FLEURANCE NATURE

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Fleurance Nature, spécialiste du complément alimentaire et de la cosmétique bio depuis 1972.
Installée à Fleurance dans le Gers, Fleurance Nature a fait le choix de s'inspirer des secrets de la nature afin d'y puiser, dans le plus grand respect, les actifs naturels essentiels à votre mieux-être.


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Ils se sont engagés pour la sauvegarde des abeilles

Pour mieux respecter l'environnement, Fleurance Nature propose une large gamme de produits certifiés BIO. L'entreprise est particulièrement attentive à la provenance et aux conditions de culture des ingrédients qu'elle utilise et cherche en permanence à simplifier ses emballages et à les rendre plus écologiques. Fleurance Nature imprime son catalogue sur du papier certifié FSC, contribuant à la gestion durable des forêts.

La ruche en images

  • La ruche FLEURANCE NATURE
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Le rucher en vidéo

L'apiculteur : Philippe KINDTS

UTPLA apiculteur Philippe KINDTS

Philippe est apiculteur bio.
Il est Arrivé de Belgique en 1983, et à l'achat de sa maison, a rencontré des abeilles installées entre volet et fenêtre. Départ de sa passion.
Il a travaillé avec un apiculteur quelques semaines et acquis doucement quelques ruches.
Menuisier de formation, il a construit ses ruches parallèlement à son activité de menuisier.
Pluriactif jusqu'en 2000, il s'installe en professionnel avec 200 colonies en label bio.
Actuellement il gère seul 250 colonies conduites en ruches Langstroth aidé de stagiaires en formation.
Impliqué dans le groupement bio du Gers (GAB) cette fonction, en tant qu'administrateur, me permet d'aller dans les collèges du département afin de sensibiliser les scolaires.
Il anime également des cours pratiques d'apiculture dans un cadre associatif une fois par mois.

Récolte de miel et fin de saison 2016

Chères marraines, chers parrains du rucher de Pouydraguin,

Avant toute chose je me permets de m’excuser pour mes nouvelles tardives. La saison n’a pas été de tout repos et j’ai été stressé par quelques événements qui m’ont accaparé. Je prends donc le temps de vous écrire pour vous donner quelques nouvelles de cette saison qui s’achève très bientôt.

Malgré une saison difficile, je touche du bois car je ne m’en sors pas si mal que ça. J’ai pu profiter de toutes les miellées sur mon rucher et donc récolté différents miels cette année. J’ai un peu de Montagne, du miel de Callune, un peu de printemps également et de l’acacia…

Le miel sera de qualité et les abeilles ont conservé suffisamment de réserves pour passer l’hiver.

J’ai quelques pertes sur le rucher mais finalement je ne me plains par trop car je sais combien la saison a été difficile pour mes autres collègues apiculteurs.

J’ai toutefois vécu un gros coup dur sur quelques-unes de mes ruches que j’avais installées proche de Lourde du côté de Saint-Créac. Sur 27 colonies installées, 26 sont mortes ! J’ai pu reconstituer le cheptel grâce à mon élevage de reines et à la prévention de l’essaimage. Mais je suis en cours d’analyses sur mes abeilles mortes pour comprendre ce qui s’est passé. Je vous épargne le tableau… C’est triste de venir visiter ses ruches et de voir ainsi des cadavres joncher le sol. Tout notre travail mis à mal en quelques jours.

 

 

J’ai mandaté un vétérinaire pour me faire un retour sur les analyses mais je soupçonne une désinsectisation sur un troupeau de moutons proche de la zone où étaient installées mes ruches. Le troupeau a probablement été traité contre la fièvre catarrhale ovine, également connue sous le nom de maladie de la langue bleue…

J’imagine que les abeilles venues boire dans les abreuvoirs des moutons ont été infectés…

Je cherche à présent à confirmer ma théorie car pour un apiculteur perdre autant de colonies sans pouvoir trouver d’explication c’est frustrant et décourageant. Je suis quasiment certain du bien fondé de ma théorie mais j’attends la confirmation des analyses.

J’ai récupéré mes ruches et y ai installé de nouveaux essaims qui eux se portent bien…. Mes colonies sont fortes et devraient passer l’hiver sans encombre.

D’ici quelques jours je finirai les récoltes et débuterai la mise en hivernage de nos précieuses butineuses.

Je vous dis à très bientôt et en profite pour vous remercier pour votre soutien inestimable…

Philippe

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Le rucher de Pouydraguin

Le rucher de Pouydraguin

Le rucher est transhumant sur une zone des Pyrénées.

Philippe vous propose un panachage de miels comme le miel des Pyrénées, miel du Gers et miel de printemps labellisés bio ou non selon les récoltes.

Que se passe-t-il ce mois-ci sur votre rucher ?

Que se passe-t-il dans la ruche ?
Même s’il fait encore froid en ce début de mois de février, nous sommes bien loin des températures glaciales de ces dernières semaines. Partout en France les prévisions météorologiques annoncent le redoux. Quoiqu’il en soit, et même si par endroit il fait encore froid, l’essaim va reprendre son activité. Il est l’heure du réveil de la colonie ! La grappe qui avait permis de conserver des températures élevées au sein de la ruche, va tout doucement se disloquer. La reine va reprendre la ponte. D’une petite rondelle sur un cadre, elle va remplir plusieurs cadres de couvain, en fonction des provisions en pollen.

La population au sein de la ruche va grossir rapidement. Cette période durant laquelle les abeilles passent d'une situation de repos hivernal, à une reprise d'activité pour la reine et la colonie, est particulièrement importante. Elle est également facteur de stress pour l'apiculteur car déterminante pour les mois à venir.
La population se développe rapidement et les réserves s’épuisent aussi vite, sans que les abeilles ne puissent encore sortir pour butiner et ramener de nouvelles provisions.

Zoom sur …
Le Cycle de la vie de l’abeille

A partir de l’œuf pondu dans son alvéole, la future abeille va passer par quatre stades différents, jusqu’à l’abeille adulte…

Au départ il y a l’œuf de la Reine. En fonction de son statut « fécondé » ou non, et de l’alimentation, l’œuf deviendra une nouvelle reine ou une ouvrière (oeuf fécondé), ou un faux-bourdon (oeuf non fécondé). L’œuf est déposé verticalement au fond de l’alvéole. Au bout de trois jours à peine, l’œuf devient larve. Semblable à un ver blanc, il va muer et grossir pendant 4 jours au sein de l’alvéole où il est nourri par les abeilles. Au neuvième jour, le nourrissage est arrêté et l’alvéole operculée avec de la cire, pour laisser la larve évoluer doucement en Nymphe (pupe). On voit notamment à ce stade se dessiner les antennes, les yeux, la bouche, les pattes ou encore les ailes. C’est une abeille adulte ou imago qui sortira de l’alvéole au vingtième jour. Elle deviendra par la suite une ouvrière.

De son côté, l'apiculteur …
Dernière ligne droite pour l'apiculteur avant le retour des beaux jours. Février est une période de tous les dangers. Les contrôles demeurent visuels principalement car le froid demeure. La pesée des ruches reste également importante pour estimer les réserves encore disponibles au sein de la ruche.

Le Saviez – vous ? Comment reconnait-on la Reine ?
Sa taille tout d’abord… La Reine mesure en moyenne 20mm lorsque l’ouvrière en fait 15. Sa couleur avec reflets chauds ou bronzés est également un signe distinctif. Son abdomen est plus long et n’est pas entièrement recouvert par ses ailes, comme pour les ouvrières. Les yeux de la Reine ont moins de facettes que l’ouvrière. Son dard est plus lisse et elle pourra le retirer et piquer de nouveau. L’ouvrière en revanche meurt une fois son dard retiré. Elle n’a pas de glandes cirières et sa démarche est beaucoup plus lente.

Un peu de poésie … La citation du mois !
"Abeilles sans reine, ruche perdue." Proverbes Russes




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