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Les ruches en images

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L'apiculteur : Bruno HOUBRON

UTPLA apiculteur Bruno  HOUBRON

Après avoir été pendant de nombreuses années apiculteur amateur, dans le cadre d'une diversification professionnelle, Bruno, installé sur les monts du Forez (Puy de Dome 63) dans le Parc Naturel Régional Livradois Forez développe une activité apicole professionnelle depuis 3 ans avec pour objectif à court terme 150 ruches en production.

Les ruches sont de type VOIRNOT adaptées aux régions montagneuses et fabriquées par Bruno l'hiver avec du bois de pays (Épicéa,mélèze et scierie à 8 km).
L'exploitation est conduite de façon raisonnée en grande partie selon le cahier des charges de la production biologique par pur choix éthique .

Les abeilles qui peuplent ses ruches sont de type "noire de pays", souche adaptée au climat et flore locale.
Les ruchers sont dispersés depuis 600 mètres d'altitude jusqu'à 1300 mètres avec une pratique de la transhumance locale dans un rayon de 40 km sans descendre en dessous de 600 m. sauf pour l’Acacia , ce qui permet de ne pas côtoyer les cultures conventionnelles .

Bruno récolte divers miels de crus : Montagne, forêt, acacia, châtaignier et bruyère mais également pollen et propolis et fabrique du pain d'épices.
Enfin, Bruno est aussi Vannier dans son atelier et osiériculteur puisque chaque année, il fabrique sa propre matière première, l'osier.

Un bon hivernage

Bonjour à tous mes parrains,
Pour le moment, pas de mortalité sur les ruches ! Ouf, je respire un peu…
Les noisetiers sont en fleur et le pollen rentre à pleine patte... Si les températures se maintiennent d'ici trois semaines, les visites de printemps pourront commencer :
Contrôle de la ponte et de l'état du couvain
Etat sanitaire du cheptel
Mais chez nous, dans le Forez, mars peut s’avérer très froid...
Un abreuvoir à l'abri du vent et au soleil a été installé afin de pourvoir aux besoins en eau (sceau noir avec liège en surface pour éviter les noyades). Les abeilles préfèrent une eau chaude à cette saison.

A très bientôt à tous et merci pour tous vos messages d’encouragements et votre soutien…
Bruno

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Le rucher de Faradia

Le rucher de Faradia
Les ruches parrainées se situent sur le rucher Faradia à 980 mètres d'altitude et produisent :
- un miel de "montagne" (mention contrôlée , soumise à autorisation) très réputé qui traduit la richesse botanique d'un environnement préservé. Exposées à des printemps longs et rudes ,les floraisons sont variées et intenses. La couleur de ce miel varie de jaune paille à brun clair souvent très odoriférant, doux, aux saveurs florales et fruitées, même si le gout diffère d'une année sur l'autre .

- un miel de forêt dont la particularité réside dans son mélange de nectars et de miellats variés.
Produit en été jusqu’à fin août début septembre, toujours sombre, brun foncé voir presque noir selon sa composition, avec selon les années, une note de bruyère ou de sapin (sapin pour 2013).

La flore présente autours de ce rucher : Aubépine, cerisier, érable, robinier, saule, sapin, châtaignier, bruyère, ronce, framboisier, scrofule, pissenlit, acacia, digitale, épilobe, lierre, miellats...ainsi que toute la flore mellifère de moyenne montagne .

L'apiculteur : David et Karine DEVERGNE

UTPLA apiculteur David et Karine DEVERGNE

Karine et David sont deux jeunes apiculteurs passionnés, ils s' inspirent de la méthode de conduite de rucher du frère Adam.
En février 2011, ils ont créé leur entreprise apicole dont le siège est situé ur la commune de Maulévrier (49) dans le Maine et Loire, juste en face du lac de Ribou, à proximité de Cholet (zone sensible protégée du captage d'eau de la région Choletaise).
Du fait que le siège soit dans ce périmètre protégé et que ses pratiques respectent le cahier des charges de l'apiculture biologique, ils bénéficieront prochainement du label agriculture biologique.
Le rucher a pour nom les Abeillers du Lac de Ribou.
En mai 2011, ils ont vu leur cheptel augmenter de 200 essaims et sont alors devenus apiculteurs professionnels.

Immersion au Rucher de David

Rendez-vous chez David et Karine le Samedi 20 août 2016 à Mazières en Mauges (49) 
Les Abeillers du lac de Ribou
Noisy
49280 MAZIERES EN MAUGES

Au programme : présentation et ouverture d'une ruche, extraction du miel dans la miellerie, dégustation et vente de miels et pains d'épices

Pour en savoir plus sur l'évènement et vous inscrire : https://www.untoitpourlesabeilles.fr/portes-ouvertes/40-rencontre-a-mazieres-en-mauges-49.html

Tout l'agenda et les autres dates partout en France : https://www.untoitpourlesabeilles.fr/portes-ouvertes

Les portes ouvertes sont organisées par Un toit pour les abeilles en concertation avec les apiculteurs. Ces évènements sont gratuits et vous permettent de concrétiser votre engagement en allant à la découverte des abeilles et de votre apiculteur.

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Le rucher de Ribou

Le rucher de Ribou
Le rucher principal s'étend sur près de 4 hectares à coté du lac de Ribou, la flore locale y est riche et variée (bocages de haies champêtres et prairies pour la plupart en agriculture biologique).

On peut y récolter un miel toutes fleurs de prairie, du miel d'acacia, de tilleul, de châtaignier, de ronce.

Ils vont également développer la vente de propolis ainsi que la fabrication de pains d'épices maison.

Les abeilles à parrainer dont de race Buckfast et d'une lignée certifiée que seul Dominique Froux, apiculteur professionnel ayant collaboré avec un grand maître de l’apiculture (le frère Adam à l’abbaye de Buckfast en Angleterre) et qui a développé cette abeille d’élevage douce et productive, peut prétendre en France. 

L'apiculteur : Wilfrid BOUCHER

UTPLA apiculteur Wilfrid BOUCHER

Wilfrid est origniaire de la Réunion et est apiculteur en Haute Normandie.

Il a trouvé goût à l’apiculture depuis son enfance grâce à son grand père qui possédait plusieurs ruches.
En 2009, il a commencé par prendre des cours d'apiculture dans un rucher école du syndicat apicole de Haute Normandie.
Puis en 2010, il s'est remis à l'apiculture, avec une ruche fabriquée par ses soins et un essaim récupéré dans un arbre.
Peu de temps après, il a développé son rucher en récupérant les essaims de ses premières ruches, tout en apprenant à les gérer.
Depuis, cet apiculteur passionné gère lui-même ses propres ruches qui sont placées au Marais Vernier.
Il en compte une cinquantaine.
Il a rejoint Un Toit Pour Les Abeilles en Mai 2014, puisque il veut lutter contre la disparition d’abeilles dans le monde qui ne cesse de croitre.

En 2015, il a obtenu son BP Responsable Exploitation Agricole en Apiculture.
Il compte également augmenter son nombre de ruches et proposer divers produits liés à l’apiculture.

Enfin, Wilfrid compte se reconvertir totalement au monde des abeilles dans les années à venir.

Mon projet pour les abeilles

Chers parrains,

Vous êtes déjà très nombreux à me soutenir au travers du parrainage avec Un toit pour les abeilles…Un grand merci pour cela.

Grâce au parrainage j’ai déjà pu installer et m’occuper de plus de 50 ruches sur mon rucher du Marais Vernier en Normandie.

Mon objectif aujourd’hui c’est de passer à 200 ruches sur mon cheptel. J’adore l’apiculture, la relation étroite avec les abeilles et la nature. Je vis une véritable passion que je souhaite faire grandir encore…

En parallèle du parrainage, je lance donc un appel au don pour mon projet : « Bzz Bzz : Mon Rucher au Marais Vernier ! »

Cliquez sur la photo pour découvrir mon projet...

Je sais que vous être déjà nombreux à me soutenir au travers du parrainage alors peut être pourrez-vous m’aider encore en diffusant cet appel au don, et me permettre d’accomplir ce rêve apicole qui me tient à cœur.

Merci,

Wilfrid

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Le rucher de Marais-Vernier

Le rucher de Marais-Vernier
Le Marais Vernier est vaste zone humide de 4500 hectares avec ses roselières, ses prairies humides et sa tourbière de 2000 hectares (la plus grande tourbière de France).
Classé Natura 2000, la richesse du Marais Vernier tient à la fois de sa grande diversité de milieux et de la qualité de ceux-ci.

Les ruches installées dans cet environnement pourront butiner arbres fruitiers, nectars de la forêt et des prairies.
Le miel récolté sera un miel de toutes fleurs avec des notes de Châtaignier.
Wilfrid travaille avec des ruches dites DADAN et des abeilles noires (abeilles de pays).

L'apiculteur : Stéphane JOURDAIN

UTPLA apiculteur Stéphane JOURDAIN

Stéphane a débuté il y a 4 ans, suite à un arbre mort, un noyer creux, qui s'est écrasé, dans la cour de son atelier, et qui logeait un bel essaim que personne n'avait vu à 7 mètres du sol.
Les abeilles l'ont toujours attiré depuis enfant, et cette occasion l'a poussé à franchir le pas.

Il dispose maintenant, après 4 ans de travail, d'une vingtaine de ruchers, soit des ruchers d’élevage d'abeilles, soit des ruchers de production, ces derniers migrant en fonction des floraisons.
Il récolte 7 miels différents en fonction des saisons et des emplacements des ruches dans un rayon de 40 km autour de son atelier, exclusivement sur le vexin.

Stéphane est inscrit à titre professionnel depuis quelques mois, comme agriculteur, branche apiculture.
Il a tout appris par lui-même, en lisant beaucoup et en faisant beaucoup de bêtises; il a la chance d'apprendre vite et d'être autodidacte.

De belles ruches mais une petite récolte

La saison a été difficile, j’ai dû me concentrer sur l’élevage.
Pour espérer atteindre 350 colonies d’abeilles pour des ruches dédiées à la production de miel, j’ai investi dans 160 reines que j’ai mis en ruchettes (petites ruches).
A la fin de l’hiver, une cinquantaine sera sélectionnée pour la division (opération qui consiste à prélever des abeilles sur une ruche populeuse et à intégrer une reine pour constituer une nouvelle colonie d’abeilles).
L’objectif est de refaire avec ces divisions d’autres colonies l’année suivante afin de maintenir un équilibre dans l’âge de mes colonies et de palier aux éventuelles mortalités.

Au printemps pas beaucoup de miel après une jolie miellée d’acacia.
En juillet, j’ai fais une récolte de châtaignier (ni trop chaud ni trop frais donc presque parfait) et de fleurs de prairies et forêt.
J’espère faire du miel de bruyère avec quelques ruches qui seront déplacées d’ici la fin de semaine.

Suite aux épisodes caniculaires, des ruches ont des cadres extérieurs en cire qui ont fondu.

Une ruche a été retournée par un sanglier.
Je fais actuellement le tour pour changer les cadres et j’ai pu constater qu’elle a encore sa reine.
J’y retournerai semaine prochaine pour voir si la reine est en bonne santé.

cadres de ruche

Les colonies sont belles pour hiverner puisque j’ai pris le pari de l’élevage cette année.

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Aux ruchers du Vexin

Aux ruchers du Vexin

L'atelier de l'exploitation naissante est situé à Enfer (95420) ca ne s'invente pas; quoi de mieux pour faire du miel d'Enfer?
Printemps crémeux, tilleul crémeux, acacia, toute fleurs d'été et forêt forte tendance châtaignier... un autre miel de forêt sans châtaigner très doux et parfumé mais aussi un spécial de fleurs de falaises calcicoles riches en huiles essentielles, ramassé en septembre (coteaux de seine).

En 2016, Stéphane a 220 colonies. 80 étant une base pour l'élevage, le reste des colonies de production.
Comme tous les ans, un certain nombre sont défectueuses et nécessitent d'être remplacées.

A terme d'ici 3 ans, Stéphane désire atteindre un nombre de ruches de production de miel de 350 ruches et de 100 ruches souches de production d'essaims.
Il pense aussi faire des transformations à partir de ses miels comme du pain d'épices au feu de bois, nougats et autres bonbons, et spiritueux. Il a par ailleurs suivi des formations en pâtisserie et en confiseries, sur bases miel en 2015.

Que se passe-t-il ce mois-ci sur votre rucher ?

Que se passe-t-il dans la ruche ?
Nous sommes en avril. Le mois du réveil de la Nature et de sa Biodiversité…
Le soleil est de retour, et avec lui la chaleur des premiers beaux jours de printemps.



Bien que les températures soient encore douces dans certaines régions, elles sont suffisamment élevées pour déclencher les premières floraisons.
Et qui dit fleurs, dit abeilles, de plus en plus nombreuses à quitter la ruche, dès que les températures avoisinent les 12/13°C, à la recherche des tous premiers nectars et pollens de printemps.
Comme cette image d’abeille butinant une fleur de cerisier.



Elles peuvent ainsi parcourir de longues distances sur un rayon de 3 km environ, parfois un peu plus lorsqu’il n’y a pas suffisamment à butiner aux abords du rucher.
Ainsi vont leurs « vas et viens » incessants, de la ruche vers les champs et des champs vers la ruche !

Pendant ce temps, la Reine abeille reprend activement la ponte. Elle peut ainsi pondre entre 1500 et 2000 œufs par jour, donnant naissance aux nouvelles générations d’abeilles, qui prendront le relai de celles d’hiver.



Zoom sur …L’Essaimage

Durant le mois d'avril, tout s’accélère… La population de la ruche s’accroit rapidement, pour atteindre entre 40 000 et 50 000 locataires. L’organisation au sein de la colonie s’en ressent. De nouvelles générations d’abeilles et de petites « princesses » voient le jour. Elles vont petit à petit pousser l’ancienne Reine à quitter la ruche avec une partie de ses sujets. C’est ce que l’on nomme l’essaimage.
Ils partent se regrouper ainsi sur la branche d’un arbre, ou encore dans le cadre d’une porte de garage par exemple ou dans le coin d’une fenêtre, ou encore dans les cheminées.
On les voit également parfois se loger dans des lieux beaucoup plus insolites encore…

Sachez que les abeilles en essaimages sont gorgées de réserves et le plus souvent inoffensives bien que la grappe formée puisse paraître particulièrement impressionnante.
Nous vous partageons un article de notre blog très intéressant sur le sujet : www.untoitpourlesabeilles.fr/blog/essaimage-naturel/

De son côté, l'apiculteur …
L'apiculteur, comme les abeilles, s'active en avril et entre en pleine « saison apicole ».  Dans certaines régions déjà, une première récolte pourra avoir lieu durant ce mois. L'apiculteur devra alors réaliser toute une série d'opérations sur sa ruche, dont notamment la pose et le retrait de hausses (partie supérieure de la ruche dans lequel le miel est récolté).


L'apiculteur peut également être amené à diviser une ruche en deux, dans le cas d'un développement trop important, et pour éviter l'essaimage (On dit alors de la ruche qu’elle « fait la barbe »). Il peut aussi récupérer des cadres de couvain et de réserves pour les nouveaux essaims…
Bref il n'arrête pas !

Le Saviez – vous ?
C'est durant le mois d'avril que s'effectuent les vols nuptiaux. La jeune reine s'est accouplée avec une douzaine de mâles et a gardé dans sa « spermathèque » le sperme de chacun d'eux. Elle puisera tout au long de sa vie (pendant 5 à 6 ans si sa longévité le permet) dans cette réserve chaque fois qu'elle voudra féconder un de ses ovules.

Un peu de poésie … La citation du mois !
« Le premier baiser, c’est l’union de deux fleurs parfumées afin que leurs senteurs mêlées appellent l’abeille à butiner »
Khalil Gibran




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