ANALOG PARTNER
Le rucher se trouve à côté du massif des monédières qui culmine à 919 mètres où la variété florale est assez grande.
Il sélectionne l'emplacement de ses ruchers selon le niveau de diversité des plantes et l'état naturel de l'environnement dans le but d'avoir un miel différent des autres avec de nombreuses saveurs !
Selon la météo et les floraisons, Manuel pourra proposer du miel monofloral de châtaignier ou acacia, mais surtout du miel toutes fleurs de printemps (pissenlit, saules, arbres fruitiers, centaurées, myrtille, rosacées, aubépine, trèfle blanc, érable…) et d'été (tilleul, ronce, châtaignier, sarrasin, luzerne, callune ...).
Il est en partenariat avec plusieurs maraîchers tournés vers l'agriculture biologique ainsi que des producteurs de plantes aromatiques et médicinales bio chez qui il pose ses ruches, afin de proposer aux abeilles un maximum de plantes à butiner en toutes saisons. (Toutes ses ruches se trouvent d’ailleurs à moins de 10km à la ronde de son domicile pour limiter les déplacements).
Cette diversité essentielle aux abeilles (nectar, pollen) va permettre une bonne santé générale de la colonie et une production de miel optimale.
Il vend sa production localement (dépôt-vente, marchés de pays…) et n'effectue aucune transhumance.
L'apiculteur : Manuel VIGNERON
Manuel, 40 ans, est apiculteur depuis 2014. Installé en Corrèze, au cœur du Massif central, aux portes du parc naturel de Millevaches, il a fait de l’apiculture une activité semi-professionnelle en 2021, guidé par une passion profonde pour les abeilles et la nature.
Formé au rucher école de Brive-la-Gaillarde, Manuel s’est surtout construit par l’observation, la lecture et l’expérience. Aujourd’hui, il conduit environ 150 ruches Dadant dans un environnement préservé, composé de forêts et de prairies, où les abeilles évoluent librement.
Attaché à une apiculture simple, paysanne et respectueuse, il limite volontairement le nombre de ruches, réduit au maximum son impact environnemental et privilégie des pratiques douces, sans produits chimiques. Tous ses ruchers sont situés à moins de 10 km de son domicile, dans une logique de proximité et de cohérence.
La préservation de l’abeille noire, parfaitement adaptée à son territoire, est au cœur de son engagement. Sa priorité n’est pas la quantité de miel, mais la bonne santé des colonies, en leur laissant des réserves suffisantes.
Son travail a été reconnu par les labels Nature & Progrès, Agriculture Biologique, et par une médaille d’or en 2024 pour son miel d’été clair.
Parallèlement, Manuel est aussi sapeur-pompier volontaire, un engagement qui reflète ses valeurs de solidarité et de respect du vivant.

Dernière actualité : C’est parti pour les abeilles!!!
Le soleil arrive et les abeilles sont prêtes à butiner le fameux pissenlit et les arbres fruitiers pour donner ce miel original et si particulier. J’espère qu’il y en aura un peu cette année : il n’arrive jamais en grande quantité car les ruches ne sont pas encore assez populeuses pour la saison, mais il est grandement apprécié…
Le bilan de l’hiver est toujours plutôt positif, avec environ 15 % de pertes et de “non-valeur”, ce qui va me permettre de repartir sur cette saison de façon sereine et aussi de vendre plusieurs essaims à des apiculteurs amateurs adeptes d’abeilles noires.
Je vais aussi me lancer dans les prochains jours dans l’élevage d’abeilles noires. Il faudra, comme chaque année, créer une double ruche superposée dans laquelle on aura pris soin d’enlever la reine du dessus et d’y intercaler un plateau “CLOAKE”, du nom de l’inventeur australien, muni d’une grille à reine (qui empêche la reine du bas de remonter dans la partie supérieure mais pas les abeilles) et d’une fente spéciale pour y glisser une plaque métallique de séparation (afin de créer un orphelinage artificiel).
Je vais pouvoir ensuite prélever, dans une ruche “souche”, des larves de moins de trois jours que je vais introduire dans des cupules, grâce à un procédé de prélèvement qui s’appelle le “picking”, puis introduire les barrettes de larves dans la partie haute de la ruche éleveuse, qui aura été préalablement “orphelinée” grâce à la plaque métallique quelques heures auparavant, en prenant soin aussi d’avoir fermé la porte d’entrée du bas pour éviter que les abeilles, orphelines ou non, ne se mélangent.
Cinq jours plus tard, je récupérerai les cellules royales operculées pour terminer leur croissance dans une couveuse et, à J+10, je les introduirai sur un cadre de couvain prélevé (en prenant soin de ne pas prendre la reine) dans une des ruches sur mon terrain, avec un autre cadre de nourriture et les abeilles qui sont dessus bien sûr, le tout dans une ruchette. La reine naîtra, si tout va bien, le lendemain et des abeilles orphelines l’accepteront sans problème.
Les abeilles sont des insectes eusociaux (la forme de vie sociale la plus évoluée), qui se caractérise par l’existence d’une coopération dans les soins aux formes immatures, le chevauchement d’au moins deux générations et la présence de femelles spécialisées dans la reproduction, tandis que les autres femelles s’investissent dans d’autres tâches. L’eusocialité ne se limite pas seulement à partager des efforts collectifs (dont les humains devraient sûrement s’inspirer), c’est un phénomène qui structure profondément la biologie et le comportement des espèces concernées. On observe chez les abeilles une division du travail incroyablement spécialisée, incluant le soin aux jeunes, la reproduction, la défense de la colonie, la recherche de nourriture, la construction et l’entretien du nid…
La reine ne dirige pas les autres : elle indique simplement sa présence grâce aux phéromones et effectue sa tâche (pondre) toute sa vie. Les abeilles sont toutes égales les unes par rapport aux autres… Inspirant ?
À bientôt,
Manuel
Le rucher connecté de Pierrefitte
Le rucher se trouve à côté du massif des monédières qui culmine à 919 mètres où la variété florale est assez grande.
Il sélectionne l'emplacement de ses ruchers selon le niveau de diversité des plantes et l'état naturel de l'environnement dans le but d'avoir un miel différent des autres avec de nombreuses saveurs !
Selon la météo et les floraisons, Manuel pourra proposer du miel monofloral de châtaignier ou acacia, mais surtout du miel toutes fleurs de printemps (pissenlit, saules, arbres fruitiers, centaurées, myrtille, rosacées, aubépine, trèfle blanc, érable…) et d'été (tilleul, ronce, châtaignier, sarrasin, luzerne, callune ...).
Il est en partenariat avec plusieurs maraîchers tournés vers l'agriculture biologique ainsi que des producteurs de plantes aromatiques et médicinales bio chez qui il pose ses ruches, afin de proposer aux abeilles un maximum de plantes à butiner en toutes saisons. (Toutes ses ruches se trouvent d’ailleurs à moins de 10km à la ronde de son domicile pour limiter les déplacements).
Cette diversité essentielle aux abeilles (nectar, pollen) va permettre une bonne santé générale de la colonie et une production de miel optimale.
Il vend sa production localement (dépôt-vente, marchés de pays…) et n'effectue aucune transhumance.
Que se passe-t-il ce mois-ci sur votre rucher ?
Le printemps est désormais bien installé… et avec lui, une période particulièrement vivante dans les ruchers.
C’est aussi le retour d’un moment que beaucoup attendent : les portes ouvertes de nos apiculteurs partenaires.
C’est une occasion de plonger au cœur du monde des abeilles, de rencontrer l’apiculteur que vous parrainez et de découvrir concrèt...