REMY COINTREAU

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Si l'histoire du Groupe Rémy Cointreau commence en 1991 lors du rapprochement de Rémy Martin et Cointreau, c'est au XVIIIème siècle, à Cognac qu'il faut remonter pour retrouver les racines du Groupe.

Le groupe Rémy Cointreau, dont les origines remontent à 1724, résulte du rapprochement en 1990 des sociétés holding des familles Hériard Dubeuil et Cointreau contrôlant respectivement E. Rémy Martin & Cie SA et Cointreau & Cie SA.
Il est aussi le fruit d'alliances successives entre des entreprises de même métiers dans l'univers des vins & spiritueux.

« Nos produits mêlent intimement la maîtrise de la nature et du temps par des femmes et des hommes de talents. Nous sommes les dépositaires de cet héritage d’authenticité qui fait la supériorité de nos produits.
Notre ambition est de valoriser cette stratégie de culture de la perfection appuyée par une politique d’image, par une forte capacité d’innovation et soutenue par un travail intense des équipes sur le terrain.
Autant d’atouts qui permettent de répondre aux exigences, de plus en plus élevées, des consommateurs et de saisir toutes les opportunités de croissance.
En rappelant avec force la singularité de nos marques, jusque dans les innovations les plus étonnantes, nous assurons les conditions de leur pérennité sur tous les marchés. »

Christian Liabastre
Directeur de la Stratégie et du développement des marques 


Voir leur site internet

Ils se sont engagés pour la sauvegarde des abeilles

La politique RSE est historiquement issue d’une réflexion sur les valeurs éthiques de l’entreprise.
En effet, l’impact de nos activités est, de tout temps, au cœur de nos préoccupations.

Depuis 3 ans, nous constatons une évolution des enjeux mondiaux en matière de développement durable. C’est pourquoi notre ambition a été d’adapter notre politique à ces nouvelles exigences.
Plus qu’une simple adaptation, nous nous alignons par anticipation aux orientations réglementaires en prenant des mesures qui s’y conforment avant même leur entrée en vigueur.

Dans cette perspective, Rémy Cointreau a inscrit une actualisation annuelle du bilan Carbone et un plan de réduction des émissions de CO2 dans son plan RSE 2013.


Dans le cadre des attendus de la Stratégie Nationale de Développement Durable, les bases sont posées d’un mode de développement durable organisé autour d’une économie verte et équitable émettant peu de gaz à effet de serre et intégrant les dimensions humaines et sociales.
Pour y parvenir , neufs défis ont été édictés. Nous les avons également intégrés à la stratégie et au plan RSE du Groupe.


L’évolution de ces réglementations et la notation des agences et des fonds éthiques sont une véritable source de progrès à laquelle Rémy Cointreau souhaite prendre part pour plus de cohérence, de lisibilité et de transparence. Notre rôle d’ambassadeur de bonnes pratiques nous tient particulièrement à cœur car il confirme notre
engagement dans le Global Compact et nous inscrit dans un développement responsable.


Les ruches en images

  • La ruche REMY COINTREAU
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L'apiculteur : Bernard et Jean-Marc BREUIL

UTPLA apiculteur Bernard et Jean-Marc BREUIL

Bernard est apiculteur dans la région de Cognac en plein cœur de la Charente. Une vocation qui l'a piqué très jeune puisqu'il pratique l'apiculture depuis plus de 40 ans et s'occupe maintenant de plus de 800 ruches.
Bernard a su transmettre cette passion à son fils Jean-Marc qui reprend maintenant l'exploitation.
De façon à travailler avec des abeilles adaptées au terroir charentais Bernard et Jean-Marc sélectionnent et élève eux même leur reines.

Très engagé pour la défense de l'abeille, Bernard est aussi président du Groupement de Défense Sanitaire Apicole de la Charente.
Il s'occupe également, depuis plusieurs années, des ruches installées dans les jardins du Conseil général, sur les remparts d'Angoulême.

Miellees 2015

Bonjour,

La récolte de tournesol est bientôt faite et se finira la semaine prochaine.
On va mettre les ruches en hivernage et nous procèderons au traitement contre la varroase prochainement.
Les ruches se portent bien, elles sont plutôt très belles si il n y avait pas la sécheresse ce sera parfait car elle a arrêté la miellée de tournesol.
Le beau temps favorable au début de saison a été défavorable ensuite du fait des terres sans humidité freinant les floraisons et ainsi le manque de nectar.
Un peu plus tôt sur la saison, nous avons mis les ruches sur la jachère fleurie semée par Un toit pour les abeilles, une petite récolte qui  a été très utile et a permis de garder les colonies en bonne composition
Le Sainfoin, trèfle blanc, mélilot, luzerne et phacélie sont très utiles en période de disette entre 2 grosses miellées.

Le miel livré à l'automne aux parrains sera un mélange toute fleurs de bonne qualité de nos crus 2015 en printemps, tournesol et jachère mellifère.

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Le rucher de Vaux-Rouillac

Le rucher de Vaux-Rouillac
Situé à quelques kilomètres de Jarnac en plein cœur de la Charente le rucher se trouve sur une zone de culture de chênes truffiers. Le territoire est composé de nombreuses parcelles de forêts entourées de champs.

Quarante hectares de fleurs plantées en pourtour fournissent des nectars et pollens sains (sans pesticide) à une période ou les butineurs manquent de nourriture (fin d'été en particulier).

Que se passe-t-il ce mois-ci sur votre rucher ?

Que se passe-t-il dans la ruche ?
Le réveil des colonies ne devrait plus tarder à présent. Mais il fait encore un peu froid dehors. Alors les abeilles restent blotties, bien au chaud, dans la ruche en attendant des températures un peu plus clémentes.
En cette première semaine de mars, les prévisions météorologiques annoncent des températures encore basses, ne permettant pas un réveil actif des colonies. Les prévisions pour cette première semaine de mars annoncent une moyenne l’après-midi de 9 ou 10°C sur la grande majorité du territoire. Les abeilles, elles ont besoin de températures avoisinant les 12 ou 13°C pour commencer à sortir.



Les prochaines semaines devraient voir les températures se réchauffer sur toute la France, et avec elles la reprise d’activité des abeilles.
Il va être grand temps, pour les abeilles, cloisonnées tout l’hiver de repartir dans la nature, à la recherche des premiers nectars et pollens de printemps pour venir étoffer des réserves bien diminuées durant l’hivernage.
Dès que le ciel est suffisamment dégagé et que les températures le permettent, il n’est pas rare de voir quelques abeilles, parties en éclaireuses à la recherche de ressources proches de la ruche. Elles s’en retourneront prévenir leurs acolytes par le biais d’une « danse en huit » particulière aux abeilles et qui permet de situer l’emplacement des fleurs ou plantes mellifères repérées.

Zoom sur …
La Reine
Avec le retour des quelques nectars et pollens dans la ruche, la Reine va également pouvoir intensifier la ponte. Ce sont en effet avec ces mêmes ressources que les larves seront nourries. A l’aube du printemps, la Reine accélère son rythme de ponte, avec près de 1000 œufs pondus par jour. En pleine activité elle pourra pondre jusque 2000 œufs par jour.
Voici à gauche, une photo de Reine en train de pondre, et à droite une photo d'oeufs et de larves abeilles.

  

De son côté, l'apiculteur …

Nous y sommes… L’apiculteur va pouvoir très bientôt ouvrir les ruches. Un moment stressant pour les « bergers des abeilles » qui ont vécu dans le doute tout l’hiver. Il y a eu, ici où là quelques indices évocateurs, permettant de savoir comment se portent les ruches. Le poids par exemple, mais aussi et plus tristement les cadavres d’abeilles retrouvés au pied de certaines ruches. Mais rien d’autre. Les apiculteurs n’ont pas pu ouvrir les ruches durant l’hivernage de peur de mettre en péril les colonies. C’est cette fin mars, que l’ouverture des ruches va nous en dire davantage sur le pourcentage de mortalité des abeilles et surtout sur la santé des colonies de printemps.

Nota Bene

Avec la ponte de la Reine, le varroa reprend son activité. Il s'agit d'un acarien parasite de 1.5mm à peine, originaire d’Asie, et qui fait grand mal à nos colonies d’abeilles. Le Varroa vient en effet se greffer sur les abeilles, les larves et les nymphes qu'il pique pour en boire le sang. Les femelles varroa profitent de la reprise de la ponte par la Reine abeille, pour pondre à leur tour directement dans les cellules occupées par des larves d'abeilles. Il est donc particulièrement difficile de s’attaquer à ce parasite destructeur.



Le Saviez – vous ?
La reine ne quittera la ruche qu’une seule fois. Vierge, elle s’envolera pour ce que l’on nomme communément le « Vol Nuptial », durant lequel elle sera fécondée par plusieurs mâles qui mourront après fécondation. Cette dernière, une fois sa spermathèque bien remplie, s’en retournera à la ruche pour ne plus jamais la quitter (sauf contrainte ou chassée par une nouvelle Reine).



Un peu de poésie … La citation du mois !

« Abeilles sans Reine, ruche perdue » Proverbe russe




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