DICOLOR

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Plus de 25 ans d’investissement et de savoir-faire… Fondé en juin 1987, Dicolor est né aux balbutiements de l’informatique grand public, de la disquette et de la reprographie couleur. Au cours des années 90, l’entreprise est désireuse d’investir dans les nouvelles technologies d’impression numérique et opère une mutation progressive de son parc machines pour une transformation du secteur d’activité… Membre du cercle fermé Xerox Premier Partner, l’entreprise est aujourd’hui le premier centre d’impression numérique de production de Bourgogne, Franche-Comté, Champagne-Ardenne dédié en priorité aux besoins des professionnels. Basé depuis 2001 sur un site industriel de 600 m², l’entreprise est centrée sur les nouvelles technologies d’impression numérique et de flux numériques qui les pilotent, avec toujours l’optique d’investir dans les derniers outils les plus performants. En 2013, Dicolor double sa capacité de production avec l’investissement dans une nouvelle ligne d’impression numérique. 2013 correspond également à l’investissement dans des solutions logicielles innovantes permettant de concevoir et de piloter des campagnes multicanal intelligentes.


Voir leur site internet

Ils se sont engagés pour la sauvegarde des abeilles

Imprimer c’est laisser une trace, une empreinte sur une surface… pas sur l’environnement ! C’est pour cela que Dicolor fait de l’écologie une de ses priorités.
Notre implication au quotidien atteste des bonnes pratiques de gestion des déchets, de rejets (liquides, gazeux) et de consommation de Dicolor.



imprim-vert :

Il s’agit d’une marque reconnue par tous les acteurs des Industries Graphiques et décernée aux entreprises répondant aux normes très pointues de la charte Imprim’vert.

Dicolor répond à cette charte depuis 2006, ce qui montre notre volonté d’agir pour la protection de l’environnement en réduisant les impacts liés à notre activité d’imprimeur.



Un engagement de tous les jours :

Nous récupérons les calories générées par nos matériels pour chauffer notre atelier et avons fait le choix de ventiler naturellement l’atelier l’été plutôt que de climatiser.


Une politique anti-gaspillage :

Concernant vos impressions, nous vous conseillons le mode recto-verso ou réduction de format (par exemple du A4 au A5). Dans les 2 cas la consommation de papier est moitié moindre.

Enfin, nous proposons à nos clients afin d’éviter les gaspillages et autres risques d’obsolescence de leurs documents, l’impression à la demande en flux tendu. Ainsi, ils peuvent commander aujourd’hui que ce dont ils ont réellement besoin, avec l’assurance de pouvoir ré-imprimer demain au même coût unitaire de document.


L’impression numérique : un procédé propre :

Habituellement la réalisation d’imprimés nécessite l’emploi de produits dangereux pour les sols, l’eau ou l’air. Dicolor ne traite en interne que de l’impression numérique (électrophotographie ou jet d’encre) dont l’impact écologique est quasi nul par rapport à l’impression traditionnelle.

- Pas d’encre liquide
- Pas d’alcool
- Pas d’aérosol
- Pas de chiffon pour le nettoyage des machines
- Pas de produits chlorés

Utilisation de toners recyclables !

La ruche en images

  • La ruche DICOLOR
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France 3 Bourgogne avec Chantal et Yves

Reportage diffusé le jeudi 6 Octobre 2016. Cliquez en dessous pour visualiser l'extrait.

L'apiculteur : Chantal et Yves JACQUOT ROBERT

UTPLA apiculteur Chantal et Yves JACQUOT ROBERT

Yves et Chantal ont débuté en 2010 avec 3 ruches et leur objectif sur 2 à 3 ans est de développer une exploitation afin d'atteindre le nombre de 200 ruches permettant alors d'obtenir un statut apicole professionnel

L'exploitation est conduite selon le cahier des charges de la production biologique du miel en vue d’obtenir la certification biologique Ecocert (choix judicieux de l’emplacement des ruchers, du traitement pour les colonies et les ruches compatible avec la charte Bio...)
Ce choix est motivé par une éthique personnelle et professionnelle engagée pour la protection de l’environnement, ceci dans une optique d’exploitation apicole prospère économiquement.

Chantal et Yves ne pratiquent pas la transhumance, puisque tous leurs ruchers sont fixes, ce qui réduit considérablement les dépenses en carburant, les besoins en mécanisation et ainsi l'impact carbone.

Ils ont choisi des ruches Warré dites plus respecteuses des abeilles et proposent un miel de terroir.
Outre le miel, l’élevage de reines et la production d’essaims, ils récoltent du pollen, de la propolis, de la cire d’abeille ; et, envisagent à terme d’autres produits de transformation du miel, tel que le pain d’épices.

Hiver 2016-2017

Chères marraines, chers parrains,

L'hiver plus rigoureux que les trois années précédentes n’a pas provoqué de difficulté pour l’hivernage des abeilles, qui s'y sont parfaitement acclimatées.
Depuis novembre, elles se tiennent chaud en grappe dans les ruches ; et de ce fait consomment peu de provisions, contrairement à ce qu’à priori nous pourrions craindre. Elles consomment peu de calories ayant une activité extrêmement réduite.
Elles sont ainsi, en plus de tous les talents que nous leur connaissons déjà, les championnes de la très basse consommation en énergie pour traverser l’hiver.

Il y a quand même un bémol à ce bilan en cours d’hivernage plutôt positif, c’est la préparation à l’hivernage.
L’été 2016 a été tardif ; l’automne a été écourté de fait. Le froid est venu assez rapidement. Pour certaines colonies, le délai a été insuffisant pour constituer un effectif hivernal suffisant. Or, cet effectif est l’assurance contre les rigueurs de l’hiver.
Plus la population d’abeilles est importante, mieux elles maintiennent la température de la grappe, pour assurer leur survie hivernale.
Cet automne, certaines colonies n’étaient pas pérennes pour l’hivernage, du fait de leur trop faible effectif ; nous avons dû les réunir à d’autres.

En ce début d’année 2017, nous restons attentifs vis-à-vis des fluctuations climatiques qui déterminent grandement la réussite d’une saison apicole.
Depuis 2011, nous avons traversé trois années extrêmement difficiles, notamment dans notre région: 2012, 2013 et 2016. C’est-à-dire, une année sur deux !
Dans ce contexte, il est manifeste que votre soutien, nous est des plus précieux.
Alors merci à vous, et à très bientôt.

Chantal et Yves

 

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Le rucher de Sennecey

Le rucher de Sennecey

Le rucher est situé près du hameau de Tallant dans le canton de Sennecey-le-Grand en Saône-et-Loire (Bourgogne du Sud).

Il occupe un verger bordé de haies, de pâtures et prairies qui s'étendent à flanc de colline jusqu'au bois qui coiffe le sommet.
Cet environnement est riche d'une flore diversifiée qui s'épanouit dès le printemps (pissenlit, fruitiers, aubépine...) et se prolonge tout l'été (acacia, ronce, trèfle...).

La première récolte sera polyflorale puisqu’issue des variétés citées ci dessus.
Ainsi, selon la proportion en tilleul et acacia, le miel pourra être liquide à crémeux (ces deux espèces mellifères influençant sur la fluidité du miel).

Chantal et Yves travaillent avec des reines de souche Buckfast fécondées naturellement et issues du cheptel bio de Jérôme Alphonse (autre apiculteur partenaire Un toit pour les abeilles). Cette race d'abeilles est connue pour être douce et productive.

Que se passe-t-il ce mois-ci sur votre rucher ?

Que se passe-t-il dans la ruche ?
Même s’il fait encore froid en ce début de mois de février, nous sommes bien loin des températures glaciales de ces dernières semaines. Partout en France les prévisions météorologiques annoncent le redoux. Quoiqu’il en soit, et même si par endroit il fait encore froid, l’essaim va reprendre son activité. Il est l’heure du réveil de la colonie ! La grappe qui avait permis de conserver des températures élevées au sein de la ruche, va tout doucement se disloquer. La reine va reprendre la ponte. D’une petite rondelle sur un cadre, elle va remplir plusieurs cadres de couvain, en fonction des provisions en pollen.

La population au sein de la ruche va grossir rapidement. Cette période durant laquelle les abeilles passent d'une situation de repos hivernal, à une reprise d'activité pour la reine et la colonie, est particulièrement importante. Elle est également facteur de stress pour l'apiculteur car déterminante pour les mois à venir.
La population se développe rapidement et les réserves s’épuisent aussi vite, sans que les abeilles ne puissent encore sortir pour butiner et ramener de nouvelles provisions.

Zoom sur …
Le Cycle de la vie de l’abeille

A partir de l’œuf pondu dans son alvéole, la future abeille va passer par quatre stades différents, jusqu’à l’abeille adulte…

Au départ il y a l’œuf de la Reine. En fonction de son statut « fécondé » ou non, et de l’alimentation, l’œuf deviendra une nouvelle reine ou une ouvrière (oeuf fécondé), ou un faux-bourdon (oeuf non fécondé). L’œuf est déposé verticalement au fond de l’alvéole. Au bout de trois jours à peine, l’œuf devient larve. Semblable à un ver blanc, il va muer et grossir pendant 4 jours au sein de l’alvéole où il est nourri par les abeilles. Au neuvième jour, le nourrissage est arrêté et l’alvéole operculée avec de la cire, pour laisser la larve évoluer doucement en Nymphe (pupe). On voit notamment à ce stade se dessiner les antennes, les yeux, la bouche, les pattes ou encore les ailes. C’est une abeille adulte ou imago qui sortira de l’alvéole au vingtième jour. Elle deviendra par la suite une ouvrière.

De son côté, l'apiculteur …
Dernière ligne droite pour l'apiculteur avant le retour des beaux jours. Février est une période de tous les dangers. Les contrôles demeurent visuels principalement car le froid demeure. La pesée des ruches reste également importante pour estimer les réserves encore disponibles au sein de la ruche.

Le Saviez – vous ? Comment reconnait-on la Reine ?
Sa taille tout d’abord… La Reine mesure en moyenne 20mm lorsque l’ouvrière en fait 15. Sa couleur avec reflets chauds ou bronzés est également un signe distinctif. Son abdomen est plus long et n’est pas entièrement recouvert par ses ailes, comme pour les ouvrières. Les yeux de la Reine ont moins de facettes que l’ouvrière. Son dard est plus lisse et elle pourra le retirer et piquer de nouveau. L’ouvrière en revanche meurt une fois son dard retiré. Elle n’a pas de glandes cirières et sa démarche est beaucoup plus lente.

Un peu de poésie … La citation du mois !
"Abeilles sans reine, ruche perdue." Proverbes Russes




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