Laforêt (sarl chaulang)

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LAFORET IMMOBILIER EN HAUTE-MARNE Spécialiste dans le domaine de l'immobilier en transaction-gestion-location. Nous sommes présents sur les communes de Chaumont-Langres-Joinville.


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Ils se sont engagés pour la sauvegarde des abeilles

L'informatique s'impose de plus en plus dans nos métiers, nous travaillons à l'amélioration du traitement numérique de nos documents pour limiter notre consommation en papèterie. Nous vivons dans un milieu rural et le parrainage des abeilles nous semble naturel.


Les ruches en images

  • La ruche Laforêt (sarl chaulang)
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L'apiculteur : Sarah HOLTZMANN

UTPLA apiculteur Sarah HOLTZMANN

Sarah, apicultrice depuis 2007 est installée à Moussey, dans les Vosges.

Sarah s'est reconvertie professionnellement de 2004 à 2007, et quoiqu'au démarrage son exploitation comptait 26 ruches, elle en gère maintenant 300.
Sarah est aussi très attentive aux questions environnementales et utilise des peintures 100 % naturelles.

En plus de la production de miel, de reines et d'essaims, Sarah se lance dans la récolte de gelée royale à destination des particuliers, ainsi que celle de la récolte de propolis pour les laboratoires pharmaceutiques.

Un début de printemps prometteur

Jeudi 13/04/17

Chers parrains,

C'est avec plaisir que je prends le temps de vous donner quelques nouvelles de vos ruches... Tout va bien ! Je touche du bois.
Nous avons pu profiter d'une succession de beaux jours ces dernières semaines, permettant aux abeilles d'aller butiner les champs alentours. Elles en avaient bien besoin après la longue période d'hivernage.
Et ce qui me rassure c'est que les floraisons sont au rendez vous : pissenlits principalement, mais aussi épines noires, cerisiers et pommiers...
De mémoire d'apicultrice, je n'ai jamais vécu un aussi beau réveil des colonies en près de quarante ans de carrière. Les pertes sur mon rucher avoisinent les 15%, ce qui est bas par rapport à l'an passé où j'avais connu de lourdes pertes.
Le seul petit bémol, s'il faut en donner un, c'est que le début de saison particulièrement prometteur nous oblige à intensifier les interventions sur les ruchers.
Sur les ruches des colonies les plus fortes les abeilles récoltent près de 2kg par jour. C'est énorme !
Je cours toute la journée pour ajouter des hausses lorsque nécessaire, afin d'éviter tout risque d'essaimage.
Les journées sont bien remplies... Debout 5h le matin, et tournée achevée vers 20h ! Je suis le rythme de nos petites protégées. Mais j'aime mon métier, et même si parfois c'est difficile, il me passionne et me rend fière :-)

En parralèle je m'occupe de vos pots de miel qui ne devraient plus tarder à présent. Je devrai finaliser la semaine prochaine vos envois de colis. Encore un tout petit peu de patience...
Je retourne au rucher car les abeilles m'attendent...
A très bientot,
Sarah

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Le rucher de la Vallée du Rabodeau

Le rucher de la Vallée du Rabodeau

Le rucher est situé dans le Parc Régional de la Forêt des Vosges, en plein cœur de la vallée du Rabodeau.

Il est niché à flanc de montagne, à 500 m. d'altitude, bordé d'une forêt de 12 ha composée de pins, épicéas, hêtres et bouleaux et arrosé par une rivière.

Ce cadre permet aux abeilles de butiner des essences de montagne : sapin, fleurs d'altitudes...
Le miel ainsi récolté est un miel de montagne issu de miellats (miel de sapins, bouleaux...) qui est une grande source d'apport en acides aminés.
Liquide à sirupeux (avant cristallisation) et foncé, il est très aromatique et de saveur douce et maltée. En fonction de l'emplacement des ruches et des floraisons alentours, la proportion en fleurs d'altitude peut y être plus importante ainsi, Sarah vous proposera alors un miel de même consistance, de couleur plus clair et fleuri avec des notes de sous-bois.

L'apiculteur : Yves ROBERT

UTPLA apiculteur Yves ROBERT

Yves et Chantal ont débuté en 2010 avec 3 ruches et leur objectif sur 2 à 3 ans est de développer une exploitation afin d'atteindre le nombre de 200 ruches permettant alors d'obtenir un statut apicole professionnel

L'exploitation est conduite selon le cahier des charges de la production biologique du miel en vue d’obtenir la certification biologique Ecocert (choix judicieux de l’emplacement des ruchers, du traitement pour les colonies et les ruches compatible avec la charte Bio...)
Ce choix est motivé par une éthique personnelle et professionnelle engagée pour la protection de l’environnement, ceci dans une optique d’exploitation apicole prospère économiquement.

Chantal et Yves ne pratiquent pas la transhumance, puisque tous leurs ruchers sont fixes, ce qui réduit considérablement les dépenses en carburant, les besoins en mécanisation et ainsi l'impact carbone.

Ils ont choisi des ruches Warré dites plus respecteuses des abeilles et proposent un miel de terroir.
Outre le miel, l’élevage de reines et la production d’essaims, ils récoltent du pollen, de la propolis, de la cire d’abeille ; et, envisagent à terme d’autres produits de transformation du miel, tel que le pain d’épices.

Hiver 2016-2017

Chères marraines, chers parrains,

L'hiver plus rigoureux que les trois années précédentes n’a pas provoqué de difficulté pour l’hivernage des abeilles, qui s'y sont parfaitement acclimatées.
Depuis novembre, elles se tiennent chaud en grappe dans les ruches ; et de ce fait consomment peu de provisions, contrairement à ce qu’à priori nous pourrions craindre. Elles consomment peu de calories ayant une activité extrêmement réduite.
Elles sont ainsi, en plus de tous les talents que nous leur connaissons déjà, les championnes de la très basse consommation en énergie pour traverser l’hiver.

Il y a quand même un bémol à ce bilan en cours d’hivernage plutôt positif, c’est la préparation à l’hivernage.
L’été 2016 a été tardif ; l’automne a été écourté de fait. Le froid est venu assez rapidement. Pour certaines colonies, le délai a été insuffisant pour constituer un effectif hivernal suffisant. Or, cet effectif est l’assurance contre les rigueurs de l’hiver.
Plus la population d’abeilles est importante, mieux elles maintiennent la température de la grappe, pour assurer leur survie hivernale.
Cet automne, certaines colonies n’étaient pas pérennes pour l’hivernage, du fait de leur trop faible effectif ; nous avons dû les réunir à d’autres.

En ce début d’année 2017, nous restons attentifs vis-à-vis des fluctuations climatiques qui déterminent grandement la réussite d’une saison apicole.
Depuis 2011, nous avons traversé trois années extrêmement difficiles, notamment dans notre région: 2012, 2013 et 2016. C’est-à-dire, une année sur deux !
Dans ce contexte, il est manifeste que votre soutien, nous est des plus précieux.
Alors merci à vous, et à très bientôt.

Chantal et Yves

 

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Le rucher de Sennecey

Le rucher de Sennecey

Le rucher est situé près du hameau de Tallant dans le canton de Sennecey-le-Grand en Saône-et-Loire (Bourgogne du Sud).

Il occupe un verger bordé de haies, de pâtures et prairies qui s'étendent à flanc de colline jusqu'au bois qui coiffe le sommet.
Cet environnement est riche d'une flore diversifiée qui s'épanouit dès le printemps (pissenlit, fruitiers, aubépine...) et se prolonge tout l'été (acacia, ronce, trèfle...).

La première récolte sera polyflorale puisqu’issue des variétés citées ci dessus.
Ainsi, selon la proportion en tilleul et acacia, le miel pourra être liquide à crémeux (ces deux espèces mellifères influençant sur la fluidité du miel).

Chantal et Yves travaillent avec des reines de souche Buckfast fécondées naturellement et issues du cheptel bio de Jérôme Alphonse (autre apiculteur partenaire Un toit pour les abeilles). Cette race d'abeilles est connue pour être douce et productive.

Que se passe-t-il ce mois-ci sur votre rucher ?

Que se passe-t-il dans la ruche ?
Nous sommes en avril. Le mois du réveil de la Nature et de sa Biodiversité…
Le soleil est de retour, et avec lui la chaleur des premiers beaux jours de printemps.



Bien que les températures soient encore douces dans certaines régions, elles sont suffisamment élevées pour déclencher les premières floraisons.
Et qui dit fleurs, dit abeilles, de plus en plus nombreuses à quitter la ruche, dès que les températures avoisinent les 12/13°C, à la recherche des tous premiers nectars et pollens de printemps.
Comme cette image d’abeille butinant une fleur de cerisier.



Elles peuvent ainsi parcourir de longues distances sur un rayon de 3 km environ, parfois un peu plus lorsqu’il n’y a pas suffisamment à butiner aux abords du rucher.
Ainsi vont leurs « vas et viens » incessants, de la ruche vers les champs et des champs vers la ruche !

Pendant ce temps, la Reine abeille reprend activement la ponte. Elle peut ainsi pondre entre 1500 et 2000 œufs par jour, donnant naissance aux nouvelles générations d’abeilles, qui prendront le relai de celles d’hiver.



Zoom sur …L’Essaimage

Durant le mois d'avril, tout s’accélère… La population de la ruche s’accroit rapidement, pour atteindre entre 40 000 et 50 000 locataires. L’organisation au sein de la colonie s’en ressent. De nouvelles générations d’abeilles et de petites « princesses » voient le jour. Elles vont petit à petit pousser l’ancienne Reine à quitter la ruche avec une partie de ses sujets. C’est ce que l’on nomme l’essaimage.
Ils partent se regrouper ainsi sur la branche d’un arbre, ou encore dans le cadre d’une porte de garage par exemple ou dans le coin d’une fenêtre, ou encore dans les cheminées.
On les voit également parfois se loger dans des lieux beaucoup plus insolites encore…

Sachez que les abeilles en essaimages sont gorgées de réserves et le plus souvent inoffensives bien que la grappe formée puisse paraître particulièrement impressionnante.
Nous vous partageons un article de notre blog très intéressant sur le sujet : www.untoitpourlesabeilles.fr/blog/essaimage-naturel/

De son côté, l'apiculteur …
L'apiculteur, comme les abeilles, s'active en avril et entre en pleine « saison apicole ».  Dans certaines régions déjà, une première récolte pourra avoir lieu durant ce mois. L'apiculteur devra alors réaliser toute une série d'opérations sur sa ruche, dont notamment la pose et le retrait de hausses (partie supérieure de la ruche dans lequel le miel est récolté).


L'apiculteur peut également être amené à diviser une ruche en deux, dans le cas d'un développement trop important, et pour éviter l'essaimage (On dit alors de la ruche qu’elle « fait la barbe »). Il peut aussi récupérer des cadres de couvain et de réserves pour les nouveaux essaims…
Bref il n'arrête pas !

Le Saviez – vous ?
C'est durant le mois d'avril que s'effectuent les vols nuptiaux. La jeune reine s'est accouplée avec une douzaine de mâles et a gardé dans sa « spermathèque » le sperme de chacun d'eux. Elle puisera tout au long de sa vie (pendant 5 à 6 ans si sa longévité le permet) dans cette réserve chaque fois qu'elle voudra féconder un de ses ovules.

Un peu de poésie … La citation du mois !
« Le premier baiser, c’est l’union de deux fleurs parfumées afin que leurs senteurs mêlées appellent l’abeille à butiner »
Khalil Gibran




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