LABORATOIRE NUTERGIA

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Se nourrir en conscience, se respecter, se préserver, tels sont les fondements de tout le travail du Laboratoire NUTERGIA. Depuis plus de 25 ans, le Laboratoire NUTERGIA, situé dans l’Aveyron élabore, fabrique et commercialise plus de 75 compléments des compléments alimentaires de qualité dont l’expertise est reconnue par de nombreux professionnels de santé. Créé par Claude LAGARDE, pharmacien biologiste, NUTERGIA, le laboratoire de la Nutrition Cellulaire Active® fait référence à une démarche scientifique qui accorde une importance fondamentale aux micronutriments ou « molécules de vie », exclusivement apportées par une alimentation qualitative.


Voir leur site internet

Ils se sont engagés pour la sauvegarde des abeilles

Le développement durable, en particulier la préservation des ressources naturelles, font partie des priorités de l’entreprise depuis sa création.

Cet engagement fort se décline dans toutes les activités de l'entreprise à travers une charte éco-citoyenne traduisant un effort constant pour limiter au maximum l'impact environnemental : certification ISO 14001, consommation d’énergies 100% renouvelables, flotte de véhicules hybrides, éco-emballages, sélection des fournisseurs selon une charte environnement, construction d’un nouveau laboratoire de 7 000 m2 avec éco-chantier, intégration paysagère, géothermie, toits végétalisés, énergie solaire, matériaux sobres, isolants naturels, parkings sous-terrain et espaces arborés.

Le parrainage d’une ruche s’inscrit donc dans la continuité de notre démarche environnementale, mais aussi au cœur même de notre métier dont un des axes majeurs est la pédagogie à la santé grâce à une alimentation saine et un mode de vie équilibré.

Les abeilles rendent un service écologique indispensable à la préservation de la biodiversité, elles participent à produire un tiers de notre alimentation. Leur protection est une urgence à laquelle nous souhaitons participer.


La ruche en images

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L'apiculteur : Jacques HAZECHNOUR

UTPLA apiculteur Jacques HAZECHNOUR

Jacques est apiculteur depuis plus de 30 ans au nord de l’Aveyron dans les montagnes du Carladez.
Il s’occupe d’une centaine de ruches et travaille avec la race locale de l’abeille noire qui est bien adaptée à son environnement.
Jacques pratique une apiculture de type sédentaire et ses essaims proviennent uniquement de ses propres ruchers afin de pérenniser la variété d’abeilles qu’il a sélectionnée.
Sylvie sa compagne, assure la fabrication du pain d’épices, la commercialisation du miel et participe aux travaux sur les ruchers.

Ils souhaitent agrandir raisonnablement leur exploitation, partager leur expérience apicole et vous invitent à découvrir leur région qui est encore préservée.

Bilan apicole 2016

26/09/16

Chers parrains,

Vous avez probablement entendu parlé du bilan catastrophique de cette saison apicole... Pour nous aussi cela a été une année un peu fastidieuse mais aux vues des résultats de nos confrères, nous nous estimons quand même un peu épargnés.

Malgré un printemps très arrosé et un essaimage massif nos abeilles se sont bien rattrapées pour parvenir à une récolte honorable. Les essaims tirés de nos ruches début mai se portent très bien. Ils se sont bien développés et pour la plupart sont remontés sur 10 cadres. Les provisions pour l'hiver se constituent en ce début d'automne ensoleillé. La principale source de nectar se trouve maintenant sur le lierre.
Nous préparons la mise en hivernage :  réduction des entrées et si besoin protection thermique de la grappe.
La mise en pots est terminée et vous recevrez votre miel lors de la prochaine campagne, courant novembre, début décembre, pour les fêtes (pour les parrains concernés par cette Campagne).


Maintenant nous allons commencer le nettoyage des cadres de hausses. C'est un travail assez fastidieux mais il est nécessaire de le faire régulièrement...

Nous préparons déjà la saison suivante ...


Nous remercions chaleureusement toutes les personnes qui nous ont encouragé par leurs petits mots ou leur visite .Votre fidélité nous réconforte dans les moments difficiles.
Et puis cette semaine nous avons participé à une journée de formation sur le Rucher École de Toizac (RODEZ). L'occasion pour nous d'échanger avec d'autres apiculteurs.
Pour information le congrès national d'apiculture aura lieu cette année à Clermont Ferrand.

Voilà pour les informations du Rucher du Carladez. Un grand bonjour à toute l'équipe d'Un toit pour les abeilles et à tous nos parrains !

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Le rucher du Carladez

Le rucher du Carladez
Les ruchers sont situés à 800m d’altitude dans les montagnes du Carladez aux confins de l’Aubrac, du plomb du Cantal et de la vallée du Lot.
Loin de toute grande culture et de source de pollution, dans un environnement souvent difficile d’accès, les abeilles produisent un miel de montagnes toutes fleurs.
La récolte se fait une fois par an autour du 15 Aout ce qui permet d’obtenir un miel contenant l’ensemble des saveurs de la flore grâce à des miellées successives : pissenlits, fleurs de printemps, ronciers, trèfles, tilleuls, chênes et châtaigniers.
Après maturation, le miel d’un gout subtil à dominante tilleul-châtaignier et d’une belle couleur ambrée est mis en pots de verre afin de conserver toutes ses qualités.

Que se passe-t-il ce mois-ci sur votre rucher ?

Que se passe-t-il dans la ruche ?
Le réveil des colonies ne devrait plus tarder à présent. Mais il fait encore un peu froid dehors. Alors les abeilles restent blotties, bien au chaud, dans la ruche en attendant des températures un peu plus clémentes.
En cette première semaine de mars, les prévisions météorologiques annoncent des températures encore basses, ne permettant pas un réveil actif des colonies. Les prévisions pour cette première semaine de mars annoncent une moyenne l’après-midi de 9 ou 10°C sur la grande majorité du territoire. Les abeilles, elles ont besoin de températures avoisinant les 12 ou 13°C pour commencer à sortir.



Les prochaines semaines devraient voir les températures se réchauffer sur toute la France, et avec elles la reprise d’activité des abeilles.
Il va être grand temps, pour les abeilles, cloisonnées tout l’hiver de repartir dans la nature, à la recherche des premiers nectars et pollens de printemps pour venir étoffer des réserves bien diminuées durant l’hivernage.
Dès que le ciel est suffisamment dégagé et que les températures le permettent, il n’est pas rare de voir quelques abeilles, parties en éclaireuses à la recherche de ressources proches de la ruche. Elles s’en retourneront prévenir leurs acolytes par le biais d’une « danse en huit » particulière aux abeilles et qui permet de situer l’emplacement des fleurs ou plantes mellifères repérées.

Zoom sur …
La Reine
Avec le retour des quelques nectars et pollens dans la ruche, la Reine va également pouvoir intensifier la ponte. Ce sont en effet avec ces mêmes ressources que les larves seront nourries. A l’aube du printemps, la Reine accélère son rythme de ponte, avec près de 1000 œufs pondus par jour. En pleine activité elle pourra pondre jusque 2000 œufs par jour.
Voici à gauche, une photo de Reine en train de pondre, et à droite une photo d'oeufs et de larves abeilles.

  

De son côté, l'apiculteur …

Nous y sommes… L’apiculteur va pouvoir très bientôt ouvrir les ruches. Un moment stressant pour les « bergers des abeilles » qui ont vécu dans le doute tout l’hiver. Il y a eu, ici où là quelques indices évocateurs, permettant de savoir comment se portent les ruches. Le poids par exemple, mais aussi et plus tristement les cadavres d’abeilles retrouvés au pied de certaines ruches. Mais rien d’autre. Les apiculteurs n’ont pas pu ouvrir les ruches durant l’hivernage de peur de mettre en péril les colonies. C’est cette fin mars, que l’ouverture des ruches va nous en dire davantage sur le pourcentage de mortalité des abeilles et surtout sur la santé des colonies de printemps.

Nota Bene

Avec la ponte de la Reine, le varroa reprend son activité. Il s'agit d'un acarien parasite de 1.5mm à peine, originaire d’Asie, et qui fait grand mal à nos colonies d’abeilles. Le Varroa vient en effet se greffer sur les abeilles, les larves et les nymphes qu'il pique pour en boire le sang. Les femelles varroa profitent de la reprise de la ponte par la Reine abeille, pour pondre à leur tour directement dans les cellules occupées par des larves d'abeilles. Il est donc particulièrement difficile de s’attaquer à ce parasite destructeur.



Le Saviez – vous ?
La reine ne quittera la ruche qu’une seule fois. Vierge, elle s’envolera pour ce que l’on nomme communément le « Vol Nuptial », durant lequel elle sera fécondée par plusieurs mâles qui mourront après fécondation. Cette dernière, une fois sa spermathèque bien remplie, s’en retournera à la ruche pour ne plus jamais la quitter (sauf contrainte ou chassée par une nouvelle Reine).



Un peu de poésie … La citation du mois !

« Abeilles sans Reine, ruche perdue » Proverbe russe




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