Radisson blu hôtel & thalasso cannes

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Luxe, Cannes et volupté - Hôtel, Thalasso & Spa Situé face au vieux Port de Cannes, à 5 minutes à pied de la Croisette et des boutiques de luxe. Le Radisson Blu Hotel & Thalasso dispose de 133 chambres dont 16 Suites, la plupart ayant la vue sur la Mer Méditerranée et les îles de Lérins. Le restaurant panoramique & Lounge Bar ‘’Le 360°’’ doit son nom à la magnifique vue qui s'étend jusqu’au bout de la Croisette et vers les Îles de Lérins. Côté Restauration, notre Chef et Maitre Restaurateur, Reynald Thivet, propose une cuisine qui est un mélange subtil de saveurs entre ‘’passion’’ et ‘’sagesse’’ mettant à profit les vertus des aliments au service du bien-être. Directement relié à notre hôtel, notre Thalasso & Spa ‘’Les Thermes Marins de Cannes’’ offre un espace bien-être de 2700 m². Vous pourrez vous relaxer grâce à la piscine intérieure et extérieure d’eau de mer chauffée, hammam, sauna, jacuzzi et un restaurant ‘’Le Bio’’.


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La ruche en images

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L'apiculteur : Philippe CHAVIGNON

UTPLA apiculteur Philippe CHAVIGNON

Philippe s'est initié à l'apiculture il y a une vingtaine d'années en Colombie.
Installé depuis 1995 à Guillaumes dans les Alpes Maritimes où il a développé progressivement une activité apicole et de lavandiculture.
Le miel qu'il propose a le label "AB".
Le cheptel de ces dernières années est de l'ordre de 100 ruches malgré de fortes pertes hivernales. Jusqu'à maintenant, les ruchers d'hivernage se situaient dans le site des Gorges de Daluis.
Philippe pratique de la transhumance le plus localement possible dans un rayon de 20 km à vol d'oiseaux, sauf pour la lavande sur le plateau de Valensole (04).

Bilan d'année 2015

Chers parrains,

L’année  2015 a été marquée par des périodes de sècheresses prolongées. Mais  grâce à des transhumances judicieuses, nous avons réussi à tirer le meilleur partie des petites pluies localisées mais  providentielles. Cette année a ainsi été, pour moi,  la meilleure année apicole connue depuis longtemps, et ce en terme de production et de ventes, après trois années particulièrement éprouvantes, à lutter pour la survie de nos colonies et donc de mon activité !

En octobre et novembre, presque toutes les ruches ont été mises en hivernage dans le massif de l’Esterel à 1 km de la mer, près de la station de Ski de Valberg (1700 mètres). Un véritable choc thermique!

Mais la douceur automnale a stimulé les ruches qui ont butiné sur l’arbousier et le romarin. Le début de floraison du mimosa a débuté vers le 20 décembre, soit avec près d’un mois et demi d’avance, du jamais vu !

Ceci a permis la stimulation de la ponte et début janvier les ruches étaient assez fortes et les pertes peu importantes. A toute bonne nouvelle, sa contrepartie. En effet la ponte qui finalement ne s’est pas arrêtée a permis le développement du varroa, ce parasite qui vient attaquer nos abeilles. Je dois donc demeurer vigilant.

Le bilan des pertes hivernales se fait en mars, voire en avril, lors des visites de printemps qui signent la véritable reprise d’activité des ruches. Toutes les ruches parrainées seront repeuplées fin mars s’il y a eu de la mortalité cet hiver et nous enverrons des photos du rucher de l’Estérel.

Je vous dis à très bientôt,

Amitiés, Philippe

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Le rucher des Gorges de Daluis

Le rucher des Gorges de Daluis
L'exploitation bénéficie d'un label Bio et dispose d'une miellerie Bioclimatique construite en mélèze local, paille et terre, et à énergie "solaire thermique" située à 1300m d'altitude.

Philippe travaille majoritairement avec des abeilles locales dites "noires" très ancienne race d'abeilles et un peu d'abeilles italiennes de race ligustica de par sa proximité géographique.

Philippe passe l'hiver en Amérique Centrale où il essaie de développer une activité apicole avec les locaux.

Il s'intéresse particulièrement à l'apithérapie.

Que se passe-t-il ce mois-ci sur votre rucher ?

Que se passe-t-il dans la ruche ?
Le réveil des colonies ne devrait plus tarder à présent. Mais il fait encore un peu froid dehors. Alors les abeilles restent blotties, bien au chaud, dans la ruche en attendant des températures un peu plus clémentes.
En cette première semaine de mars, les prévisions météorologiques annoncent des températures encore basses, ne permettant pas un réveil actif des colonies. Les prévisions pour cette première semaine de mars annoncent une moyenne l’après-midi de 9 ou 10°C sur la grande majorité du territoire. Les abeilles, elles ont besoin de températures avoisinant les 12 ou 13°C pour commencer à sortir.



Les prochaines semaines devraient voir les températures se réchauffer sur toute la France, et avec elles la reprise d’activité des abeilles.
Il va être grand temps, pour les abeilles, cloisonnées tout l’hiver de repartir dans la nature, à la recherche des premiers nectars et pollens de printemps pour venir étoffer des réserves bien diminuées durant l’hivernage.
Dès que le ciel est suffisamment dégagé et que les températures le permettent, il n’est pas rare de voir quelques abeilles, parties en éclaireuses à la recherche de ressources proches de la ruche. Elles s’en retourneront prévenir leurs acolytes par le biais d’une « danse en huit » particulière aux abeilles et qui permet de situer l’emplacement des fleurs ou plantes mellifères repérées.

Zoom sur …
La Reine
Avec le retour des quelques nectars et pollens dans la ruche, la Reine va également pouvoir intensifier la ponte. Ce sont en effet avec ces mêmes ressources que les larves seront nourries. A l’aube du printemps, la Reine accélère son rythme de ponte, avec près de 1000 œufs pondus par jour. En pleine activité elle pourra pondre jusque 2000 œufs par jour.
Voici à gauche, une photo de Reine en train de pondre, et à droite une photo d'oeufs et de larves abeilles.

  

De son côté, l'apiculteur …

Nous y sommes… L’apiculteur va pouvoir très bientôt ouvrir les ruches. Un moment stressant pour les « bergers des abeilles » qui ont vécu dans le doute tout l’hiver. Il y a eu, ici où là quelques indices évocateurs, permettant de savoir comment se portent les ruches. Le poids par exemple, mais aussi et plus tristement les cadavres d’abeilles retrouvés au pied de certaines ruches. Mais rien d’autre. Les apiculteurs n’ont pas pu ouvrir les ruches durant l’hivernage de peur de mettre en péril les colonies. C’est cette fin mars, que l’ouverture des ruches va nous en dire davantage sur le pourcentage de mortalité des abeilles et surtout sur la santé des colonies de printemps.

Nota Bene

Avec la ponte de la Reine, le varroa reprend son activité. Il s'agit d'un acarien parasite de 1.5mm à peine, originaire d’Asie, et qui fait grand mal à nos colonies d’abeilles. Le Varroa vient en effet se greffer sur les abeilles, les larves et les nymphes qu'il pique pour en boire le sang. Les femelles varroa profitent de la reprise de la ponte par la Reine abeille, pour pondre à leur tour directement dans les cellules occupées par des larves d'abeilles. Il est donc particulièrement difficile de s’attaquer à ce parasite destructeur.



Le Saviez – vous ?
La reine ne quittera la ruche qu’une seule fois. Vierge, elle s’envolera pour ce que l’on nomme communément le « Vol Nuptial », durant lequel elle sera fécondée par plusieurs mâles qui mourront après fécondation. Cette dernière, une fois sa spermathèque bien remplie, s’en retournera à la ruche pour ne plus jamais la quitter (sauf contrainte ou chassée par une nouvelle Reine).



Un peu de poésie … La citation du mois !

« Abeilles sans Reine, ruche perdue » Proverbe russe




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