, l’entreprise emploie un travailleur handicapé.?Grace à son expérience et au domaine trés spécialisé dans lequel la SOTREN

intervient, de nombreuses innovations ont vu le jour, un brevet a même été déposé.

Malgré une conjoncture moins favorable la SOTREN préserve ses capacités d’innovation et son internet pour la recherche : par exemple l’appartenance à la SFG (société française des gazons) qui compte l’ensemble des spécialistes gazons en France, ou encore : l’appartenance au comité scientifique de Naturalgrass qui propose une alternative naturelle au gazon synthétique : le gazon Radicalé ® 


Voir leur site internet

Ils se sont engagés pour la sauvegarde des abeilles
















En qualité d’entrepreneur paysagiste et ambassadeur du gazon
naturel, nous sommes particulièrement sensibles aux moyens de protection de
notre environnement et de notre planète.



Tous les moyens sont réunis pour limiter nos consommations
d’énergie (chauffage, électricité, carburants, papier, encre ...)



Nos véhicules roulants sont très surveillés (véhicules
lourds et utilitaires, tracteurs) afin de limiter les déplacements, les
émissions polluantes ou sonores.



Nous proposons aux collectivités des méthodes alternatives
dans la fertilisation des gazons, la lutte contre les mauvaises herbes et les
maladies, la gestion des déchets verts.



Nous souhaitons mettre en place des investissements concrets
dont l’objectif est la protection de notre planète, dès aujourd’hui et pour
l’avenir de nos enfants. 




L'apiculteur : Pascal SBAIZERO

UTPLA apiculteur Pascal SBAIZERO

Pascal a débuté son parcours par des études technologiques, suivies d'une formation commerciale.
Après un passage dans le domaine passionnant du vin, il s'est dirigé vers le secteur alimentaire puis choisit tout doucement un retour à la nature et l'apiculture.

Ses premiers pas en apiculture se font vers l'âge de 10 ans auprès de son papa qui lui a transmis cette passion, restée en veille dans son cœur.
Après quelques années loin des abeilles, l'odeur de la cire, la beauté d'un cadre en construction, le bruit de la ruche en activité ou encore le goût du miel fraîchement prélevé lui manquaient.
Alors une ruche, puis une autre et encore une autre .....

Dans cette aventure, il est accompagné de son plus fidèle apprenti, son fils Arthur.
Sa fille Pauline quant à elle, excelle dans le collage des étiquettes, et c'est sans oublier la reine de cette famille, son épouse Isabelle qui avoue s'amuser lors de la mise en pot du miel.

Petite recolte mais belles abeilles

La saison a été laborieuse !
Après les inondations qui ont grandement touché le Loiret, le temps fut caniculaire.


Les floraisons productrices de nectar n’ont pas ou presque pas eu lieu dans ces conditions.
Beaucoup de varroa (acarien de l’abeille) et heureusement pas de frelons. Ils arrivent seulement en fin de saison


Ma production de miel est de 35 %  la valeur de récolte de l’an passé, c’est la première fois que les ruches sont vides de miel.

Les grosses chaleurs n’ont vraiment pas épargné les abeilles et préalablement, les inondations de Juin avaient mis à plat les floraisons.


J’ai donc enlevé cet été les hausses permettant le stockage du miel sur les ruches pour éviter de surcharger l’activité des abeilles.


Les colonies sont tout de même belles, populeuses, 2 ruches de mortes sur la totalité qui est d’une cinquantaine.
Heureusement que j’ai des revenus annexes me permettant de subvenir à mon quotidien sinon j’aurai mis la clé sous la porte.
Si cette année n’est pas une année à miel, les abeilles vont pouvoir hiverner dans de bonnes conditions c’est le principal !

Voir toutes ses actualités


Le rucher de Checy

Le rucher de Checy
Les ruches sont situées à Mardié près de Chécy dans le Loiret et quelques unes en Sologne.
Ces emplacements permettent de récolter un miel de forêt avec des proportions variables selon les années et floraisons de Châtaigniers, Ronces , Chênes et Sapins.
Les abeilles sont de race BUCKFAST, admirables en tous points, courageuses, résistantes et douces.
Aujourd'hui elles sont ses protégées, et Pascal, leur dévoué serviteur...

Que se passe-t-il ce mois-ci sur votre rucher ?

Que se passe-t-il dans la ruche ?
Même s’il fait encore froid en ce début de mois de février, nous sommes bien loin des températures glaciales de ces dernières semaines. Partout en France les prévisions météorologiques annoncent le redoux. Quoiqu’il en soit, et même si par endroit il fait encore froid, l’essaim va reprendre son activité. Il est l’heure du réveil de la colonie ! La grappe qui avait permis de conserver des températures élevées au sein de la ruche, va tout doucement se disloquer. La reine va reprendre la ponte. D’une petite rondelle sur un cadre, elle va remplir plusieurs cadres de couvain, en fonction des provisions en pollen.

La population au sein de la ruche va grossir rapidement. Cette période durant laquelle les abeilles passent d'une situation de repos hivernal, à une reprise d'activité pour la reine et la colonie, est particulièrement importante. Elle est également facteur de stress pour l'apiculteur car déterminante pour les mois à venir.
La population se développe rapidement et les réserves s’épuisent aussi vite, sans que les abeilles ne puissent encore sortir pour butiner et ramener de nouvelles provisions.

Zoom sur …
Le Cycle de la vie de l’abeille

A partir de l’œuf pondu dans son alvéole, la future abeille va passer par quatre stades différents, jusqu’à l’abeille adulte…

Au départ il y a l’œuf de la Reine. En fonction de son statut « fécondé » ou non, et de l’alimentation, l’œuf deviendra une nouvelle reine ou une ouvrière (oeuf fécondé), ou un faux-bourdon (oeuf non fécondé). L’œuf est déposé verticalement au fond de l’alvéole. Au bout de trois jours à peine, l’œuf devient larve. Semblable à un ver blanc, il va muer et grossir pendant 4 jours au sein de l’alvéole où il est nourri par les abeilles. Au neuvième jour, le nourrissage est arrêté et l’alvéole operculée avec de la cire, pour laisser la larve évoluer doucement en Nymphe (pupe). On voit notamment à ce stade se dessiner les antennes, les yeux, la bouche, les pattes ou encore les ailes. C’est une abeille adulte ou imago qui sortira de l’alvéole au vingtième jour. Elle deviendra par la suite une ouvrière.

De son côté, l'apiculteur …
Dernière ligne droite pour l'apiculteur avant le retour des beaux jours. Février est une période de tous les dangers. Les contrôles demeurent visuels principalement car le froid demeure. La pesée des ruches reste également importante pour estimer les réserves encore disponibles au sein de la ruche.

Le Saviez – vous ? Comment reconnait-on la Reine ?
Sa taille tout d’abord… La Reine mesure en moyenne 20mm lorsque l’ouvrière en fait 15. Sa couleur avec reflets chauds ou bronzés est également un signe distinctif. Son abdomen est plus long et n’est pas entièrement recouvert par ses ailes, comme pour les ouvrières. Les yeux de la Reine ont moins de facettes que l’ouvrière. Son dard est plus lisse et elle pourra le retirer et piquer de nouveau. L’ouvrière en revanche meurt une fois son dard retiré. Elle n’a pas de glandes cirières et sa démarche est beaucoup plus lente.

Un peu de poésie … La citation du mois !
"Abeilles sans reine, ruche perdue." Proverbes Russes




Imprimer la page

Retour