VALTERRA MATIÈRES ORGANIQUES

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VALTERRA Matières Organiques, c’est une équipe pluridisciplinaire de 50 collaborateurs intervenant dans l’ensemble de la filière de valorisation des déchets organiques depuis les études, le compostage et la méthanisation.


Voir leur site internet

Ils se sont engagés pour la sauvegarde des abeilles

VALTERRA Matières Organiques est une entreprise au cœur de l’environnement, soucieuse de satisfaire les attentes de ses clients, fournisseurs, salariés, actionnaires et partenaires dans le respect des exigences réglementaires et légales.
VALTERRA Matières Organiques a pour objectifs de réduire ses impacts sur les milieux naturels et d’augmenter sa performance environnementale, et ainsi de tendre vers un management contrôlé, efficace et normalisé, dans une optique de développement durable.
C’est dans cet esprit que VALTERRA Matières Organiques s’est lancée dès 2010 dans une démarche volontaire globale de respect de l’environnement conformément au référentiel ISO 14001 par étapes pour ses plates-formes de compostage.
En parallèle, depuis 2011, Valterra contribue à la reforestation avec la société Reforestaction.
En 2016, nouvelle étape, nous avons décidé de poursuivre notre engagement par le parrainage de ruches !

Les ruches en images

  • La ruche VALTERRA MATIÈRES ORGANIQUES
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L'apiculteur : Sarah HOLTZMANN

UTPLA apiculteur Sarah HOLTZMANN

Sarah, apicultrice depuis 2007 est installée à Moussey, dans les Vosges.

Sarah s'est reconvertie professionnellement de 2004 à 2007, et quoiqu'au démarrage son exploitation comptait 26 ruches, elle en gère maintenant 300.
Sarah est aussi très attentive aux questions environnementales et utilise des peintures 100 % naturelles.

En plus de la production de miel, de reines et d'essaims, Sarah se lance dans la récolte de gelée royale à destination des particuliers, ainsi que celle de la récolte de propolis pour les laboratoires pharmaceutiques.

Il fait froid !

Chers parrains,

-10°C sur mon rucher cette semaine, avec un pic de froid à -17°C. Je suis comme nos abeilles... Je ne sors plus ! Les abeilles sont au chaud, en grappe dans les ruches, et elles ont bien raison.

De mon côté je m'occupe de faire quelques livraisons de miel chez mes clients et je m'en retourne chez moi, bien au chaud, dès les tournées achevées.

Je me suis rendue au rucher cette semaine pour m'assurer que les ruches sont protégées des vents forts et qu'aucune n'a été renversée. Ouf tout va bien...

Voici une photo d'ensemble de nos ruches sous la neige. C'est particulièrement joli je trouve.

Mais bien que l'image soit belle, j'ai déjà pu détecter quelques ruches mortes, dont les abeilles gisent sur le sol blanc. Plus l'hiver avance, plus j'ai peur de découvrir l'état de mes ruches, au sortir de la période hivernale.

Je ne peux hélas rien faire pour l'instant, il fait beaucoup trop froid pour intervenir de tout façon.

Donc j'attends, non sans une pointe de stress, la fin de l'hiver et la reprise d'activité des colonies.

Promis je viens tiendrai informés de la suite.

En attendant je vous remercie pour votre soutien précieux et pour votre gentillesse !

Je m'occupe de vos filleules avec beaucoup d’amour et promis, je leur fais une "Bzzz" de votre part.

Sarah

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Le rucher de la Vallée du Rabodeau

Le rucher de la Vallée du Rabodeau

Le rucher est situé dans le Parc Régional de la Forêt des Vosges, en plein cœur de la vallée du Rabodeau.

Il est niché à flanc de montagne, à 500 m. d'altitude, bordé d'une forêt de 12 ha composée de pins, épicéas, hêtres et bouleaux et arrosé par une rivière.

Ce cadre permet aux abeilles de butiner des essences de montagne : sapin, fleurs d'altitudes...
Le miel ainsi récolté est un miel de montagne issu de miellats (miel de sapins, bouleaux...) qui est une grande source d'apport en acides aminés.
Liquide à sirupeux (avant cristallisation) et foncé, il est très aromatique et de saveur douce et maltée. En fonction de l'emplacement des ruches et des floraisons alentours, la proportion en fleurs d'altitude peut y être plus importante ainsi, Sarah vous proposera alors un miel de même consistance, de couleur plus clair et fleuri avec des notes de sous-bois.

L'apiculteur : Baptiste LE ROUX

UTPLA apiculteur Baptiste LE ROUX

Baptiste à commencé l'apiculture par passion transmise par son oncle qu'il épaule depuis 2007.
Son rucher s'est constitué petit à petit au grès des essaims vagabonds récupérés.
Il a choisi une installation progressive pour maîtriser les risques, son but étant de développer une exploitation de taille humaine en Apiculture et Maraîchage biologique.
Il possède 40 ruches de type Dadant et pratique une apiculture non intensive pour le respect de l'abeille et souhaite convertir le rucher en bio dès 2017.
Ses ruches se situent dans une zone peu cultivée avec principalement des prairies et des bois.
Il pratique la transhumance locale (40 km) pour permettre la production de miel de crus (printemps, acacia, châtaigner, ...)

Le rucher des mille fleurs

Le rucher des mille fleurs
Baptiste travaille majoritairement avec des abeilles "noires" (pas de sélection) et dispose actuellement de 40 ruches.

Son rucher est situé dans une zone peu cultivée avec principalement des prairies et des bois.

Cet environnement très varié lui permet de récolter un miel de printemps, de châtaignier, d'acacia, et un miel toutes fleurs d'été.

Que se passe-t-il ce mois-ci sur votre rucher ?

Que se passe-t-il dans la ruche ?
Le réveil des colonies ne devrait plus tarder à présent. Mais il fait encore un peu froid dehors. Alors les abeilles restent blotties, bien au chaud, dans la ruche en attendant des températures un peu plus clémentes.
En cette première semaine de mars, les prévisions météorologiques annoncent des températures encore basses, ne permettant pas un réveil actif des colonies. Les prévisions pour cette première semaine de mars annoncent une moyenne l’après-midi de 9 ou 10°C sur la grande majorité du territoire. Les abeilles, elles ont besoin de températures avoisinant les 12 ou 13°C pour commencer à sortir.



Les prochaines semaines devraient voir les températures se réchauffer sur toute la France, et avec elles la reprise d’activité des abeilles.
Il va être grand temps, pour les abeilles, cloisonnées tout l’hiver de repartir dans la nature, à la recherche des premiers nectars et pollens de printemps pour venir étoffer des réserves bien diminuées durant l’hivernage.
Dès que le ciel est suffisamment dégagé et que les températures le permettent, il n’est pas rare de voir quelques abeilles, parties en éclaireuses à la recherche de ressources proches de la ruche. Elles s’en retourneront prévenir leurs acolytes par le biais d’une « danse en huit » particulière aux abeilles et qui permet de situer l’emplacement des fleurs ou plantes mellifères repérées.

Zoom sur …
La Reine
Avec le retour des quelques nectars et pollens dans la ruche, la Reine va également pouvoir intensifier la ponte. Ce sont en effet avec ces mêmes ressources que les larves seront nourries. A l’aube du printemps, la Reine accélère son rythme de ponte, avec près de 1000 œufs pondus par jour. En pleine activité elle pourra pondre jusque 2000 œufs par jour.
Voici à gauche, une photo de Reine en train de pondre, et à droite une photo d'oeufs et de larves abeilles.

  

De son côté, l'apiculteur …

Nous y sommes… L’apiculteur va pouvoir très bientôt ouvrir les ruches. Un moment stressant pour les « bergers des abeilles » qui ont vécu dans le doute tout l’hiver. Il y a eu, ici où là quelques indices évocateurs, permettant de savoir comment se portent les ruches. Le poids par exemple, mais aussi et plus tristement les cadavres d’abeilles retrouvés au pied de certaines ruches. Mais rien d’autre. Les apiculteurs n’ont pas pu ouvrir les ruches durant l’hivernage de peur de mettre en péril les colonies. C’est cette fin mars, que l’ouverture des ruches va nous en dire davantage sur le pourcentage de mortalité des abeilles et surtout sur la santé des colonies de printemps.

Nota Bene

Avec la ponte de la Reine, le varroa reprend son activité. Il s'agit d'un acarien parasite de 1.5mm à peine, originaire d’Asie, et qui fait grand mal à nos colonies d’abeilles. Le Varroa vient en effet se greffer sur les abeilles, les larves et les nymphes qu'il pique pour en boire le sang. Les femelles varroa profitent de la reprise de la ponte par la Reine abeille, pour pondre à leur tour directement dans les cellules occupées par des larves d'abeilles. Il est donc particulièrement difficile de s’attaquer à ce parasite destructeur.



Le Saviez – vous ?
La reine ne quittera la ruche qu’une seule fois. Vierge, elle s’envolera pour ce que l’on nomme communément le « Vol Nuptial », durant lequel elle sera fécondée par plusieurs mâles qui mourront après fécondation. Cette dernière, une fois sa spermathèque bien remplie, s’en retournera à la ruche pour ne plus jamais la quitter (sauf contrainte ou chassée par une nouvelle Reine).



Un peu de poésie … La citation du mois !

« Abeilles sans Reine, ruche perdue » Proverbe russe




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