BRETEUIL IMMO

Logo BRETEUIL IMMO

Breteuil est la seule agence  immobilière française réellement déployée sur l'ouest parisien et sur Londres, dont les onze agences vendent, louent et gèrent des appartements familiaux, avec transparence et amour du métier.

Notre implantation de part et d'autre de la Manche n'a jamais été autant d'actualité. Londres compte 450 000 expatriés français, communauté en transit et donc, en effervescence permanente, aujourd'hui plus que jamais.

Nos dispositifs de communication intensifs sur les supports leaders sont dupliqués dans les deux capitales (SeLoger, Explorimmo, Belles Demeures à Paris, Zoopla et Rightmove à Londres, sans compter notre exposition particulièrement efficace, en pleine page, dans la presse magazine française et anglaise), et les biens qui nous sont confiés sont diffusés et consultés de façon optimale sur les deux rives.

Ajoutez à cet atout majeur des honoraires clairs, des estimations justes, des négociateurs experts de leurs quartiers et des deux cultures, et une agence dédiée aux maisons parisiennes : autant d'ingrédients qui assurent des transactions rapides, et notre pérennité, depuis plus de dix-sept ans.


Voir leur site internet

Ils se sont engagés pour la sauvegarde des abeilles

Breteuil s'engage... Traitements pesticides, maladies, pollution, changement climatique... Depuis quelques années, la population d'abeilles est en très forte diminution, avec une disparition totale sur certaines zones. La plupart des cultures alimentaires sont majoritairement pollinisées par les insectes. Nous sommes confrontés à la perspective d'une perte économique de grande envergure, mais aussi d'une perte écologique majeure, les insectes porteurs de pollen interagissant avec tout l'écosystème. Aux côtés d'Un toit pour les abeilles, Breteuil participe à la sauvegarde et au développement des colonies d'abeilles, en parrainant une ruche par agence, disséminées dans toute la France. En effet, soutenir plus largement de petites colonies issues de diverses souches contribue à renforcer les effectifs tout en permettant une intensification des pollinisations locales. Une action concrète, à longue visée, impliquant une dimension écologique et soutenant l'activité des apiculteurs français, correspondant en tous points aux valeurs défendues par Breteuil. Avec une touche de sucre!


Les ruches en images

  • La ruche BRETEUIL IMMO
  • La ruche BRETEUIL IMMO
  • La ruche BRETEUIL IMMO
  • La ruche BRETEUIL IMMO
  • La ruche BRETEUIL IMMO
  • La ruche BRETEUIL IMMO
  • La ruche BRETEUIL IMMO
  • La ruche BRETEUIL IMMO
  • La ruche BRETEUIL IMMO
  • La ruche BRETEUIL IMMO
  • La ruche BRETEUIL IMMO
  • La ruche BRETEUIL IMMO
  • La ruche BRETEUIL IMMO
  • La ruche BRETEUIL IMMO
  • La ruche BRETEUIL IMMO
  • La ruche BRETEUIL IMMO
  • La ruche BRETEUIL IMMO
  • La ruche BRETEUIL IMMO
  • La ruche BRETEUIL IMMO

L'apiculteur : Claude POIROT

UTPLA apiculteur Claude POIROT

Claude est apiculteur en Vendée et Charente-Maritime depuis plus de 40 ans et s'occupe aujourd'hui d'environ 600 ruches.

Il a en outre développé une activité d'élevage de reines et de création d'essaims (nouvelles colonies).

Figure de l'apiculture et très impliqué dans la protection des abeilles, il est notamment président de l'Abeille Vendéenne et engagé dans la lutte contre l'utilisation abusive de pesticides.
Claude est aussi engagé dans une démarche pédagogique avec la Folie de Finfarine, ferme apicole.
Il est notre apiculteur référent sur le projet "Un toit pour les abeilles".

Bilan Apicole 2016

Pascale et Claude vous souhaitent une bonne et heureuse année 2017 !

En cette période hivernale nous commençons à préparer notre prochaine saison : réparation des ruches, cirer les cadres, nettoyage des hausses et de trappes à pollen…
C’est aussi le temps de faire des choix, faire du miel, avec de nouveaux ruchers… faire du pollen… Elever des reines… Réflexions …

Dès que nous aurons un créneau météo favorable nous irons vérifier l’état des provisions des abeilles. La colonie d’abeilles consomme 1 à 2 kilos de miel par mois pendant l’hiver. Il ne faut pas qu’elles manquent de nourriture, avant l’arrivée des beaux jours.

C’est aussi la période des réunions, bientôt nous allons avoir l'AG de notre syndicat (en Vendée) :moment important de rencontre entre apiculteurs.

L’hiver 2015/2016 a été particulièrement doux suivi d’un printemps très pluvieux puis un été très sec et chaud, ajoutons à cela une pression de plus en plus forte des pesticides, avec des frelons asiatiques en recrudescence à l’automne et nous nous retrouvons dans une situation désastreuse. La récolte de miel la plus faible au niveau national jamais réalisée.
De fait, nous vous remercions d’autant plus pour vos parrainages, et votre soutien dans ces moments difficiles.

Certes on ne peut pas agir sur le climat, espérons juste que l’année 2017 soit plus clémente pour nos abeilles.

Bien cordialement à vous,

Pascale et Claude

Voir toutes ses actualités

Le rucher de Triaize

Le rucher de Triaize

Les ruches sont installées en plein coeur du parc inter-régional du Marais Poitevin sur un site Natura 2000 présentant une grand richesse écologique.
Le territoire est constitué de marais et bocages avec une alternances de paysages boisés et de prairies.

Le miel Vendéen est un miel toutes fleurs issu des plaines et prairies . On y retrouve différentes variétés de fleurs des zones de bocage : l'acacia, l'aubépine, le trèfle blanc, la ronce ou encore la luzerne ou le pissenlit. C'est un miel cristallin (solide) de consistance assez crémeuse, qui peut varier de la couleur dorée au jaune clair en fonction des floraisons. Parfumé et fleuri, il en fait un miel idéal pour les tartines ou sucrer des boissons chaudes.

L'apiculteur : Sébastien GIRAUDET

UTPLA apiculteur Sébastien GIRAUDET

Sébastien est apiculteur en Charente Maritime et 4ème de sa génération sur la commune de Charron.

Après avoir constaté des pertes annuelles de ruches de l'ordre de 50% par an à cause de l'utilisation massive de pesticides, Sébastien décide de se tourner vers des pratiques biologiques.

En respectant le cahier des charges d'une apiculture bio, ce dernier obtient le label agriculture biologique sur ces ruches cependant, la proximité de cultures conventionnelles ne lui permet pas la certification AB de son miel.

Sébastien exerce aussi une activité de maraichage bio avec une production de légumes de saisons et de fruits (poires, framboises...)

Voeux 2017

Bonjour à tous mes parrains,

En ce tout début d’année, je tiens à vous présenter mes meilleurs vœux ! Je vous souhaite à tous le meilleur pour 2017 et profite de ce petit message pour vous remercier chaleureusement pour tout le soutien que vous m’apportez dans mon activité. Merci…

Pour ce qui est des nouvelles de vos abeilles, rien de particulier à signaler. Les abeilles sont en plein hivernage. C’est une période cruciale en apiculture car d’ici quelques semaines les reines reprendront les pontes pour fonder les colonies de printemps et elles auront besoin de forces… J’espère que tout se passera bien ! Mais pour l’instant je ne peux qu’attendre et rester vigilant à ce que les colonies ne manquent de rien.

Je vous souhaite de nouveau une belle année 2017 !

Amicalement,

Sébastien

Voir toutes ses actualités

Le rucher de Charron

Le rucher de Charron
La ruche se trouvera à proximité de la commune de Charron en Charente Maritime en plein cœur du Parc inter-régional du Marais Poitevin en Val de Sèvre et en Vendée.

Les abeilles de Sébastien sont des Apis Melifera Melifera ou abeilles noires.

Ce lieu bénéficie d'un des meilleurs ensoleillements de la façade atlantique.
Ses ruches sont disposées sur plus de 4 ha de terrain.

Le miel, issu de bocages, bois et haies est un miel toutes fleurs. Il est composé de fleurs des marais, tournesol, colza, prunelier avec des notes de châtaigner et acacia. Il s'agit d'un miel de consistance cristalline (solide) à crémeuse avec un grain très fin. Son gout parfumé et acidulé plaira à tous; il est parfait pour être dégusté sur des tartines ou pour accompagner vos recettes.

L'apiculteur : Grégoire HEINRICH

UTPLA apiculteur Grégoire HEINRICH

Grégoire est un jeune apiculteur qui habite à Toulouse.
Il a le projet de s'installer en tant qu'apiculteur professionnel dans les prochaines années et souhaite développer progressivement le nombre de ses ruches pour arriver à 200 au moment de l'installation.
Il espère ensuite vendre son miel sur les marchés à Toulouse et dans le Tarn, mais aussi du pollen, de l'hydromel, et d'autres produits de la ruche.

Parallèlement au développement de son activité apicole, il est saisonnier chez des apiculteurs professionnels.
Cela lui permet de vivre sa passion pour l'apiculture mais aussi de continuer à apprendre et à se former.

Bilan saison 2016

Mon cheptel est entièrement parrainé soit 74 ruches !
Au printemps j’ai fait des essaims avec les 60 ruches de sortie d’hiver.
Cela consiste en la division des colonies pour constituer de nouveaux essaims que je vends ou que je garde en prévision de repeupler mes ruches.
J’ai pu faire environ 60/70 nouvelles colonies.
Mes colonies sont belles en cette fin de saison et assez fortes pour passer l’hiver !


Globalement au printemps, quelques difficultés et ce, jusque juin dû à un temps mitigé.
Les floraisons ont été retardées soit un nourrissement faible qui a ralenti le développement des colonies donc moins prêtes a être productive à la saison forte.
Les hausses à miel ont pu être mises mi-juillet (contre fin juin / début Juillet habituellement) permettant le stockage du miel récolté par les abeilles.
J’ai retiré les hausses fin Aout contenant du toutes fleurs, miellat, tournesol, sarrasin (de plus en plus dans le Tarn).
J’ai une récolte convenable par rapport aux espérances, on espère toujours plus même si ce n’est pas si mal par rapport à l’an passé.

Voir toutes ses actualités

Le rucher de Lavaur

Le rucher de Lavaur
Le 1er rucher est situé à côté de Lavaur dans le Tarn, à 35 min de Toulouse.


Grégoire a choisi de travailler avec des abeilles locales dites "noires" et de race Caucasienne.

Les récoltes espérées sont du miel de printemps, du miel toutes fleurs et du miel de tournesol.

L'apiculteur : Philippe HUGUEL

UTPLA apiculteur Philippe HUGUEL

L’apiculture est pratiquée dans la famille de Philippe et Nicolas depuis deux générations : Ils ont repris l’exploitation apicole de leur père il y a maintenant plus de 10 ans.
Les deux frères gèrent aujourd’hui plus de 500 ruches et ont mis en place une activité d’élevage de reines et de création de nouvelles colonies d’abeilles (essaims). On peut les retrouver chaque jour sur les marchés de Cavaillon, Bagnols sur Cèze, Arles, Orange, Carpentras et Avignon, où ils vendent leur miel,mais aussi de la brèche (miel en rayon), ou encore du pollen.

Philippe est aussi Président du syndicat des apiculteurs de Vaucluse, qui fédère plus de 150 apiculteurs.

2016, une année difficile !

Chers parrains,

Après une année 2016 à oublier : mauvaises récoltes, élevage au printemps 2016 très compliqué et peu de ressources à l'automne, pour bien préparer les colonies à passer un bon hivernage, au vu des premières visites (pesage, activité devant la ruche, reprise de ponte) nous ne devrions pas avoir de grosses pertes hivernales, seulement 15 % .

L' hiver passé, a été un bel hiver, froid, venteux ( Mistral) et un peu pluvieux.
Depuis le début du mois de Février nous sommes sous le vent du sud, donc de la douceur : les premiers amandiers sont en fleurs, les abricotiers vont éclater dans moins d' une semaine, déjà des pissenlits, de la fausse roquette, et le reste va suivre dans la foulée sauf si ..........

Si les températures se maintiennent d' ici trois semaines, je commencerai les visites de printemps, c'est à dire, l' ouverture de la ruche et contrôle des provisions, de la ponte, de l' état du couvain et de l' état sanitaire global
de la colonie.
C' est à ce moment là que je pourrai faire un état des lieux de mon cheptel pour la saison 2017.

Je vous donne donc rendez-vous fin Avril pour faire un point sur le début de saison et sur l' élevage, voir sur les premières miellées.

A bientôt.

Philippe

Voir toutes ses actualités

Le rucher D'Entraigues

Le rucher D
Les ruches de Philippe et Nicolas sont installés à proximité d’Avignon sur la commune d’Entraigues près de Gigogan, sur une zone de Garrigues et de forêts.

Philippe travaille avec des abeilles de races Caucasienne, un peu de Buckfast et depuis 2011, sélectionne un peu de Carnica.

De façon à suivre les floraisons, les deux frères pratiquent chaque année la transhumance de leurs ruches vers le plateau d’Albion, les Alpilles ou l’Isère.

Le miel récolté pour un toit pour les abeilles est un miel toutes fleurs de consistance cristalline (solide) à crémeuse composé notamment de miellat (à partir de la sève des plantes) qui est une grande source d'apport en acides aminés et lui confère un gout assez relevé, très parfumé et une couleur plutôt sombre.
On y retrouve aussi des notes de fleurs d'amandiers butinées au printemps et un mélange floral de prairies (pissenlits, trèfles, pruniers sauvages...)

L'apiculteur : Yvon TORCAT

UTPLA apiculteur Yvon TORCAT

Yvon est apiculteur depuis une trentaine d'années.
Il vit sa passion au rythme des abeilles et de la floraison des fleurs mellifères.
Son rucher se trouve à Val de Chalvagne dans les Alpes de Haute Provence.
Son rucher se compose d'une cinquantaine de ruches.
Son miel récolté est un du miel de Lavande : un miel d'exception.

Une bien maigre récolte

le 13/09/2016

Chers parrains,

Je continue les visites de mes ruches et espère encore que les abeilles rentreront un peu de nectar mais je n’ai plus trop d’espoir. Il a fait trop chaud, trop vite et trop longtemps. Les champs de lavandes où sont installés une partie de mes ruches se sont asséchés beaucoup trop vite. Les fleurs de lavandes n’ont pas eu le temps de fleurir normalement. Elles se sont vites asséchées ne procurant aux abeilles ni nectar ni pollen, pourtant essentiels à leur développement.

 

J’ai bien peur que la récolte ne soit pas fameuse cette année, comme pour nombre de mes collègues apiculteurs d’ailleurs. Pour l’instant les récoltes sont minimes, entre 0 et 5 kg par ruche. Sachant que je dois laisser aux abeilles des réserves pour passer la prochaine période d’hivernage.

Je vous en dirai un peu plus dès que la récolte s’achèvera et que j’aurai mis les abeilles en hivernage...

La météo a joué un rôle déterminant dans la récolte infructueuse de cette année ! Rien n’est simple… Pesticides, parasites, frelon asiatique et maintenant la météo ! Il n’est pas facile d’être apiculteur par les temps qui courent…

Merci à vous tous qui me soutenaient activement. Finalement dans ces périodes difficiles ce qui me remonte le moral et me réconforte c’est de savoir que derrière moi j’ai des parrains qui m’aident.

Apicolement,

Yvon

Voir toutes ses actualités

Le rucher de Val de Chalvagne

Le rucher de Val de Chalvagne
Les ruches passent la majeure partie de l'année dans la vallée, à 800 m d'altitude, dans l'arrière pays niçois.

Il s'agit d'un territoire ayant su préserver son environnement de tous pesticides et insecticides.
Les abeilles trouvent à proximité une nourriture saine et variée : thym, tilleul, sarriette, fleurs des champs et des sous bois…

Les ruches sont transhumées sur le plateau de Valensole au mois de juillet et d'août pour une seule récolte  de  miel de lavande .

Yvon laisse le corps de ses ruches remplies de miel pour qu'elles passent l'hiver sans avoir à les nourrir avec du sirop.
Il  privilégie ainsi le bien-être de ses abeilles au détriment du rendement de miel.

Le miel de lavande représente le fleuron des miels produits en France .
Il est très parfumé, long en bouche et offre des atouts à la dégustation qui en font sa réputation.
Il sait se faire apprécier de tous grâce a son parfum typé, blond à l'arôme délicat et légèrement fruité.
Le miel de lavande a des vertus médicinales comme être un antiseptique général, un véritable calmant de la toux, un anti-inflammatoire pour les voies respiratoires et anti rhumatismal.

L'apiculteur : Thierry COLIN

UTPLA apiculteur Thierry COLIN

Apiculteur amateur depuis 2010 suite à la rencontre avec un "ancien" apiculteur ayant 60 années d’expérience, je continue à développer mon cheptel en prenant soins des abeilles et de leurs (notre) environnement.

Ma passion pour l'apiculture est intacte et plus j'avance dans cette démarche plus je sais que c'est "la voie" pour quoi je suis fait. Avant toute chose, il faut aimer la nature et vivre aux rythmes des saisons en observant l'évolution des miellées et s'adapter rapidement aux changements de saisons ..... L'apiculture est un mouvement perpétuel et il n'y a pas de moments creux , c'est intense et relaxant à la fois...de vivre de cette façon.

J'avance dans ma démarche apicole de façon raisonnable et d'ici quelques années pourquoi pas arriver à 200 ruches en production, mais c'est un gros challenge et une remise en question de beaucoup de choses...

Depuis le début de mon installation mes enfants passent également du temps aux ruchers,viennent aux transhumances, et goûtent les miels...  A mes yeux c'est important de leur transmettre ce savoir pour qu'ils respectent la biodiversité .... et la nature de façon générale .

L'année 2017 est là !

Mes chères marraines, mes chers parrains,
L'année 2017 est là, et je vous présente mes vœux de santé et bonheur pour vous et votre famille.
En ce qui concerne les abeilles, tout se passe bien les réserves sont conséquentes et aucune ruche n'est morte.
J'ai eu l'occasion de voir les abeilles voler quand les températures étaient clémentes avec apport de pollen de noisetiers pour nourrir les jeunes larves, car les reines commencent à pondre.
Mais laissons passer les deux mois suivants pour tirer un réel bilan, une fois la visite de printemps faite.

En ce qui me concerne, c'est la remise en état du matériel, surtout de la peinture à l'huile de lin et d'ici 3 semaines la réception de 25 ruches toutes neuves que je devrais aussi protéger avec 3 couches d'huile.
Ceci me conduira à mi-février et la nature commencera à se réveiller avec des jours qui rallongent ... et un nouveau cycle commencera pour la nature....

A très bientôt
Thierry

Voir toutes ses actualités

Le rucher de Winterhouse

Le rucher de Winterhouse

Le premier rucher se trouve 500 m de la résidence de Thierry et le second à 6 km.
Ils sont tout deux adossés à une forêt d'Acacias qui est sa plus grosse production.

Le miel issu de cette miellée est liquide et de couleur jaune clair et d'une grande finesse gustative.
Sa seconde production est un miel polyfloral constitué de fleurs de prairie, tilleuls, cerisiers, pommiers, issus de la pollinisation qu'il effectue sur les cerisiers et pommiers proches d'un de ses ruchers.
Ainsi, vous pourrez recevoir un miel toutes fleurs ou d'acacia selon les récoltes.

Thierry utilise des ruches ZANDER qu'il se procure en Allemagne, celles-ci sont très pratiques car elles ont des hausses à miel de même dimensions que l'on appelle aussi hausse multiples ou divisibles ce qui facilite le travail même si le poids est plus important.

Thierry propose aussi le parrainage dans son rucher-maison (cf photo) ainsi, selon les places disponibles, vos abeilles pourront y être installées.
Thierry travaille avec des Apis Mellifera Carnica Sklenar. Il s’agit d’abeilles douces de Slovénie et avec peu d’envie d’essaimage (envol d'une partie de la colonie avec la reine) et un hivernage avec des colonies populeuses.

L'apiculteur : Yves ROBERT

UTPLA apiculteur Yves ROBERT

Yves et Chantal ont débuté en 2010 avec 3 ruches et leur objectif sur 2 à 3 ans est de développer une exploitation afin d'atteindre le nombre de 200 ruches permettant alors d'obtenir un statut apicole professionnel

L'exploitation est conduite selon le cahier des charges de la production biologique du miel en vue d’obtenir la certification biologique Ecocert (choix judicieux de l’emplacement des ruchers, du traitement pour les colonies et les ruches compatible avec la charte Bio...)
Ce choix est motivé par une éthique personnelle et professionnelle engagée pour la protection de l’environnement, ceci dans une optique d’exploitation apicole prospère économiquement.

Chantal et Yves ne pratiquent pas la transhumance, puisque tous leurs ruchers sont fixes, ce qui réduit considérablement les dépenses en carburant, les besoins en mécanisation et ainsi l'impact carbone.

Ils ont choisi des ruches Warré dites plus respecteuses des abeilles et proposent un miel de terroir.
Outre le miel, l’élevage de reines et la production d’essaims, ils récoltent du pollen, de la propolis, de la cire d’abeille ; et, envisagent à terme d’autres produits de transformation du miel, tel que le pain d’épices.

Hiver 2016-2017

Chères marraines, chers parrains,

L'hiver plus rigoureux que les trois années précédentes n’a pas provoqué de difficulté pour l’hivernage des abeilles, qui s'y sont parfaitement acclimatées.
Depuis novembre, elles se tiennent chaud en grappe dans les ruches ; et de ce fait consomment peu de provisions, contrairement à ce qu’à priori nous pourrions craindre. Elles consomment peu de calories ayant une activité extrêmement réduite.
Elles sont ainsi, en plus de tous les talents que nous leur connaissons déjà, les championnes de la très basse consommation en énergie pour traverser l’hiver.

Il y a quand même un bémol à ce bilan en cours d’hivernage plutôt positif, c’est la préparation à l’hivernage.
L’été 2016 a été tardif ; l’automne a été écourté de fait. Le froid est venu assez rapidement. Pour certaines colonies, le délai a été insuffisant pour constituer un effectif hivernal suffisant. Or, cet effectif est l’assurance contre les rigueurs de l’hiver.
Plus la population d’abeilles est importante, mieux elles maintiennent la température de la grappe, pour assurer leur survie hivernale.
Cet automne, certaines colonies n’étaient pas pérennes pour l’hivernage, du fait de leur trop faible effectif ; nous avons dû les réunir à d’autres.

En ce début d’année 2017, nous restons attentifs vis-à-vis des fluctuations climatiques qui déterminent grandement la réussite d’une saison apicole.
Depuis 2011, nous avons traversé trois années extrêmement difficiles, notamment dans notre région: 2012, 2013 et 2016. C’est-à-dire, une année sur deux !
Dans ce contexte, il est manifeste que votre soutien, nous est des plus précieux.
Alors merci à vous, et à très bientôt.

Chantal et Yves

 

Voir toutes ses actualités

Le rucher de Sennecey

Le rucher de Sennecey

Le rucher est situé près du hameau de Tallant dans le canton de Sennecey-le-Grand en Saône-et-Loire (Bourgogne du Sud).

Il occupe un verger bordé de haies, de pâtures et prairies qui s'étendent à flanc de colline jusqu'au bois qui coiffe le sommet.
Cet environnement est riche d'une flore diversifiée qui s'épanouit dès le printemps (pissenlit, fruitiers, aubépine...) et se prolonge tout l'été (acacia, ronce, trèfle...).

La première récolte sera polyflorale puisqu’issue des variétés citées ci dessus.
Ainsi, selon la proportion en tilleul et acacia, le miel pourra être liquide à crémeux (ces deux espèces mellifères influençant sur la fluidité du miel).

Chantal et Yves travaillent avec des reines de souche Buckfast fécondées naturellement et issues du cheptel bio de Jérôme Alphonse (autre apiculteur partenaire Un toit pour les abeilles). Cette race d'abeilles est connue pour être douce et productive.

L'apiculteur : Christian GRASLAND

UTPLA apiculteur Christian GRASLAND

Christian GRASLAND est apiculteur amateur dans la région Rennaise.

Une passion qui l'a piqué tout jeune où il construisait chez son grand-père du haut de ses 10 ans, sa première ruche avec quelques planches de bois.
Christian élève des reines et produit également des essaims (abeilles noires ou dites de pays).
Il est l'initiateur d'une association anti OGM Breton (l'Etat nature de nature anti-OGM) et a participé à de nombreuses manifestations. Christian est d'ailleurs connu pour ses prises de paroles dans le secteur apicole et auprès des instances politiques où on le surnomme Cricri l'abeille.
Il s'occupe également des ruches de la MCE (Maison de la Consommation et de l'Environnement) et récupère des essaims sur la périphérie de Rennes.

Un hiver rude pour les abeilles

La saison 2016 a été très mauvaise.

Les essaims ne sont pas assez costaud pour passer l’hiver.

2017 en garde des séquelles et va commencer très mal, il va surement falloir repeupler les ruches.

A bientôt le printemps arrive,

Christian l'ami des abeilles, l'ennemi du frelon asiatique

Voir toutes ses actualités

Le rucher de St Jacques de La lande

Le rucher de St Jacques de La lande
Christian utilise des produits naturels et s'applique à une conduite du rucher biologique dans la mesure du possible.

Bien que le territoire ne se prête pas à la labellisation biologique, il adopte une démarche respectueuse envers ses abeilles.

3 ruchers sont présents sur la commune et ces derniers offrent aux abeilles aubépine, cerisier, ronce, trèfle blanc, fruitier, tilleul pour un miel toutes fleurs.

Les colonies installées sont majoritairement des abeilles locales, dites "noires" que Christian s'attache à sélectionner ou présentant certains croisements qui ont pu apparaitre mais dont les Reines ont montré de bons résultats.

A quelques km de là, Christian cherche à construire et développer du matériel pédagogique dans son secteur d'activité :
Ruchers couvert ouvert aux publics, vitrine d'observation des colonies d'abeilles...

L'apiculteur : Philippe KINDTS

UTPLA apiculteur Philippe KINDTS

Philippe est apiculteur bio.
Il est Arrivé de Belgique en 1983, et à l'achat de sa maison, a rencontré des abeilles installées entre volet et fenêtre. Départ de sa passion.
Il a travaillé avec un apiculteur quelques semaines et acquis doucement quelques ruches.
Menuisier de formation, il a construit ses ruches parallèlement à son activité de menuisier.
Pluriactif jusqu'en 2000, il s'installe en professionnel avec 200 colonies en label bio.
Actuellement il gère seul 250 colonies conduites en ruches Langstroth aidé de stagiaires en formation.
Impliqué dans le groupement bio du Gers (GAB) cette fonction, en tant qu'administrateur, me permet d'aller dans les collèges du département afin de sensibiliser les scolaires.
Il anime également des cours pratiques d'apiculture dans un cadre associatif une fois par mois.

Récolte de miel et fin de saison 2016

Chères marraines, chers parrains du rucher de Pouydraguin,

Avant toute chose je me permets de m’excuser pour mes nouvelles tardives. La saison n’a pas été de tout repos et j’ai été stressé par quelques événements qui m’ont accaparé. Je prends donc le temps de vous écrire pour vous donner quelques nouvelles de cette saison qui s’achève très bientôt.

Malgré une saison difficile, je touche du bois car je ne m’en sors pas si mal que ça. J’ai pu profiter de toutes les miellées sur mon rucher et donc récolté différents miels cette année. J’ai un peu de Montagne, du miel de Callune, un peu de printemps également et de l’acacia…

Le miel sera de qualité et les abeilles ont conservé suffisamment de réserves pour passer l’hiver.

J’ai quelques pertes sur le rucher mais finalement je ne me plains par trop car je sais combien la saison a été difficile pour mes autres collègues apiculteurs.

J’ai toutefois vécu un gros coup dur sur quelques-unes de mes ruches que j’avais installées proche de Lourde du côté de Saint-Créac. Sur 27 colonies installées, 26 sont mortes ! J’ai pu reconstituer le cheptel grâce à mon élevage de reines et à la prévention de l’essaimage. Mais je suis en cours d’analyses sur mes abeilles mortes pour comprendre ce qui s’est passé. Je vous épargne le tableau… C’est triste de venir visiter ses ruches et de voir ainsi des cadavres joncher le sol. Tout notre travail mis à mal en quelques jours.

 

 

J’ai mandaté un vétérinaire pour me faire un retour sur les analyses mais je soupçonne une désinsectisation sur un troupeau de moutons proche de la zone où étaient installées mes ruches. Le troupeau a probablement été traité contre la fièvre catarrhale ovine, également connue sous le nom de maladie de la langue bleue…

J’imagine que les abeilles venues boire dans les abreuvoirs des moutons ont été infectés…

Je cherche à présent à confirmer ma théorie car pour un apiculteur perdre autant de colonies sans pouvoir trouver d’explication c’est frustrant et décourageant. Je suis quasiment certain du bien fondé de ma théorie mais j’attends la confirmation des analyses.

J’ai récupéré mes ruches et y ai installé de nouveaux essaims qui eux se portent bien…. Mes colonies sont fortes et devraient passer l’hiver sans encombre.

D’ici quelques jours je finirai les récoltes et débuterai la mise en hivernage de nos précieuses butineuses.

Je vous dis à très bientôt et en profite pour vous remercier pour votre soutien inestimable…

Philippe

Voir toutes ses actualités

Le rucher de Pouydraguin

Le rucher de Pouydraguin

Le rucher est transhumant sur une zone des Pyrénées.

Philippe vous propose un panachage de miels comme le miel des Pyrénées, miel du Gers et miel de printemps labellisés bio ou non selon les récoltes.

L'apiculteur : Wilfrid BOUCHER

UTPLA apiculteur Wilfrid BOUCHER

Wilfrid est origniaire de la Réunion et est apiculteur en Haute Normandie.

Il a trouvé goût à l’apiculture depuis son enfance grâce à son grand père qui possédait plusieurs ruches.
En 2009, il a commencé par prendre des cours d'apiculture dans un rucher école du syndicat apicole de Haute Normandie.
Puis en 2010, il s'est remis à l'apiculture, avec une ruche fabriquée par ses soins et un essaim récupéré dans un arbre.
Peu de temps après, il a développé son rucher en récupérant les essaims de ses premières ruches, tout en apprenant à les gérer.
Depuis, cet apiculteur passionné gère lui-même ses propres ruches qui sont placées au Marais Vernier.
Il en compte une cinquantaine.
Il a rejoint Un Toit Pour Les Abeilles en Mai 2014, puisque il veut lutter contre la disparition d’abeilles dans le monde qui ne cesse de croitre.

En 2015, il a obtenu son BP Responsable Exploitation Agricole en Apiculture.
Il compte également augmenter son nombre de ruches et proposer divers produits liés à l’apiculture.

Enfin, Wilfrid compte se reconvertir totalement au monde des abeilles dans les années à venir.

Mon projet pour les abeilles

Chers parrains,

Vous êtes déjà très nombreux à me soutenir au travers du parrainage avec Un toit pour les abeilles…Un grand merci pour cela.

Grâce au parrainage j’ai déjà pu installer et m’occuper de plus de 50 ruches sur mon rucher du Marais Vernier en Normandie.

Mon objectif aujourd’hui c’est de passer à 200 ruches sur mon cheptel. J’adore l’apiculture, la relation étroite avec les abeilles et la nature. Je vis une véritable passion que je souhaite faire grandir encore…

En parallèle du parrainage, je lance donc un appel au don pour mon projet : « Bzz Bzz : Mon Rucher au Marais Vernier ! »

Cliquez sur la photo pour découvrir mon projet...

Je sais que vous être déjà nombreux à me soutenir au travers du parrainage alors peut être pourrez-vous m’aider encore en diffusant cet appel au don, et me permettre d’accomplir ce rêve apicole qui me tient à cœur.

Merci,

Wilfrid

Voir toutes ses actualités

Le rucher de Marais-Vernier

Le rucher de Marais-Vernier
Le Marais Vernier est vaste zone humide de 4500 hectares avec ses roselières, ses prairies humides et sa tourbière de 2000 hectares (la plus grande tourbière de France).
Classé Natura 2000, la richesse du Marais Vernier tient à la fois de sa grande diversité de milieux et de la qualité de ceux-ci.

Les ruches installées dans cet environnement pourront butiner arbres fruitiers, nectars de la forêt et des prairies.
Le miel récolté sera un miel de toutes fleurs avec des notes de Châtaignier.
Wilfrid travaille avec des ruches dites DADAN et des abeilles noires (abeilles de pays).

L'apiculteur : Baptiste LE ROUX

UTPLA apiculteur Baptiste LE ROUX

Baptiste à commencé l'apiculture par passion transmise par son oncle qu'il épaule depuis 2007.
Son rucher s'est constitué petit à petit au grès des essaims vagabonds récupérés.
Il a choisi une installation progressive pour maîtriser les risques, son but étant de développer une exploitation de taille humaine en Apiculture et Maraîchage biologique.
Il possède 40 ruches de type Dadant et pratique une apiculture non intensive pour le respect de l'abeille et souhaite convertir le rucher en bio dès 2017.
Ses ruches se situent dans une zone peu cultivée avec principalement des prairies et des bois.
Il pratique la transhumance locale (40 km) pour permettre la production de miel de crus (printemps, acacia, châtaigner, ...)

Le rucher des mille fleurs

Le rucher des mille fleurs
Baptiste travaille majoritairement avec des abeilles "noires" (pas de sélection) et dispose actuellement de 40 ruches.

Son rucher est situé dans une zone peu cultivée avec principalement des prairies et des bois.

Cet environnement très varié lui permet de récolter un miel de printemps, de châtaignier, d'acacia, et un miel toutes fleurs d'été.

Que se passe-t-il ce mois-ci sur votre rucher ?

Que se passe-t-il dans la ruche ?
Le réveil des colonies ne devrait plus tarder à présent. Mais il fait encore un peu froid dehors. Alors les abeilles restent blotties, bien au chaud, dans la ruche en attendant des températures un peu plus clémentes.
En cette première semaine de mars, les prévisions météorologiques annoncent des températures encore basses, ne permettant pas un réveil actif des colonies. Les prévisions pour cette première semaine de mars annoncent une moyenne l’après-midi de 9 ou 10°C sur la grande majorité du territoire. Les abeilles, elles ont besoin de températures avoisinant les 12 ou 13°C pour commencer à sortir.



Les prochaines semaines devraient voir les températures se réchauffer sur toute la France, et avec elles la reprise d’activité des abeilles.
Il va être grand temps, pour les abeilles, cloisonnées tout l’hiver de repartir dans la nature, à la recherche des premiers nectars et pollens de printemps pour venir étoffer des réserves bien diminuées durant l’hivernage.
Dès que le ciel est suffisamment dégagé et que les températures le permettent, il n’est pas rare de voir quelques abeilles, parties en éclaireuses à la recherche de ressources proches de la ruche. Elles s’en retourneront prévenir leurs acolytes par le biais d’une « danse en huit » particulière aux abeilles et qui permet de situer l’emplacement des fleurs ou plantes mellifères repérées.

Zoom sur …
La Reine
Avec le retour des quelques nectars et pollens dans la ruche, la Reine va également pouvoir intensifier la ponte. Ce sont en effet avec ces mêmes ressources que les larves seront nourries. A l’aube du printemps, la Reine accélère son rythme de ponte, avec près de 1000 œufs pondus par jour. En pleine activité elle pourra pondre jusque 2000 œufs par jour.
Voici à gauche, une photo de Reine en train de pondre, et à droite une photo d'oeufs et de larves abeilles.

  

De son côté, l'apiculteur …

Nous y sommes… L’apiculteur va pouvoir très bientôt ouvrir les ruches. Un moment stressant pour les « bergers des abeilles » qui ont vécu dans le doute tout l’hiver. Il y a eu, ici où là quelques indices évocateurs, permettant de savoir comment se portent les ruches. Le poids par exemple, mais aussi et plus tristement les cadavres d’abeilles retrouvés au pied de certaines ruches. Mais rien d’autre. Les apiculteurs n’ont pas pu ouvrir les ruches durant l’hivernage de peur de mettre en péril les colonies. C’est cette fin mars, que l’ouverture des ruches va nous en dire davantage sur le pourcentage de mortalité des abeilles et surtout sur la santé des colonies de printemps.

Nota Bene

Avec la ponte de la Reine, le varroa reprend son activité. Il s'agit d'un acarien parasite de 1.5mm à peine, originaire d’Asie, et qui fait grand mal à nos colonies d’abeilles. Le Varroa vient en effet se greffer sur les abeilles, les larves et les nymphes qu'il pique pour en boire le sang. Les femelles varroa profitent de la reprise de la ponte par la Reine abeille, pour pondre à leur tour directement dans les cellules occupées par des larves d'abeilles. Il est donc particulièrement difficile de s’attaquer à ce parasite destructeur.



Le Saviez – vous ?
La reine ne quittera la ruche qu’une seule fois. Vierge, elle s’envolera pour ce que l’on nomme communément le « Vol Nuptial », durant lequel elle sera fécondée par plusieurs mâles qui mourront après fécondation. Cette dernière, une fois sa spermathèque bien remplie, s’en retournera à la ruche pour ne plus jamais la quitter (sauf contrainte ou chassée par une nouvelle Reine).



Un peu de poésie … La citation du mois !

« Abeilles sans Reine, ruche perdue » Proverbe russe




Imprimer la page

Retour