Que se passe t-il dans la ruche en Janvier ?
Chers parrains, chères marraines,
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Toute l’équipe d’Un Toit Pour Les Abeilles vous souhaite une très belle année 2026.
Mais avant de se tourner vers cette nouvelle année, on avait envie de prendre un instant pour regarder le chemin parcouru ensemble en 2025.
Grâce à votre engagement :
• 64 848 000 abeilles ont été parrainées
• 8 250 parrainages ont vu le jour
• 27,232 tonnes de miel ont été expédiées à nos parrains et marraines partout en France
Et la belle aventure continue de s’agrandir. En 2025, notre famille d’apiculteurs s’est enrichie de 5 nouveaux partenaires, engagés et passionnés, aux quatre coins du territoire :
Philippe Givet, en Côte-d’Or (21), Benoît Gueganton, dans le Finistère (29), Olivier Girbal, en Seine-et-Marne (77), Eric Tarpin, en Isère (38), Aurélie Roche, dans le Pas-de-Calais (62)
Merci de faire partie de cette aventure collective, humaine et engagée. Ensemble, continuons à faire grandir les projets qui ont du sens… pour les abeilles, les apiculteurs et la biodiversité.
Que se passe-t-il dans la ruche au mois de janvier ?
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En janvier, la vie dans la ruche est entièrement tournée vers la survie hivernale. Les abeilles sont regroupées en grappe d’hiver.
Malgré le froid extérieur, la température au cœur de la grappe reste stable, grâce aux abeilles qui produisent de la chaleur en contractant leurs muscles.
Les sorties sont extrêmement rares et n’ont lieu que lors de journées exceptionnellement douces et ensoleillées.
Les vols courts, appelés vols de propreté, permettent aux abeilles d’évacuer les déchets accumulés pendant les longues périodes passées à l’intérieur.
La reine pond très peu, voire pas du tout selon les régions et les conditions climatiques.
L’absence ou la quasi-absence de couvain permet à la colonie de réduire ses besoins énergétiques et de préserver ses réserves de miel qui sont leurs seules sources de nourriture jusqu’au printemps.
Les abeilles d’hiver, nées à la fin de l’été et à l’automne, jouent ici un rôle important car elles sont plus résistantes et dotées de réserves corporelles importantes.
Elles assurent également la cohésion de la colonie et devront tenir jusqu’à la reprise de l’activité au début du printemps.
Et du côté de l’apiculteur ?
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En janvier, l’apiculteur intervient avec une grande prudence. Les ruches sont peu, voire pas ouvertes, afin d’éviter toute perte de chaleur qui pourrait mettre la colonie en difficulté.
Son rôle consiste avant tout à observer de l’extérieur. Il vérifie que les ruches sont bien protégées du vent et de l’humidité, que les toits sont bien en place et que les entrées restent dégagées.
Ces contrôles permettent de s’assurer que tout se déroule normalement.
C’est aussi un mois tourné vers la préparation. L’apiculteur en profite pour entretenir son matériel, réparer les cadres, et réfléchir à l’organisation de la saison à venir. Les observations faites durant l’hiver lui permettront d’anticiper les besoins des colonies lorsque l’activité reprendra.
Janvier est donc un mois de veille silencieuse, où l’on accompagne les abeilles sans les perturber, en gardant toujours un temps d’avance sur le printemps.
Zoom sur : Une réglementation qui évolue pour mieux protéger les pollinisateurs
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En ce début d’année, une étape importante de protection des pollinisateurs est entrée en vigueur, à partir du 1er janvier 2026, la période dérogatoire permettant l’usage de certains fongicides à floraison a pris fin.
Désormais, pour être utilisés sur des plantes en fleur, ces produits doivent répondre à des conditions précises d’évaluation de leur impact sur les abeilles et autres pollinisateurs.
Cela signifie concrètement que les traitements chimiques appliqués au moment où les fleurs sont ouvertes doivent être sélectionnés avec plus de rigueur, en tenant compte de leurs effets possibles sur les insectes butineurs.
Une évolution réglementaire qui entre dans une dynamique de renforcement des outils de protection des pollinisateurs, qui vise à limiter l’exposition des abeilles aux molécules les plus dangereuses au moment où elles sont en activité.
En améliorant les critères d’autorisation de ces produits, l’objectif est de réduire les risques directs pour les abeilles et en encourageant des pratiques agricoles plus respectueuses des écosystèmes.
Geste du mois : Apprenez à observer sans intervenir
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En janvier, le meilleur geste pour les pollinisateurs est parfois… de ne rien faire, mais de le faire consciemment. La nature est au repos, et chaque dérangement inutile peut fragiliser les équilibres en place.
Si vous avez un jardin, un balcon ou un espace naturel près de chez vous, prenez simplement le temps d’observer en repérant les insectes hivernants sous les feuilles, noter les zones abritées du vent et de l’humidité.
Cette observation va permettre de mieux comprendre les besoins du vivant et d’adapter ses gestes au bon moment, plutôt que d’agir trop tôt.
C’est aussi une excellente façon de préparer le printemps car savoir où la biodiversité se réfugie aujourd’hui aide à mieux la protéger demain.
Et si vos bonnes résolutions commençaient par un geste concret ?
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En ce début d’année, nombreux sont ceux qui prennent de bonnes résolutions comme consommer plus responsable, soutenir des projets qui ont du sens, agir à son échelle pour la planète. Et si, cette année, vous commenciez par un geste simple mais impactant ?
Parrainer une ruche, c’est soutenir directement un apiculteur français engagé, contribuer à la protection des abeilles et participer à la préservation de la biodiversité.
C’est aussi une manière concrète de s’impliquer, sans bouleverser son quotidien, tout en ayant un impact réel.
Une ruche parrainée, ce sont des milliers d’abeilles protégées, un apiculteur accompagné, et une démarche positive qui s’inscrit dans la durée. Et en plus vous recevez du miel de votre ruche !
Une belle façon de transformer une intention en action, et de donner du sens à ses résolutions pour 2026.
Cliquez ici pour parrainer une ruche !
