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La ruche en images

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L'apiculteur : Grégoire HEINRICH

UTPLA apiculteur Grégoire HEINRICH

Grégoire est un jeune apiculteur qui habite à Toulouse.
Il a le projet de s'installer en tant qu'apiculteur professionnel dans les prochaines années et souhaite développer progressivement le nombre de ses ruches pour arriver à 200 au moment de l'installation.
Il espère ensuite vendre son miel sur les marchés à Toulouse et dans le Tarn, mais aussi du pollen, de l'hydromel, et d'autres produits de la ruche.

Parallèlement au développement de son activité apicole, il est saisonnier chez des apiculteurs professionnels.
Cela lui permet de vivre sa passion pour l'apiculture mais aussi de continuer à apprendre et à se former.

Bilan saison 2016

Mon cheptel est entièrement parrainé soit 74 ruches !
Au printemps j’ai fait des essaims avec les 60 ruches de sortie d’hiver.
Cela consiste en la division des colonies pour constituer de nouveaux essaims que je vends ou que je garde en prévision de repeupler mes ruches.
J’ai pu faire environ 60/70 nouvelles colonies.
Mes colonies sont belles en cette fin de saison et assez fortes pour passer l’hiver !


Globalement au printemps, quelques difficultés et ce, jusque juin dû à un temps mitigé.
Les floraisons ont été retardées soit un nourrissement faible qui a ralenti le développement des colonies donc moins prêtes a être productive à la saison forte.
Les hausses à miel ont pu être mises mi-juillet (contre fin juin / début Juillet habituellement) permettant le stockage du miel récolté par les abeilles.
J’ai retiré les hausses fin Aout contenant du toutes fleurs, miellat, tournesol, sarrasin (de plus en plus dans le Tarn).
J’ai une récolte convenable par rapport aux espérances, on espère toujours plus même si ce n’est pas si mal par rapport à l’an passé.

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Le rucher de Lavaur

Le rucher de Lavaur
Le 1er rucher est situé à côté de Lavaur dans le Tarn, à 35 min de Toulouse.


Grégoire a choisi de travailler avec des abeilles locales dites "noires" et de race Caucasienne.

Les récoltes espérées sont du miel de printemps, du miel toutes fleurs et du miel de tournesol.

Que se passe-t-il ce mois-ci sur votre rucher ?

Vœux 2017
En préambule de ce message nous tenons à vous souhaiter à toutes et tous, une belle et heureuse année 2017… Que cette année vous soit pleine de douceur pour accomplir votre chemin personnel et professionnel.
Et comme il n’y a jamais assez d’occasion, nous saisissons celle-ci pour vous renouveler nos chaleureux remerciements pour votre engagement solidaire à nos côtés…
 

Que se passe-t-il dans la ruche ?
Janvier poursuit le schéma de décembre. Il fait très froid dehors, et les températures sont passées en négatives dans plusieurs régions de France.

Les abeilles sont donc à l’abri, dans la ruche, formant une grappe organisée pour les maintenir au chaud. L’activité de la colonie est restreinte et les abeilles continuent à puiser doucement dans les réserves qu’elles ont pu accumuler durant les beaux jours.

D'ici quelques jours, les températures devraient remonter tout doucement et vers la troisième semaine de janvier, voire fin janvier, la Reine devrait reprendre la ponte, préparant la nouvelle colonie de Printemps. Pour l’apiculteur, janvier reste un mois de vigilance où il reste aux aguets pour maintenir la pérennité des colonies. Il veille à ce que les petites locataires des ruches ne soient pas perturbées par des prédateurs extérieurs ou par le froid et l’humidité.Un coup d’œil d’expert sera donné, sans pour autant ouvrir les ruches et risquer de perturber l’équilibre de la colonie.

Zoom sur …

La reprise de la ponte
Durant la période d’hivernage, la Reine suspend naturellement la ponte. Cette dernière a un rôle de régulateur de la population au sein de la colonie. Il serait compliqué en effet d’entretenir du couvain sans avoir suffisamment de réserves pour les nourrir. Vers la mi-janvier ou fin janvier, lorsque les températures remontent, il n’est pas rare de voir quelques abeilles, ici où là, dans votre jardin. Elles viennent aspirer les quelques gouttes d'eau fraiche, sur les feuillages persistants ou les points d’eau.

Ces « Porteuses d'eau » ou « Buveuses d'eau », comme on les nomme communément, sont annonciatrices de la reprise de la ponte par la Reine. L'eau est en effet un élément indispensable à la fabrication de la gelée royale, qui servira à nourrir la Reine en pleine reprise d'activité ainsi que toutes les larves de la ruche.

De son côté, l'apiculteur …
Comme le mois précédent, l’intervention de l’apiculteur est limitée sur le rucher. Ce dernier privilégiera les inspections visuelles pour éviter de perturber les colonies. Un contrôle des ruches par pesée pourra être un indicateur pour estimer les réserves. Toute intervention physique à cette période peut se révéler dangereuse. Déplacer la ruche risquerait notamment de « casser » la grappe d’abeilles qui permet de réguler les températures intérieures entre 15 et 37°C. En dessous de 6°C c’est la colonie tout entière qui risque de mourir…

Le Saviez – vous ?
Durant la période de froid, et pour conserver une bonne température corporelle, les abeilles consomment leurs réserves de miel. Les défécations liées à cette consommation ne sont pas faites au sein de la ruche…Les abeilles sont propres ;-) Elles vont profiter de redoux pour effectuer un « Vol de propreté » durant lequel elles vont rejeter les déchets accumulés durant plusieurs semaines ! La Nature est bien faite non !?

Un peu de poésie … La citation du mois !
« Le bonheur pour une abeille ou un dauphin est d'exister. Pour l'homme, c’est de le savoir et de s'en émerveiller. » De Jacques-Yves COUSTEAU




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