GROUPE HOSPITALIER DE L'EST FRANCILIEN

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L’origine de l’hôpital de Lagny sur Marne remonte au VIIème siècle. A cette époque il se trouve à l’intérieur de l’Abbaye fondée par St Furcy, moine irlandais. On y recueille essentiellement les pauvres de la région. Au XIIIème siècle les locaux de l’Abbaye étant devenu trop petits on transfère l’hôpital, appelé Hôtel Dieu dans le bas de la ville (rue du chemin de fer). Mais c’est sous Louis XIV et son Edit que fut véritablement fondé l’hôpital qui prend le nom d’Hôpital Général de Lagny en 1672.
A la Révolution il devient Hospice civil.
Au XIXème, à la suite d’un legs et sur la volonté du maire de l’époque, l’hôpital est transféré dans des bâtiments neufs avec une capacité d’accueil de 80-90 lits. Inauguré le 23 juin 1879 il porte alors le nom d’Hôpital Saint Jean. La ville de Lagny sur Marne compte alors 4300 habitants. En 2010 on y recense plus de 20000 habitants et l’Hôpital de Lagny-Marne La Vallée, rebaptisé ainsi en 1992, a lui aussi pris de l’ampleur : restructuration, nouveaux bâtiments, sites extérieurs. En 2011 il compte 531 lits.
Mais le développement démographique du secteur se poursuit et le site devient trop étroit. Dans le cadre des plans « Hôpital 2007 » et « Hôpital 2012 » décidés par les pouvoirs publics, il est donc le premier établissement de Seine-et-Marne à bénéficier d’une reconstruction complète. Egalement à ce titre, il reçoit le soutien du Conseil Régional d’Ile de France.
Fin 2012 l’hôpital intègre donc ses nouveaux quartiers sur la commune de Jossigny et devient le Centre Hospitalier de Marne La Vallée. Sa construction est certifiée Haute Qualité Environnementale et sa Direction est engagée dans une démarche de développement durable. Le Centre Hospitalier de Marne-la-Vallée est également membre du Groupe Hospitalier du Nord Est Francilien avec les Centres Hospitaliers de Meaux, Coulommiers et Jouarre.


Voir leur site internet

Ils se sont engagés pour la sauvegarde des abeilles

Notre engagement :

 

Penser développement durable dans le secteur de la santé, c’est prendre en compte simultanément les 3 composantes suivantes en les intégrant à la qualité des soins prodigués :

-         le respect de l’environnement,

-         l’équité sociale

-         et l’efficacité économique.

Conscient des impacts lourds de notre établissement sous ces trois aspects, c’est donc tout naturellement que le CHLMV s’est engagé depuis juin 2010 dans une démarche d’intégration du développement durable, répondant également par là même, aux exigences du référentiel V2010 de l’HAS.

 

Nos moyens :

 Pour ce faire en 2010 le CHLMV a positionné une personne chargée de mission DD pour:

-         Diagnostiquer, suivre les indicateurs 

-         Coordonner, mettre en oeuvre le plan

-         Assurer l’animation et l’éducation DD

Ses attributions sont en liaison directe avec la Direction Générale.

 En 2011 l’établissement s’est également doté d’un comité de pilotage du DD qui se réunit une fois par trimestre et dont les missions sont les suivantes:

-         Définir la politique DD du CHLMV

-         Fixer et piloter le plan d’action

-         Déterminer les axes de communication.

 

Notre charte :

        -        1/  La diminution de notre empreinte environnementale

En rationalisant l’utilisation de l’énergie et de l’eau

En réduisant l’impact de nos déchets et effluents

En réduisant les gaz à effet de serre

 -         2/  L’achat responsable

En raisonnant en coût global

En intégrant des critères DD à différents niveaux de ses cahiers des charges

 -         3/  L’approche durable et respectueuse de la qualité du soin

En offrant à ses salariés un service de formation continue riche et accessible

En veillant à la qualité de vie de ses patients

 -         4/  La promotion de l’éducation et de la prévention santé

En contribuant à la formation de professionnels étrangers

En scellant des partenariats avec les pays en voie de développement

 

 


La ruche en images

  • La ruche GROUPE HOSPITALIER DE L
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L'apiculteur : Nicolas et Francesco DESFORGES - BISIGNANO

UTPLA apiculteur Nicolas et Francesco DESFORGES - BISIGNANO

Nicolas et Francesco sont deux amis apiculteurs du Nord de la Seine et Marne.
Ils ont décidé de travailler ensemble en exploitant chacun leurs ruches sur des ruchers partagés et en ayant investi dans du matériel commun pour la miellerie.
Tous les deux pratiquent une apiculture sédentaire et respectueuse de l’abeille. Ils sont sensibilisés aux problèmes de la biodiversité.
Leur cheptel est de 70 ruches environ.

Voeux 2017 et bilan apicole 2016

Chers parrains,

En préambule de ce message nous vous présentons nos meilleurs vœux pour 2017 ! Que celle nouvelle année vous apporte un part de bonheur…

Nous profitons de ce petit message pour vous livrer notre bilan de la saison 2016.

Comme en 2015, l’hiver a été relativement doux et nous avons eu peu de jours avec des températures négatives. Les visites de printemps se sont effectuées fin mars. Un bilan de mortalité satisfaisant avec moins de 10% de perte. Les colonies étaient en bonne santé, pas de retard dans leur développement et des réserves encore importantes.Les premières hausses ont été mises début avril pour la fleuraison du colza et des arbres fruitiers que nous avons sur la région. Les pluies de mai et juin ont perturbé nos travaux apicoles et ont eu des conséquences sur les récoltes. La récolte de miel de Printemps, mi-mai, s’est effectuée entre deux averses, pas simple à gérer.

La récolte d’acacia n’a pas eu lieu, faute aux incessantes pluies qui ont lavé les fleurs et réduit à néant cette récolte de miel habituellement importante.

Le miel d’été a été récolté fin juillet. Cette miellée a permis de sauver la saison même si la production 2016 aura été en retrait de 30% sur nos ruches avec des différences importantes d’un rucher à l’autre.

Ce miel d’été est composé essentiellement de tilleul. Une hygrométrie basse signe de qualité et de conservation, est à 14,5%.

Nous sommes à présent en pleine période d’hivernages de nos colonies. Le frelon asiatique détecté en Seine et Marne en 2015 a continué sa progression. Nous en avons rencontré quelques-uns et leur avons fait la fête ! Pour 2017, nous allons accentuer la pose de pièges, pour soulager si le besoin s’en faisait sentir, la pression du frelon sur les ruches.

En cette période de vœux, nous formulons le souhait d’une année apicole 2017 avec une météo clémente, des ruches en bonnes santé et des récoltes de miel abondantes pour nous faire oublier ces dernières années difficiles. A très bientôt,

Francesco et Nicolas

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Le rucher de la Violette

Le rucher de la Violette
Le rucher de la Violette est installé dans une zone de bois et de culture.

Les abeilles trouvent à proximité une nourriture saine et variée : aubépine, prunellier, acacia, tilleul, châtaignier, luzerne...

La Marne située à proximité, apporte l’eau nécessaire à la colonie.

Que se passe-t-il ce mois-ci sur votre rucher ?

Que se passe-t-il dans la ruche ?
Même s’il fait encore froid en ce début de mois de février, nous sommes bien loin des températures glaciales de ces dernières semaines. Partout en France les prévisions météorologiques annoncent le redoux. Quoiqu’il en soit, et même si par endroit il fait encore froid, l’essaim va reprendre son activité. Il est l’heure du réveil de la colonie ! La grappe qui avait permis de conserver des températures élevées au sein de la ruche, va tout doucement se disloquer. La reine va reprendre la ponte. D’une petite rondelle sur un cadre, elle va remplir plusieurs cadres de couvain, en fonction des provisions en pollen.

La population au sein de la ruche va grossir rapidement. Cette période durant laquelle les abeilles passent d'une situation de repos hivernal, à une reprise d'activité pour la reine et la colonie, est particulièrement importante. Elle est également facteur de stress pour l'apiculteur car déterminante pour les mois à venir.
La population se développe rapidement et les réserves s’épuisent aussi vite, sans que les abeilles ne puissent encore sortir pour butiner et ramener de nouvelles provisions.

Zoom sur …
Le Cycle de la vie de l’abeille

A partir de l’œuf pondu dans son alvéole, la future abeille va passer par quatre stades différents, jusqu’à l’abeille adulte…

Au départ il y a l’œuf de la Reine. En fonction de son statut « fécondé » ou non, et de l’alimentation, l’œuf deviendra une nouvelle reine ou une ouvrière (oeuf fécondé), ou un faux-bourdon (oeuf non fécondé). L’œuf est déposé verticalement au fond de l’alvéole. Au bout de trois jours à peine, l’œuf devient larve. Semblable à un ver blanc, il va muer et grossir pendant 4 jours au sein de l’alvéole où il est nourri par les abeilles. Au neuvième jour, le nourrissage est arrêté et l’alvéole operculée avec de la cire, pour laisser la larve évoluer doucement en Nymphe (pupe). On voit notamment à ce stade se dessiner les antennes, les yeux, la bouche, les pattes ou encore les ailes. C’est une abeille adulte ou imago qui sortira de l’alvéole au vingtième jour. Elle deviendra par la suite une ouvrière.

De son côté, l'apiculteur …
Dernière ligne droite pour l'apiculteur avant le retour des beaux jours. Février est une période de tous les dangers. Les contrôles demeurent visuels principalement car le froid demeure. La pesée des ruches reste également importante pour estimer les réserves encore disponibles au sein de la ruche.

Le Saviez – vous ? Comment reconnait-on la Reine ?
Sa taille tout d’abord… La Reine mesure en moyenne 20mm lorsque l’ouvrière en fait 15. Sa couleur avec reflets chauds ou bronzés est également un signe distinctif. Son abdomen est plus long et n’est pas entièrement recouvert par ses ailes, comme pour les ouvrières. Les yeux de la Reine ont moins de facettes que l’ouvrière. Son dard est plus lisse et elle pourra le retirer et piquer de nouveau. L’ouvrière en revanche meurt une fois son dard retiré. Elle n’a pas de glandes cirières et sa démarche est beaucoup plus lente.

Un peu de poésie … La citation du mois !
"Abeilles sans reine, ruche perdue." Proverbes Russes




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