MFIF

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Depuis 1928, la MFIF apporte à ses adhérents une protection de grande qualité en matière de Santé. Cette expertise d’un seul métier, elle le pratique dans le plus strict esprit mutualiste - mutualisation des risques et des cotisations - et avec la transparence de gestion d’une structure à but non lucratif. La MFIF s’affirme aujourd’hui comme le partenaire Santé de confiance des individuels, des entreprises et des collectivités territoriales dans le respect de sa démarche éthique..


Voir leur site internet

Ils se sont engagés pour la sauvegarde des abeilles

Une complémentaire innovante avec l’accès aux nouvelles thérapies
Souvent en avance, la MFIF inscrit ses adhérents dans une démarche de prévention novatrice et synonyme de mieux-être. Celle-ci se traduit par l’accès possible à nombre de médecines “douces” encore souvent ignorées par la Sécurité Sociale (ostéopathie, acupuncture, diététique,...). C'est dans cet esprit de prévention et de mieux-être, qu'elle inscrit sa démarche de protection des abeilles.

Les ruches en images

  • La ruche MFIF
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L'apiculteur : Alain LEVIONNOIS

UTPLA apiculteur Alain LEVIONNOIS

Alain est apiculteur dans la Brie verte depuis 25 ans et s’occupe d’environ 100 ruches.
Passionné par son métier il fait partie de l’équipe du « rucher du Luxembourg » (Société Centrale d’Apiculture) où il donne des cours d’apiculture.
Alain est engagé dans une démarche Bio.
Le miel du rucher des Cours Doux détient le label "AB". Alain est aussi engagé à nos côtés dans un projet d’économie sociale au Maroc ou il assure la formation d’une trentaine de femmes.

Journée abeilles Féricy

Alain et Marie-Noëlle vous donnent rendez-vous pour la journée annuelle Un toit pour les abeilles le Dimanche 25 Septembre 2016 à partir de 10h30 sur le domaine de Féricy commune où ces derniers sont installés.

Le domaine où les visiteurs seront accueillis s'étend sur 9 hectares arborés et un plan d'eau, vous pourrez si vous le souhaitez pique-niquer sur place.

La matinée sera consacrée à l'explication du métier d'apiculteur, échanges sur l'activité, les abeilles et les menaces qui pèsent sur elles,
Une ruche pédagogique ainsi qu’une exposition seront visibles.

RDV à côté de l'église situé au 1 Rue de Lorette 77133 FERICY (1 heure de Paris).

Un pot (avec ou sans alcool) sera offert aux participants.
Le déjeuner sera pris en commun et sorti du sac pour les participants qui le souhaitent.
Chacun apportera son repas et le nécessaire comme les couverts, verres...
Des tables et bancs seront mis à disposition et si vous souhaitez pique-niquer sur l'herbe, nous vous invitons à apporter votre couverture/plaid.

L'après-midi sera dédiée à l'observation des abeilles avec l'ouverture de ruches en tenues de protection (si la météo est favorable),
un stand avec ventes de produits de la ruche (miels, pains d’épices, cosmétiques bio) sera proposé.

Il reste encore quelques places disponibles pour vous inscrire alors rdv vite sur cette page :

Inscriptions portes ouvertes Alain

Bien entendu, si les conditions météos sont défavorables, nous serons contraints d'annuler l'évènement ayant lieu en extérieur.

Cette journée est gratuite, petits et grands sont attendus :-)

Cycle de l'abeille Miel du Cours Doux Ruche vitrée

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Le rucher de Cours Doux

Le rucher de Cours Doux
Le rucher de Cours Doux est situé en plein cœur de la région de la Brie Verte à Féricy (Seine-et-Marne) dans la vallée Javot en lisière de la forêt domaniale de Barbeau.
De nombreuses variétés de plantes visitées par les abeilles sont présentes sur ce territoire.

Selon l'emplacement des ruches et la floraison variante sur chaque année, Alain vous proposera deux types de miel :
Un miel d'acacia, d'aspect liquide et brillant, au parfum délicat avec des notes florales.
Un miel de forêt, liquide également plutôt sombre et de saveurs boisées à mentholées selon la teneur en tilleul et châtaignier.

L'apiculteur : Aude GALMICHE

UTPLA apiculteur Aude GALMICHE

Aude a démarré l’apiculture en 2009, un peu par hasard, en accompagnant un ami dans ses ruches. Depuis, elle a eu ses premières ruches, puis une dizaine, une vingtaine puis 120. 
Après quelques années dans le Vaucluse, elle a racheté une ferme isolée dans les hautes alpes, dans le parc régional du Queyras, département d’origine de son conjoint.
Ceci correspond à son souhait de conduire ses ruches dans un milieu encore préservé, proche de la nature et au rythme des saisons.
Dans cette logique, la majorité des ruches sont sédentaires entre 900 et 1200m d’altitude.

Aude récolte principalement des miels de montagne et de lavande.

Elle développe aussi la production de gelée royale avec la mise en place d’un atelier.
La conduite de ruches se fait le plus possible selon le cahier des charges de l’agriculture biologique dans l’optique d’une certification d’ici quelques années.

Première Visite de Printemps

Bonjour à toutes et à tous,

Les visites de printemps sont bien avancées et les ruches ont globalement bien hiverné sauf les essaims de 2016 faits dans de très mauvaises conditions au printemps et qui ont des taux de pertes supérieurs à 60%.
Les colonies sont déjà fortes et certaines devraient être prêtes pour avoir des hausses dans quelques semaines en montagne.
Il faut donc faire particulièrement attention aux périodes de froids et de mauvais temps.
Les mauvaises années passées et les pertes de colonies importantes font que j’ai décidé cette année de mettre l’accent sur l’élevage.
J’ai commandé un certain nombre de reines fécondées et j’ai prévu d’en élever un nombre important avec comme objectif d’élever entre 80 et 100 essaims dans la saison.
Ils resteront tous sur l’exploitation.
Les ruches ne pouvant élever et faire du miel à la fois, les ruches parrainées resteront en production de miel alors que les autres iront probablement en élevage.
Tout ceci dans l’espoir d’avoir plus de sérénité sur la production de miel les années à venir.
A défaut d’avoir plein de miel, on est plein de motivations !
C’est déjà ça ;-)

Bonne journée à vous et à bientôt

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Le rucher du Queyras

Le rucher du Queyras
La saison est courte.
Elle démarre au printemps sur le noisetier par les belles journées de février puis les fruitiers et les pissenlits.
Certaines ruches montent ensuite plus en altitude dans les alpages pour les mois les plus chauds.
Enfin un rucher descend sur les lavandes, pour produire ce miel tant recherché.
Aude produit un peu de pollen, qui aujourd’hui est consommé par les abeilles.

Que se passe-t-il ce mois-ci sur votre rucher ?

Que se passe-t-il dans la ruche ?
Le réveil des colonies ne devrait plus tarder à présent. Mais il fait encore un peu froid dehors. Alors les abeilles restent blotties, bien au chaud, dans la ruche en attendant des températures un peu plus clémentes.
En cette première semaine de mars, les prévisions météorologiques annoncent des températures encore basses, ne permettant pas un réveil actif des colonies. Les prévisions pour cette première semaine de mars annoncent une moyenne l’après-midi de 9 ou 10°C sur la grande majorité du territoire. Les abeilles, elles ont besoin de températures avoisinant les 12 ou 13°C pour commencer à sortir.



Les prochaines semaines devraient voir les températures se réchauffer sur toute la France, et avec elles la reprise d’activité des abeilles.
Il va être grand temps, pour les abeilles, cloisonnées tout l’hiver de repartir dans la nature, à la recherche des premiers nectars et pollens de printemps pour venir étoffer des réserves bien diminuées durant l’hivernage.
Dès que le ciel est suffisamment dégagé et que les températures le permettent, il n’est pas rare de voir quelques abeilles, parties en éclaireuses à la recherche de ressources proches de la ruche. Elles s’en retourneront prévenir leurs acolytes par le biais d’une « danse en huit » particulière aux abeilles et qui permet de situer l’emplacement des fleurs ou plantes mellifères repérées.

Zoom sur …
La Reine
Avec le retour des quelques nectars et pollens dans la ruche, la Reine va également pouvoir intensifier la ponte. Ce sont en effet avec ces mêmes ressources que les larves seront nourries. A l’aube du printemps, la Reine accélère son rythme de ponte, avec près de 1000 œufs pondus par jour. En pleine activité elle pourra pondre jusque 2000 œufs par jour.
Voici à gauche, une photo de Reine en train de pondre, et à droite une photo d'oeufs et de larves abeilles.

  

De son côté, l'apiculteur …

Nous y sommes… L’apiculteur va pouvoir très bientôt ouvrir les ruches. Un moment stressant pour les « bergers des abeilles » qui ont vécu dans le doute tout l’hiver. Il y a eu, ici où là quelques indices évocateurs, permettant de savoir comment se portent les ruches. Le poids par exemple, mais aussi et plus tristement les cadavres d’abeilles retrouvés au pied de certaines ruches. Mais rien d’autre. Les apiculteurs n’ont pas pu ouvrir les ruches durant l’hivernage de peur de mettre en péril les colonies. C’est cette fin mars, que l’ouverture des ruches va nous en dire davantage sur le pourcentage de mortalité des abeilles et surtout sur la santé des colonies de printemps.

Nota Bene

Avec la ponte de la Reine, le varroa reprend son activité. Il s'agit d'un acarien parasite de 1.5mm à peine, originaire d’Asie, et qui fait grand mal à nos colonies d’abeilles. Le Varroa vient en effet se greffer sur les abeilles, les larves et les nymphes qu'il pique pour en boire le sang. Les femelles varroa profitent de la reprise de la ponte par la Reine abeille, pour pondre à leur tour directement dans les cellules occupées par des larves d'abeilles. Il est donc particulièrement difficile de s’attaquer à ce parasite destructeur.



Le Saviez – vous ?
La reine ne quittera la ruche qu’une seule fois. Vierge, elle s’envolera pour ce que l’on nomme communément le « Vol Nuptial », durant lequel elle sera fécondée par plusieurs mâles qui mourront après fécondation. Cette dernière, une fois sa spermathèque bien remplie, s’en retournera à la ruche pour ne plus jamais la quitter (sauf contrainte ou chassée par une nouvelle Reine).



Un peu de poésie … La citation du mois !

« Abeilles sans Reine, ruche perdue » Proverbe russe




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