Cesacom Paris

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Fondée en 2008, le Cesacom est plus qu’une école de communication. C’est une alternative pédagogique à tout ce qui est proposé dans l’enseignement supérieur. L’école repose sur une double volonté : proposer une autre manière d’envisager l’école comme lieu de vie mais aussi une autre idée de l’enseignement en général, et de l’enseignement de la communication en particulier. Au centre de la formation se trouvent de véritables aventures, telles que les compétitions, dans le cadre desquelles les étudiants forment leur propre agence. Au Cesacom les étudiants n’attendent pas de décrocher leur premier job pour découvrir ce que sera leur métier. Notre priorité absolue : la pratique en conditions réelles pour former de véritables couteaux suisses de la communication. C’est lorsqu’on maîtrise les codes de la communication qu’on est libre de les faire voler en éclats. Certains suivent les règles d’autres les réinventent… Au Cesacom, la surprise est un retentissement que nous souhaitons quotidien.


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Ils se sont engagés pour la sauvegarde des abeilles

Dans la communication, la notion d'éco-système est omniprésente. Éco-système stratégique, digital, médiatique, etc. Ce n'est pas un hasard si nous employons ce terme. Si cette idée nous paraît fondamentale, c'est qu'elle s'inspire des plus beaux mécanismes qui soient : ceux que la nature met en place. Nous souhaitons continuer à penser en terme d'éco-système et préserver l'intelligence de toute architecture : celle qui lie des éléments n'ayant à première vue aucun lien. C'est également la définition de l'intelligence. Notre engagement écologique est donc avant tout philosophique ; il s'agit de préserver l'intelligence de notre planète.

L'apiculteur : Alain LEVIONNOIS

UTPLA apiculteur Alain LEVIONNOIS

Alain est apiculteur dans la Brie verte depuis 25 ans et s’occupe d’environ 100 ruches.
Passionné par son métier il fait partie de l’équipe du « rucher du Luxembourg » (Société Centrale d’Apiculture) où il donne des cours d’apiculture.
Alain est engagé dans une démarche Bio.
Le miel du rucher des Cours Doux détient le label "AB". Alain est aussi engagé à nos côtés dans un projet d’économie sociale au Maroc ou il assure la formation d’une trentaine de femmes.

Journée abeilles Féricy

Alain et Marie-Noëlle vous donnent rendez-vous pour la journée annuelle Un toit pour les abeilles le Dimanche 25 Septembre 2016 à partir de 10h30 sur le domaine de Féricy commune où ces derniers sont installés.

Le domaine où les visiteurs seront accueillis s'étend sur 9 hectares arborés et un plan d'eau, vous pourrez si vous le souhaitez pique-niquer sur place.

La matinée sera consacrée à l'explication du métier d'apiculteur, échanges sur l'activité, les abeilles et les menaces qui pèsent sur elles,
Une ruche pédagogique ainsi qu’une exposition seront visibles.

RDV à côté de l'église situé au 1 Rue de Lorette 77133 FERICY (1 heure de Paris).

Un pot (avec ou sans alcool) sera offert aux participants.
Le déjeuner sera pris en commun et sorti du sac pour les participants qui le souhaitent.
Chacun apportera son repas et le nécessaire comme les couverts, verres...
Des tables et bancs seront mis à disposition et si vous souhaitez pique-niquer sur l'herbe, nous vous invitons à apporter votre couverture/plaid.

L'après-midi sera dédiée à l'observation des abeilles avec l'ouverture de ruches en tenues de protection (si la météo est favorable),
un stand avec ventes de produits de la ruche (miels, pains d’épices, cosmétiques bio) sera proposé.

Il reste encore quelques places disponibles pour vous inscrire alors rdv vite sur cette page :

Inscriptions portes ouvertes Alain

Bien entendu, si les conditions météos sont défavorables, nous serons contraints d'annuler l'évènement ayant lieu en extérieur.

Cette journée est gratuite, petits et grands sont attendus :-)

Cycle de l'abeille Miel du Cours Doux Ruche vitrée

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Le rucher de Cours Doux

Le rucher de Cours Doux
Le rucher de Cours Doux est situé en plein cœur de la région de la Brie Verte à Féricy (Seine-et-Marne) dans la vallée Javot en lisière de la forêt domaniale de Barbeau.
De nombreuses variétés de plantes visitées par les abeilles sont présentes sur ce territoire.

Selon l'emplacement des ruches et la floraison variante sur chaque année, Alain vous proposera deux types de miel :
Un miel d'acacia, d'aspect liquide et brillant, au parfum délicat avec des notes florales.
Un miel de forêt, liquide également plutôt sombre et de saveurs boisées à mentholées selon la teneur en tilleul et châtaignier.

L'apiculteur : Stéphane JOURDAIN

UTPLA apiculteur Stéphane JOURDAIN

Stéphane a débuté il y a 4 ans, suite à un arbre mort, un noyer creux, qui s'est écrasé, dans la cour de son atelier, et qui logeait un bel essaim que personne n'avait vu à 7 mètres du sol.
Les abeilles l'ont toujours attiré depuis enfant, et cette occasion l'a poussé à franchir le pas.

Il dispose maintenant, après 4 ans de travail, d'une vingtaine de ruchers, soit des ruchers d’élevage d'abeilles, soit des ruchers de production, ces derniers migrant en fonction des floraisons.
Il récolte 7 miels différents en fonction des saisons et des emplacements des ruches dans un rayon de 40 km autour de son atelier, exclusivement sur le vexin.

Stéphane est inscrit à titre professionnel depuis quelques mois, comme agriculteur, branche apiculture.
Il a tout appris par lui-même, en lisant beaucoup et en faisant beaucoup de bêtises; il a la chance d'apprendre vite et d'être autodidacte.

De belles ruches mais une petite récolte

La saison a été difficile, j’ai dû me concentrer sur l’élevage.
Pour espérer atteindre 350 colonies d’abeilles pour des ruches dédiées à la production de miel, j’ai investi dans 160 reines que j’ai mis en ruchettes (petites ruches).
A la fin de l’hiver, une cinquantaine sera sélectionnée pour la division (opération qui consiste à prélever des abeilles sur une ruche populeuse et à intégrer une reine pour constituer une nouvelle colonie d’abeilles).
L’objectif est de refaire avec ces divisions d’autres colonies l’année suivante afin de maintenir un équilibre dans l’âge de mes colonies et de palier aux éventuelles mortalités.

Au printemps pas beaucoup de miel après une jolie miellée d’acacia.
En juillet, j’ai fais une récolte de châtaignier (ni trop chaud ni trop frais donc presque parfait) et de fleurs de prairies et forêt.
J’espère faire du miel de bruyère avec quelques ruches qui seront déplacées d’ici la fin de semaine.

Suite aux épisodes caniculaires, des ruches ont des cadres extérieurs en cire qui ont fondu.

Une ruche a été retournée par un sanglier.
Je fais actuellement le tour pour changer les cadres et j’ai pu constater qu’elle a encore sa reine.
J’y retournerai semaine prochaine pour voir si la reine est en bonne santé.

cadres de ruche

Les colonies sont belles pour hiverner puisque j’ai pris le pari de l’élevage cette année.

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Aux ruchers du Vexin

Aux ruchers du Vexin

L'atelier de l'exploitation naissante est situé à Enfer (95420) ca ne s'invente pas; quoi de mieux pour faire du miel d'Enfer?
Printemps crémeux, tilleul crémeux, acacia, toute fleurs d'été et forêt forte tendance châtaignier... un autre miel de forêt sans châtaigner très doux et parfumé mais aussi un spécial de fleurs de falaises calcicoles riches en huiles essentielles, ramassé en septembre (coteaux de seine).

En 2016, Stéphane a 220 colonies. 80 étant une base pour l'élevage, le reste des colonies de production.
Comme tous les ans, un certain nombre sont défectueuses et nécessitent d'être remplacées.

A terme d'ici 3 ans, Stéphane désire atteindre un nombre de ruches de production de miel de 350 ruches et de 100 ruches souches de production d'essaims.
Il pense aussi faire des transformations à partir de ses miels comme du pain d'épices au feu de bois, nougats et autres bonbons, et spiritueux. Il a par ailleurs suivi des formations en pâtisserie et en confiseries, sur bases miel en 2015.

Que se passe-t-il ce mois-ci sur votre rucher ?

Vœux 2017
En préambule de ce message nous tenons à vous souhaiter à toutes et tous, une belle et heureuse année 2017… Que cette année vous soit pleine de douceur pour accomplir votre chemin personnel et professionnel.
Et comme il n’y a jamais assez d’occasion, nous saisissons celle-ci pour vous renouveler nos chaleureux remerciements pour votre engagement solidaire à nos côtés…
 

Que se passe-t-il dans la ruche ?
Janvier poursuit le schéma de décembre. Il fait très froid dehors, et les températures sont passées en négatives dans plusieurs régions de France.

Les abeilles sont donc à l’abri, dans la ruche, formant une grappe organisée pour les maintenir au chaud. L’activité de la colonie est restreinte et les abeilles continuent à puiser doucement dans les réserves qu’elles ont pu accumuler durant les beaux jours.

D'ici quelques jours, les températures devraient remonter tout doucement et vers la troisième semaine de janvier, voire fin janvier, la Reine devrait reprendre la ponte, préparant la nouvelle colonie de Printemps. Pour l’apiculteur, janvier reste un mois de vigilance où il reste aux aguets pour maintenir la pérennité des colonies. Il veille à ce que les petites locataires des ruches ne soient pas perturbées par des prédateurs extérieurs ou par le froid et l’humidité.Un coup d’œil d’expert sera donné, sans pour autant ouvrir les ruches et risquer de perturber l’équilibre de la colonie.

Zoom sur …

La reprise de la ponte
Durant la période d’hivernage, la Reine suspend naturellement la ponte. Cette dernière a un rôle de régulateur de la population au sein de la colonie. Il serait compliqué en effet d’entretenir du couvain sans avoir suffisamment de réserves pour les nourrir. Vers la mi-janvier ou fin janvier, lorsque les températures remontent, il n’est pas rare de voir quelques abeilles, ici où là, dans votre jardin. Elles viennent aspirer les quelques gouttes d'eau fraiche, sur les feuillages persistants ou les points d’eau.

Ces « Porteuses d'eau » ou « Buveuses d'eau », comme on les nomme communément, sont annonciatrices de la reprise de la ponte par la Reine. L'eau est en effet un élément indispensable à la fabrication de la gelée royale, qui servira à nourrir la Reine en pleine reprise d'activité ainsi que toutes les larves de la ruche.

De son côté, l'apiculteur …
Comme le mois précédent, l’intervention de l’apiculteur est limitée sur le rucher. Ce dernier privilégiera les inspections visuelles pour éviter de perturber les colonies. Un contrôle des ruches par pesée pourra être un indicateur pour estimer les réserves. Toute intervention physique à cette période peut se révéler dangereuse. Déplacer la ruche risquerait notamment de « casser » la grappe d’abeilles qui permet de réguler les températures intérieures entre 15 et 37°C. En dessous de 6°C c’est la colonie tout entière qui risque de mourir…

Le Saviez – vous ?
Durant la période de froid, et pour conserver une bonne température corporelle, les abeilles consomment leurs réserves de miel. Les défécations liées à cette consommation ne sont pas faites au sein de la ruche…Les abeilles sont propres ;-) Elles vont profiter de redoux pour effectuer un « Vol de propreté » durant lequel elles vont rejeter les déchets accumulés durant plusieurs semaines ! La Nature est bien faite non !?

Un peu de poésie … La citation du mois !
« Le bonheur pour une abeille ou un dauphin est d'exister. Pour l'homme, c’est de le savoir et de s'en émerveiller. » De Jacques-Yves COUSTEAU




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