Loxam

L'apiculteur : Claude POIROT

UTPLA apiculteur Claude POIROT

Claude est apiculteur en Vendée et Charente-Maritime depuis plus de 40 ans et s'occupe aujourd'hui d'environ 600 ruches.

Il a en outre développé une activité d'élevage de reines et de création d'essaims (nouvelles colonies).

Figure de l'apiculture et très impliqué dans la protection des abeilles, il est notamment président de l'Abeille Vendéenne et engagé dans la lutte contre l'utilisation abusive de pesticides.
Claude est aussi engagé dans une démarche pédagogique avec la Folie de Finfarine, ferme apicole.
Il est notre apiculteur référent sur le projet "Un toit pour les abeilles".

Bilan Apicole 2016

Pascale et Claude vous souhaitent une bonne et heureuse année 2017 !

En cette période hivernale nous commençons à préparer notre prochaine saison : réparation des ruches, cirer les cadres, nettoyage des hausses et de trappes à pollen…
C’est aussi le temps de faire des choix, faire du miel, avec de nouveaux ruchers… faire du pollen… Elever des reines… Réflexions …

Dès que nous aurons un créneau météo favorable nous irons vérifier l’état des provisions des abeilles. La colonie d’abeilles consomme 1 à 2 kilos de miel par mois pendant l’hiver. Il ne faut pas qu’elles manquent de nourriture, avant l’arrivée des beaux jours.

C’est aussi la période des réunions, bientôt nous allons avoir l'AG de notre syndicat (en Vendée) :moment important de rencontre entre apiculteurs.

L’hiver 2015/2016 a été particulièrement doux suivi d’un printemps très pluvieux puis un été très sec et chaud, ajoutons à cela une pression de plus en plus forte des pesticides, avec des frelons asiatiques en recrudescence à l’automne et nous nous retrouvons dans une situation désastreuse. La récolte de miel la plus faible au niveau national jamais réalisée.
De fait, nous vous remercions d’autant plus pour vos parrainages, et votre soutien dans ces moments difficiles.

Certes on ne peut pas agir sur le climat, espérons juste que l’année 2017 soit plus clémente pour nos abeilles.

Bien cordialement à vous,

Pascale et Claude

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Le rucher de Triaize

Le rucher de Triaize

Les ruches sont installées en plein coeur du parc inter-régional du Marais Poitevin sur un site Natura 2000 présentant une grand richesse écologique.
Le territoire est constitué de marais et bocages avec une alternances de paysages boisés et de prairies.

Le miel Vendéen est un miel toutes fleurs issu des plaines et prairies . On y retrouve différentes variétés de fleurs des zones de bocage : l'acacia, l'aubépine, le trèfle blanc, la ronce ou encore la luzerne ou le pissenlit. C'est un miel cristallin (solide) de consistance assez crémeuse, qui peut varier de la couleur dorée au jaune clair en fonction des floraisons. Parfumé et fleuri, il en fait un miel idéal pour les tartines ou sucrer des boissons chaudes.

L'apiculteur : Pascale LEROY-AILLERIE

UTPLA apiculteur Pascale LEROY-AILLERIE

Pascale est issue d’une famille d’apiculteurs depuis 3 générations.
Elle s’occupe aujourd’hui de 200 ruches qui se trouvent pour la plupart autour de la ferme apicole, sur le site exceptionnel du Marais Poitevin.
Elle a reçu la certification agriculture biologique début 2015 pour la conduite de ses ruches et le lieu ou elles sont installées.
Elle propose aussi une spécialité traditionnelle à base de miel et de fruits qu’elle nomme « confimiel » et qui lui a permis de remporter le Concours des produits de Vendée.

Bilan Apicole 2016

Pascale et Claude vous souhaitent une bonne et heureuse année 2017 !

En cette période hivernale nous commençons à préparer notre prochaine saison : réparation des ruches, cirer les cadres, nettoyage des hausses et de trappes à pollen…
C’est aussi le temps de faire des choix, faire du miel, avec de nouveaux ruchers… faire du pollen… Elever des reines… Réflexions …

Dès que nous aurons un créneau météo favorable nous irons vérifier l’état des provisions des abeilles. La colonie d’abeilles consomme 1 à 2 kilos de miel par mois pendant l’hiver. Il ne faut pas qu’elles manquent de nourriture, avant l’arrivée des beaux jours.

C’est aussi la période des réunions, bientôt nous allons avoir l'AG de notre syndicat (en Vendée) :moment important de rencontre entre apiculteurs.

L’hiver 2015/2016 a été particulièrement doux suivi d’un printemps très pluvieux puis un été très sec et chaud, ajoutons à cela une pression de plus en plus forte des pesticides, avec des frelons asiatiques en recrudescence à l’automne et nous nous retrouvons dans une situation désastreuse. La récolte de miel la plus faible au niveau national jamais réalisée.
De fait, nous vous remercions d’autant plus pour vos parrainages, et votre soutien dans ces moments difficiles.

Certes on ne peut pas agir sur le climat, espérons juste que l’année 2017 soit plus clémente pour nos abeilles.

Bien cordialement à vous,

Pascale et Claude

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Rucher du Marais Poitevin

Rucher du Marais Poitevin
Les ruches de Pascale se trouvent en plein cœur du Marais Poitevin sur une zone classée Natura 2000.
D'une grande diversité écologique, ce territoire est constitué de pairies, de zones boisées et de marais façonnés par l'homme au cours du temps. Le Marais poitevin constitue un havre pour de nombreuses espèces animales ou végétales telles que la loutre d'Europe, le vanneau huppé, l'iris jaune ou la reine des près.

Selon les saisons les abeilles de Pascale visitent les pissenlits, guimauves, lierres, saules, ronces, aubépines, sureaux...

L'apiculteur : Grégoire HEINRICH

UTPLA apiculteur Grégoire HEINRICH

Grégoire est un jeune apiculteur qui habite à Toulouse.
Il a le projet de s'installer en tant qu'apiculteur professionnel dans les prochaines années et souhaite développer progressivement le nombre de ses ruches pour arriver à 200 au moment de l'installation.
Il espère ensuite vendre son miel sur les marchés à Toulouse et dans le Tarn, mais aussi du pollen, de l'hydromel, et d'autres produits de la ruche.

Parallèlement au développement de son activité apicole, il est saisonnier chez des apiculteurs professionnels.
Cela lui permet de vivre sa passion pour l'apiculture mais aussi de continuer à apprendre et à se former.

Bilan saison 2016

Mon cheptel est entièrement parrainé soit 74 ruches !
Au printemps j’ai fait des essaims avec les 60 ruches de sortie d’hiver.
Cela consiste en la division des colonies pour constituer de nouveaux essaims que je vends ou que je garde en prévision de repeupler mes ruches.
J’ai pu faire environ 60/70 nouvelles colonies.
Mes colonies sont belles en cette fin de saison et assez fortes pour passer l’hiver !


Globalement au printemps, quelques difficultés et ce, jusque juin dû à un temps mitigé.
Les floraisons ont été retardées soit un nourrissement faible qui a ralenti le développement des colonies donc moins prêtes a être productive à la saison forte.
Les hausses à miel ont pu être mises mi-juillet (contre fin juin / début Juillet habituellement) permettant le stockage du miel récolté par les abeilles.
J’ai retiré les hausses fin Aout contenant du toutes fleurs, miellat, tournesol, sarrasin (de plus en plus dans le Tarn).
J’ai une récolte convenable par rapport aux espérances, on espère toujours plus même si ce n’est pas si mal par rapport à l’an passé.

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Le rucher de Lavaur

Le rucher de Lavaur
Le 1er rucher est situé à côté de Lavaur dans le Tarn, à 35 min de Toulouse.


Grégoire a choisi de travailler avec des abeilles locales dites "noires" et de race Caucasienne.

Les récoltes espérées sont du miel de printemps, du miel toutes fleurs et du miel de tournesol.

L'apiculteur : Philippe HUGUEL

UTPLA apiculteur Philippe HUGUEL

L’apiculture est pratiquée dans la famille de Philippe et Nicolas depuis deux générations : Ils ont repris l’exploitation apicole de leur père il y a maintenant plus de 10 ans.
Les deux frères gèrent aujourd’hui plus de 500 ruches et ont mis en place une activité d’élevage de reines et de création de nouvelles colonies d’abeilles (essaims). On peut les retrouver chaque jour sur les marchés de Cavaillon, Bagnols sur Cèze, Arles, Orange, Carpentras et Avignon, où ils vendent leur miel,mais aussi de la brèche (miel en rayon), ou encore du pollen.

Philippe est aussi Président du syndicat des apiculteurs de Vaucluse, qui fédère plus de 150 apiculteurs.

Quelques nouvelles de cette saison apicole

le 18/08/16

 

Chers parrains,

Cela fait un petit moment que je ne vous ai pas donné de nouvelles. Je m’en excuse. Pas que je n’ai pas pris le temps de le faire, mais très sincèrement je n’en ai pas eu le temps…

Mes journées sont quasi continues de 6/7 heures le matin jusque minuit très souvent, à voguer de rucher en rucher pour faire le point sur l’état des ruches et des colonies.

J’ai récolté la semaine dernière un peu de Lavande, j’en récolte encore un peu sur certains ruchers. Ensuite j’irai voir les miellées de fleurs. Mais je sais par avance que les abeilles n’ont pas beaucoup rentré de nectar à la ruche cette année.

L’hiver trop doux était pourtant annonciateur de cette saison perturbée !

Les abeilles qui auraient dû démarrer leur hivernage à cette époque étaient toujours actives et consommaient les réserves engrangées…

Puis le printemps a décidé de nous accueillir avec des trombes d’eau, ne laissant aucune chance aux floraisons d’acacia. Imaginez ma déception quand après avoir parcouru 5 heures de route, je découvrais des ruches sans miel !

Je commence à dresser un état des lieux un peu triste pour cette saison. Je devrais récolter moitié moins que l’année 2015. Ce n’est pas simple quand on voit tout le travail effectué tout au long de l’année pour un tel résultant ! c’est dur. J’ai 54 ans et cela fait des années que je baigne dans ce monde rythmé par les abeilles et cela me passionne. Mais aujourd’hui ont souffre de trop de facteurs extérieurs venus chambouler notre Nature. Le dérèglement climatique est bien là, croyez-moi.

Ce qui me peine le plus ce n’est pas tant mon activité car je suis soutenu par des centaines de parrains et j’ai quelques années derrière moi alors j’ai quelques économies.

Ce qui me peine ce sont tous les nouveaux apiculteurs qui se sont lancés et qui vivent coup sur coup des années catastrophiques, malgré leur bonne volonté. A ce rythme-là plus personne ne voudra devenir apiculteur !

Le métier est très difficile et après une petite année de répit en 2015, l'année 2016 va être une nouvelle année noire pour l’apiculture française.

Allez bon courage à mes collègues apiculteurs et merci à vous qui me soutenez activement !

A bientôt,

Philippe

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Le rucher D'Entraigues

Le rucher D
Les ruches de Philippe et Nicolas sont installés à proximité d’Avignon sur la commune d’Entraigues près de Gigogan, sur une zone de Garrigues et de forêts.

Philippe travaille avec des abeilles de races Caucasienne, un peu de Buckfast et depuis 2011, sélectionne un peu de Carnica.

De façon à suivre les floraisons, les deux frères pratiquent chaque année la transhumance de leurs ruches vers le plateau d’Albion, les Alpilles ou l’Isère.

Le miel récolté pour un toit pour les abeilles est un miel toutes fleurs de consistance cristalline (solide) à crémeuse composé notamment de miellat (à partir de la sève des plantes) qui est une grande source d'apport en acides aminés et lui confère un gout assez relevé, très parfumé et une couleur plutôt sombre.
On y retrouve aussi des notes de fleurs d'amandiers butinées au printemps et un mélange floral de prairies (pissenlits, trèfles, pruniers sauvages...)

L'apiculteur : Bernard et Jean-Marc BREUIL

UTPLA apiculteur Bernard et Jean-Marc BREUIL

Bernard est apiculteur dans la région de Cognac en plein cœur de la Charente. Une vocation qui l'a piqué très jeune puisqu'il pratique l'apiculture depuis plus de 40 ans et s'occupe maintenant de plus de 800 ruches.
Bernard a su transmettre cette passion à son fils Jean-Marc qui reprend maintenant l'exploitation.
De façon à travailler avec des abeilles adaptées au terroir charentais Bernard et Jean-Marc sélectionnent et élève eux même leur reines.

Très engagé pour la défense de l'abeille, Bernard est aussi président du Groupement de Défense Sanitaire Apicole de la Charente.
Il s'occupe également, depuis plusieurs années, des ruches installées dans les jardins du Conseil général, sur les remparts d'Angoulême.

Miellees 2015

Bonjour,

La récolte de tournesol est bientôt faite et se finira la semaine prochaine.
On va mettre les ruches en hivernage et nous procèderons au traitement contre la varroase prochainement.
Les ruches se portent bien, elles sont plutôt très belles si il n y avait pas la sécheresse ce sera parfait car elle a arrêté la miellée de tournesol.
Le beau temps favorable au début de saison a été défavorable ensuite du fait des terres sans humidité freinant les floraisons et ainsi le manque de nectar.
Un peu plus tôt sur la saison, nous avons mis les ruches sur la jachère fleurie semée par Un toit pour les abeilles, une petite récolte qui  a été très utile et a permis de garder les colonies en bonne composition
Le Sainfoin, trèfle blanc, mélilot, luzerne et phacélie sont très utiles en période de disette entre 2 grosses miellées.

Le miel livré à l'automne aux parrains sera un mélange toute fleurs de bonne qualité de nos crus 2015 en printemps, tournesol et jachère mellifère.

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Le rucher de Vaux-Rouillac

Le rucher de Vaux-Rouillac
Situé à quelques kilomètres de Jarnac en plein cœur de la Charente le rucher se trouve sur une zone de culture de chênes truffiers. Le territoire est composé de nombreuses parcelles de forêts entourées de champs.

Quarante hectares de fleurs plantées en pourtour fournissent des nectars et pollens sains (sans pesticide) à une période ou les butineurs manquent de nourriture (fin d'été en particulier).

L'apiculteur : Yvon TORCAT

UTPLA apiculteur Yvon TORCAT

Yvon est apiculteur depuis une trentaine d'années.
Il vit sa passion au rythme des abeilles et de la floraison des fleurs mellifères.
Son rucher se trouve à Val de Chalvagne dans les Alpes de Haute Provence.
Son rucher se compose d'une cinquantaine de ruches.
Son miel récolté est un du miel de Lavande : un miel d'exception.

Une bien maigre récolte

le 13/09/2016

Chers parrains,

Je continue les visites de mes ruches et espère encore que les abeilles rentreront un peu de nectar mais je n’ai plus trop d’espoir. Il a fait trop chaud, trop vite et trop longtemps. Les champs de lavandes où sont installés une partie de mes ruches se sont asséchés beaucoup trop vite. Les fleurs de lavandes n’ont pas eu le temps de fleurir normalement. Elles se sont vites asséchées ne procurant aux abeilles ni nectar ni pollen, pourtant essentiels à leur développement.

 

J’ai bien peur que la récolte ne soit pas fameuse cette année, comme pour nombre de mes collègues apiculteurs d’ailleurs. Pour l’instant les récoltes sont minimes, entre 0 et 5 kg par ruche. Sachant que je dois laisser aux abeilles des réserves pour passer la prochaine période d’hivernage.

Je vous en dirai un peu plus dès que la récolte s’achèvera et que j’aurai mis les abeilles en hivernage...

La météo a joué un rôle déterminant dans la récolte infructueuse de cette année ! Rien n’est simple… Pesticides, parasites, frelon asiatique et maintenant la météo ! Il n’est pas facile d’être apiculteur par les temps qui courent…

Merci à vous tous qui me soutenaient activement. Finalement dans ces périodes difficiles ce qui me remonte le moral et me réconforte c’est de savoir que derrière moi j’ai des parrains qui m’aident.

Apicolement,

Yvon

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Le rucher de Val de Chalvagne

Le rucher de Val de Chalvagne
Les ruches passent la majeure partie de l'année dans la vallée, à 800 m d'altitude, dans l'arrière pays niçois.

Il s'agit d'un territoire ayant su préserver son environnement de tous pesticides et insecticides.
Les abeilles trouvent à proximité une nourriture saine et variée : thym, tilleul, sarriette, fleurs des champs et des sous bois…

Les ruches sont transhumées sur le plateau de Valensole au mois de juillet et d'août pour une seule récolte  de  miel de lavande .

Yvon laisse le corps de ses ruches remplies de miel pour qu'elles passent l'hiver sans avoir à les nourrir avec du sirop.
Il  privilégie ainsi le bien-être de ses abeilles au détriment du rendement de miel.

Le miel de lavande représente le fleuron des miels produits en France .
Il est très parfumé, long en bouche et offre des atouts à la dégustation qui en font sa réputation.
Il sait se faire apprécier de tous grâce a son parfum typé, blond à l'arôme délicat et légèrement fruité.
Le miel de lavande a des vertus médicinales comme être un antiseptique général, un véritable calmant de la toux, un anti-inflammatoire pour les voies respiratoires et anti rhumatismal.

L'apiculteur : Evelyne et Frédéric WIELEZYNSKI

UTPLA apiculteur Evelyne et Frédéric WIELEZYNSKI

Evelyne et Frédéric sont apiculteurs depuis 5 ans dans le Médoc girondin.
Touchés par les problèmes que rencontre la biodiversité, Evelyne et Frédéric ont décidé de s'engager dans l'apiculture.

Ils ont aujourd’hui 40 ruches, réparties sur trois ruchers, qu’ils conduisent en respectant au mieux le rythme des abeilles.

Après avoir développé leurs propres ruchers ils ont décidé de s’investir dans le rucher école du Syndicat des Apiculteurs de Gironde et d’Aquitaine (SAGA) dont ils sont membres depuis 2005.
Frédéric est aujourd’hui président du SAGA et participe avec Evelyne à la fourniture d’essaims et de reines aux stagiaires du rucher école.

Nouvelles (mauvaises) des ruches

Bonsoir à vous,

Petit message pour vous donner comme chaque année, l’état du petit peuple en ce début d’hiver.

Cette année la situation n’est pas florissante. La chaleur tardive a poussé les abeilles à garder une activité très tard dans l’année. Les essaimages d’automne (qui ne sont pas viables du fait de l’approche de l’hiver) et la dispersion des varroas ont donc été courants en cette fin d’été. Ajoutons à cela les intoxications dues aux pesticides des vignes et des jardins de particuliers (et oui, les ruches à proximité des lotissements d’habitation sont parmi les plus touchées par les mortalités d’été !). Les résultats ne se sont pas fait attendre, et les journées douces comme aujourd’hui ont permis de repérer les ruches qui restent inactives alors que les autres font du ménage. A ce jour nous déplorons  9 ruches mortes...

J’espère que les matins froids que nous avons en ce moment ont permis de détecter toutes les ruches faibles rapidement et que ce sont elles que nous avons retrouvé vides ces derniers jours.

Pour couronner le tout les frelons asiatiques sont encore bien présents et remplissent les pièges que nous avons laissé près des ruches et des hausses vides. Ils n’hésitent pas à attraper des abeilles quand celles-ci sortent pour nettoyer les ruches ou leurs intestins !

Le tableau n'est pas très réjuissant nous vous le concédons mais cela fait partie de notre métier. Nous espérons que la sortie d'hiver nous permettra d'être un peu plus optimiste sur la santé des colonies...

En attendant nous allons rester vigilants.

Nous profitons de ces quelques nouvelles pour vous souhaiter un peu en avance de très belles fêtes de fin d'année, et vous remercier pour tout le soutien que vous nous apportez !

Apicolement,

Frédéiric et Evelyne

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Le rucher du Medoc

Le rucher du Medoc

Le rucher se trouve dans la partie sud du médoc, prés de la région viticole d’appellation Haut Médoc, à environ 25 kms de Bordeaux.


Les colonies installées sont majoritairement des abeilles locales, dites "noires" ou présentant hybridées dues à certains croisements avec des abeilles de race Buckfast.


La flore mellifère qui entoure les ruches dans cette région boisée se compose d’arbres ou arbustes sauvages (acacia, saules, bourdaine, prunelliers, de ronces, châtaigniers, noisetiers, houx) et domestiques (tilleul, fruitiers, Sumac, cotonéasters, …).

Le miel récolté sera donc un miel polyfloral liquide et de couleur dorée à ambrée selon les floraisons et conditions climatiques.

L'apiculteur : Philippe KINDTS

UTPLA apiculteur Philippe KINDTS

Philippe est apiculteur bio.
Il est Arrivé de Belgique en 1983, et à l'achat de sa maison, a rencontré des abeilles installées entre volet et fenêtre. Départ de sa passion.
Il a travaillé avec un apiculteur quelques semaines et acquis doucement quelques ruches.
Menuisier de formation, il a construit ses ruches parallèlement à son activité de menuisier.
Pluriactif jusqu'en 2000, il s'installe en professionnel avec 200 colonies en label bio.
Actuellement il gère seul 250 colonies conduites en ruches Langstroth aidé de stagiaires en formation.
Impliqué dans le groupement bio du Gers (GAB) cette fonction, en tant qu'administrateur, me permet d'aller dans les collèges du département afin de sensibiliser les scolaires.
Il anime également des cours pratiques d'apiculture dans un cadre associatif une fois par mois.

Récolte de miel et fin de saison 2016

Chères marraines, chers parrains du rucher de Pouydraguin,

Avant toute chose je me permets de m’excuser pour mes nouvelles tardives. La saison n’a pas été de tout repos et j’ai été stressé par quelques événements qui m’ont accaparé. Je prends donc le temps de vous écrire pour vous donner quelques nouvelles de cette saison qui s’achève très bientôt.

Malgré une saison difficile, je touche du bois car je ne m’en sors pas si mal que ça. J’ai pu profiter de toutes les miellées sur mon rucher et donc récolté différents miels cette année. J’ai un peu de Montagne, du miel de Callune, un peu de printemps également et de l’acacia…

Le miel sera de qualité et les abeilles ont conservé suffisamment de réserves pour passer l’hiver.

J’ai quelques pertes sur le rucher mais finalement je ne me plains par trop car je sais combien la saison a été difficile pour mes autres collègues apiculteurs.

J’ai toutefois vécu un gros coup dur sur quelques-unes de mes ruches que j’avais installées proche de Lourde du côté de Saint-Créac. Sur 27 colonies installées, 26 sont mortes ! J’ai pu reconstituer le cheptel grâce à mon élevage de reines et à la prévention de l’essaimage. Mais je suis en cours d’analyses sur mes abeilles mortes pour comprendre ce qui s’est passé. Je vous épargne le tableau… C’est triste de venir visiter ses ruches et de voir ainsi des cadavres joncher le sol. Tout notre travail mis à mal en quelques jours.

 

 

J’ai mandaté un vétérinaire pour me faire un retour sur les analyses mais je soupçonne une désinsectisation sur un troupeau de moutons proche de la zone où étaient installées mes ruches. Le troupeau a probablement été traité contre la fièvre catarrhale ovine, également connue sous le nom de maladie de la langue bleue…

J’imagine que les abeilles venues boire dans les abreuvoirs des moutons ont été infectés…

Je cherche à présent à confirmer ma théorie car pour un apiculteur perdre autant de colonies sans pouvoir trouver d’explication c’est frustrant et décourageant. Je suis quasiment certain du bien fondé de ma théorie mais j’attends la confirmation des analyses.

J’ai récupéré mes ruches et y ai installé de nouveaux essaims qui eux se portent bien…. Mes colonies sont fortes et devraient passer l’hiver sans encombre.

D’ici quelques jours je finirai les récoltes et débuterai la mise en hivernage de nos précieuses butineuses.

Je vous dis à très bientôt et en profite pour vous remercier pour votre soutien inestimable…

Philippe

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Le rucher de Pouydraguin

Le rucher de Pouydraguin

Le rucher est transhumant sur une zone des Pyrénées.

Philippe vous propose un panachage de miels comme le miel des Pyrénées, miel du Gers et miel de printemps labellisés bio ou non selon les récoltes.

L'apiculteur : Jacques HAZECHNOUR

UTPLA apiculteur Jacques HAZECHNOUR

Jacques est apiculteur depuis plus de 30 ans au nord de l’Aveyron dans les montagnes du Carladez.
Il s’occupe d’une centaine de ruches et travaille avec la race locale de l’abeille noire qui est bien adaptée à son environnement.
Jacques pratique une apiculture de type sédentaire et ses essaims proviennent uniquement de ses propres ruchers afin de pérenniser la variété d’abeilles qu’il a sélectionnée.
Sylvie sa compagne, assure la fabrication du pain d’épices, la commercialisation du miel et participe aux travaux sur les ruchers.

Ils souhaitent agrandir raisonnablement leur exploitation, partager leur expérience apicole et vous invitent à découvrir leur région qui est encore préservée.

Bilan apicole 2016

26/09/16

Chers parrains,

Vous avez probablement entendu parlé du bilan catastrophique de cette saison apicole... Pour nous aussi cela a été une année un peu fastidieuse mais aux vues des résultats de nos confrères, nous nous estimons quand même un peu épargnés.

Malgré un printemps très arrosé et un essaimage massif nos abeilles se sont bien rattrapées pour parvenir à une récolte honorable. Les essaims tirés de nos ruches début mai se portent très bien. Ils se sont bien développés et pour la plupart sont remontés sur 10 cadres. Les provisions pour l'hiver se constituent en ce début d'automne ensoleillé. La principale source de nectar se trouve maintenant sur le lierre.
Nous préparons la mise en hivernage :  réduction des entrées et si besoin protection thermique de la grappe.
La mise en pots est terminée et vous recevrez votre miel lors de la prochaine campagne, courant novembre, début décembre, pour les fêtes (pour les parrains concernés par cette Campagne).


Maintenant nous allons commencer le nettoyage des cadres de hausses. C'est un travail assez fastidieux mais il est nécessaire de le faire régulièrement...

Nous préparons déjà la saison suivante ...


Nous remercions chaleureusement toutes les personnes qui nous ont encouragé par leurs petits mots ou leur visite .Votre fidélité nous réconforte dans les moments difficiles.
Et puis cette semaine nous avons participé à une journée de formation sur le Rucher École de Toizac (RODEZ). L'occasion pour nous d'échanger avec d'autres apiculteurs.
Pour information le congrès national d'apiculture aura lieu cette année à Clermont Ferrand.

Voilà pour les informations du Rucher du Carladez. Un grand bonjour à toute l'équipe d'Un toit pour les abeilles et à tous nos parrains !

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Le rucher du Carladez

Le rucher du Carladez
Les ruchers sont situés à 800m d’altitude dans les montagnes du Carladez aux confins de l’Aubrac, du plomb du Cantal et de la vallée du Lot.
Loin de toute grande culture et de source de pollution, dans un environnement souvent difficile d’accès, les abeilles produisent un miel de montagnes toutes fleurs.
La récolte se fait une fois par an autour du 15 Aout ce qui permet d’obtenir un miel contenant l’ensemble des saveurs de la flore grâce à des miellées successives : pissenlits, fleurs de printemps, ronciers, trèfles, tilleuls, chênes et châtaigniers.
Après maturation, le miel d’un gout subtil à dominante tilleul-châtaignier et d’une belle couleur ambrée est mis en pots de verre afin de conserver toutes ses qualités.

L'apiculteur : Aude GALMICHE

UTPLA apiculteur Aude GALMICHE

Aude a démarré l’apiculture en 2009, un peu par hasard, en accompagnant un ami dans ses ruches. Depuis, elle a eu ses premières ruches, puis une dizaine, une vingtaine puis 120. 
Après quelques années dans le Vaucluse, elle a racheté une ferme isolée dans les hautes alpes, dans le parc régional du Queyras, département d’origine de son conjoint.
Ceci correspond à son souhait de conduire ses ruches dans un milieu encore préservé, proche de la nature et au rythme des saisons.
Dans cette logique, la majorité des ruches sont sédentaires entre 900 et 1200m d’altitude.

Aude récolte principalement des miels de montagne et de lavande.

Elle développe aussi la production de gelée royale avec la mise en place d’un atelier.
La conduite de ruches se fait le plus possible selon le cahier des charges de l’agriculture biologique dans l’optique d’une certification d’ici quelques années.

Voeux 2017 et nouvelles de vos abeilles

Bonjour, Je vous présente, tous mes vœux pour cette nouvelle année qui démarre. Je suis vraiment ravie de cette première saison passée avec tous mes parrains et Un toit pour les abeilles… Un grand merci à vous ! Concernant les ruches, en ce moment, l’activité est au ralentit. La plupart des colonies sont hivernées entre 1 000 et 1 200 mètres d’altitude. Elles subissent donc des températures allant jusqu’à – 10° comme ce matin. Les abeilles sont « en grappe » dans la ruche. Celle-ci se déplace doucement sur les cadres pour y trouver le miel permettant de les alimenter. J’en profite donc pour préparer le matériel pour la saison prochaine et passer quelques heures au bureau. D’ici un peu plus d’un mois, les reines devraient reprendre tranquillement la ponte. Il s’agit alors d’un des moments les plus délicats de l’année car les abeilles fatiguées par l’hiver doivent remettre la colonie en route. Il faut donc veiller à ce qu’elles ne manquent pas de provisions… J’ai reçu dernièrement des cartes de vœux de parrains ayant reçu leur miel. Cela m’a beaucoup touché, je ne m’y attendais pas alors merci pour toutes vos charmantes attentions. Et encore merci pour tout votre soutien précieux et votre gentillesse. A très bientôt, Aude , Le Rucher du Rif Bel

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Le rucher du Queyras

Le rucher du Queyras
La saison est courte.
Elle démarre au printemps sur le noisetier par les belles journées de février puis les fruitiers et les pissenlits.
Certaines ruches montent ensuite plus en altitude dans les alpages pour les mois les plus chauds.
Enfin un rucher descend sur les lavandes, pour produire ce miel tant recherché.
Aude produit un peu de pollen, qui aujourd’hui est consommé par les abeilles.

Que se passe-t-il ce mois-ci sur votre rucher ?

Vœux 2017
En préambule de ce message nous tenons à vous souhaiter à toutes et tous, une belle et heureuse année 2017… Que cette année vous soit pleine de douceur pour accomplir votre chemin personnel et professionnel.
Et comme il n’y a jamais assez d’occasion, nous saisissons celle-ci pour vous renouveler nos chaleureux remerciements pour votre engagement solidaire à nos côtés…
 

Que se passe-t-il dans la ruche ?
Janvier poursuit le schéma de décembre. Il fait très froid dehors, et les températures sont passées en négatives dans plusieurs régions de France.

Les abeilles sont donc à l’abri, dans la ruche, formant une grappe organisée pour les maintenir au chaud. L’activité de la colonie est restreinte et les abeilles continuent à puiser doucement dans les réserves qu’elles ont pu accumuler durant les beaux jours.

D'ici quelques jours, les températures devraient remonter tout doucement et vers la troisième semaine de janvier, voire fin janvier, la Reine devrait reprendre la ponte, préparant la nouvelle colonie de Printemps. Pour l’apiculteur, janvier reste un mois de vigilance où il reste aux aguets pour maintenir la pérennité des colonies. Il veille à ce que les petites locataires des ruches ne soient pas perturbées par des prédateurs extérieurs ou par le froid et l’humidité.Un coup d’œil d’expert sera donné, sans pour autant ouvrir les ruches et risquer de perturber l’équilibre de la colonie.

Zoom sur …

La reprise de la ponte
Durant la période d’hivernage, la Reine suspend naturellement la ponte. Cette dernière a un rôle de régulateur de la population au sein de la colonie. Il serait compliqué en effet d’entretenir du couvain sans avoir suffisamment de réserves pour les nourrir. Vers la mi-janvier ou fin janvier, lorsque les températures remontent, il n’est pas rare de voir quelques abeilles, ici où là, dans votre jardin. Elles viennent aspirer les quelques gouttes d'eau fraiche, sur les feuillages persistants ou les points d’eau.

Ces « Porteuses d'eau » ou « Buveuses d'eau », comme on les nomme communément, sont annonciatrices de la reprise de la ponte par la Reine. L'eau est en effet un élément indispensable à la fabrication de la gelée royale, qui servira à nourrir la Reine en pleine reprise d'activité ainsi que toutes les larves de la ruche.

De son côté, l'apiculteur …
Comme le mois précédent, l’intervention de l’apiculteur est limitée sur le rucher. Ce dernier privilégiera les inspections visuelles pour éviter de perturber les colonies. Un contrôle des ruches par pesée pourra être un indicateur pour estimer les réserves. Toute intervention physique à cette période peut se révéler dangereuse. Déplacer la ruche risquerait notamment de « casser » la grappe d’abeilles qui permet de réguler les températures intérieures entre 15 et 37°C. En dessous de 6°C c’est la colonie tout entière qui risque de mourir…

Le Saviez – vous ?
Durant la période de froid, et pour conserver une bonne température corporelle, les abeilles consomment leurs réserves de miel. Les défécations liées à cette consommation ne sont pas faites au sein de la ruche…Les abeilles sont propres ;-) Elles vont profiter de redoux pour effectuer un « Vol de propreté » durant lequel elles vont rejeter les déchets accumulés durant plusieurs semaines ! La Nature est bien faite non !?

Un peu de poésie … La citation du mois !
« Le bonheur pour une abeille ou un dauphin est d'exister. Pour l'homme, c’est de le savoir et de s'en émerveiller. » De Jacques-Yves COUSTEAU




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