Que se passe-t-il dans la ruche en novembre ?
Chers parrains, chères marraines,
Novembre est arrivé et avec lui, un moment que beaucoup d’entre vous attendent chaque année, l’envoi de vos pots de miel !
Les expéditions sont en cours, et vos colis vont arriver chez vous dans les prochaines semaines. Chaque pot est le fruit d’une saison de travail de nos apiculteurs partenaires… et de vos abeilles.
Et vos boîtes aux lettres pourraient bien recevoir une autre visite ce mois-ci ! Les premières livraisons de notre Calendrier de l’Avent La Ruche Gourmande ont commencé !
Merci à toutes celles et ceux qui l’ont déjà commandé. Nous avons hâte que vous découvriez, jour après jour, ce qui se cache derrière ses 24 alvéoles.
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Pendant que le miel voyage jusqu’à vous, au rucher, le calme s’installe peu à peu… mais la vie continue bien au chaud, à l’intérieur des ruches.
Que se passe-t-il dans la ruche en novembre ?
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En novembre, si vous passiez devant un rucher, vous pourriez croire que les ruches sont endormies. Il n’en est rien... à l’intérieur, les abeilles sont simplement passées en mode économie.
Dans de nombreuses ruches, la reine a arrêté ou presque arrêté de pondre, selon les régions et la météo. La colonie n’a donc plus de couvain à chauffer et à nourrir, et elle ménage ses réserves.
La grappe n’est pas immobile pour autant. Elle se déplace très lentement sur les cadres, en général vers le haut, et consomme le miel qu’elle trouve à proximité.
Tout au long de l’hiver, elle avance ainsi petit à petit dans ses provisions.
C’est aussi pour cela que l’emplacement des réserves compte car par grand froid, la grappe a du mal à se déplacer de plusieurs cadres pour aller chercher du miel resté de l’autre côté de la ruche.
Autre détail étonnant est que les abeilles sont très propres et ne font pas leurs besoins à l’intérieur de la ruche. En hiver, elles peuvent se retenir pendant de longues semaines.
Dès qu’une journée plus douce et ensoleillée se présente, même fraîche, elles en profitent pour sortir quelques minutes et se soulager à l’extérieur et c’est ce qu’on appelle le vol de propreté.
Ceux qui habitent près d’un rucher découvrent parfois de petites taches jaunes sur leur voiture ou leur linge après une belle journée d’hiver.
Et du côté de l’apiculteur ?
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En novembre, l’apiculteur laisse ses colonies tranquilles. Il passe toujours au rucher, surtout après un coup de vent ou une grosse pluie, pour vérifier qu’aucune ruche n’a bougé et que tout est en ordre.
Mais il n’ouvre plus ses ruches et c’est le moment de laisser les abeilles faire ce qu’elles savent si bien faire.
Une bonne partie de son travail se passe désormais à la miellerie. Il met en pots le miel récolté pendant la saison, prépare les commandes et, pour beaucoup, les marchés de Noël.
L’hiver est aussi le moment de s’occuper du matériel comme nettoyer et gratter les cadres et les hausses, fondre la vieille cire, réparer ce qui a souffert pendant la saison.
Tout ce qui se prépare maintenant fera gagner un temps précieux au printemps, quand les colonies repartiront.
Zoom sur : ce que révèle le nouveau rapport du WWF sur la faune sauvage
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Le 8 octobre dernier, le WWF a publié son nouveau Rapport Planète Vivante. Ce rapport paraît tous les deux ans et dresse un état des lieux de la faune sauvage dans le monde.
Son chiffre principal a fait les gros titres car entre 1970 et 2022, la taille des populations d’animaux sauvages suivies a diminué en moyenne de 73 %.
Ce chiffre est souvent mal compris. Il ne veut pas dire que 73 % des animaux ont disparu.
Il s’agit d’une moyenne calculée à partir du suivi de près de 36 000 populations de mammifères, d’oiseaux, de poissons, de reptiles et d’amphibiens, partout dans le monde.
Ce sont les milieux d’eau douce (rivières, lacs, zones humides) qui sont les plus touchés.
Selon le rapport, ce déclin s’explique surtout par la disparition des habitats naturels, la surexploitation des espèces et le changement climatique.
Les insectes, et donc les abeilles, ne sont pas pris en compte dans cet indice. Mais ces pressions sont aussi celles qui pèsent sur de nombreux pollinisateurs.
Le rapport contient pourtant une bonne nouvelle, moins relayée où environ la moitié des populations suivies sont stables ou en augmentation.
Des espèces comme le tigre ou la tortue verte se rétablissent, là où des actions de protection ont été menées dans la durée.
Le message du WWF est donc clair, le déclin n’est pas une fatalité. Quand on agit, la nature peut se rétablir. Et chaque engagement compte, y compris le vôtre auprès de nos apiculteurs et de leurs colonies.
Geste du mois : plantez un arbuste pour la sortie de l’hiver
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« À la Sainte-Catherine, tout bois prend racine », dit le proverbe. Autour du 25 novembre, la terre est encore douce et humide : c’est le bon moment pour planter arbres et arbustes.
Et si vous en choisissiez un pour les abeilles de la fin de l’hiver ? Quand elles sortent de la ruche en février ou en mars, il n’y a presque rien à butiner.
Certains arbustes fleurissent justement à cette période, sur des branches encore sans feuilles. Le cornouiller mâle, par exemple, se couvre de petites fleurs jaunes dès la fin de l’hiver et offre l’un des tout premiers repas aux pollinisateurs.
Le noisetier et le saule marsault apportent eux aussi un pollen très attendu des colonies au moment où elles relancent leur ponte.
Le cornouiller mâle convient bien aux petits jardins, puisqu’il dépasse rarement 3 à 4 mètres. Le saule marsault, lui, peut devenir un vrai petit arbre : prévoyez de la place !
Si vous le pouvez, demandez à votre pépinière des plants d’origine locale, par exemple sous le label « Végétal local ».
Ces plants sont adaptés au climat de votre région, et ils fleurissent au même rythme que les insectes qui vivent autour de chez vous.
Et si vous offriez un parrainage sous le sapin ?
Vous cherchez un cadeau qui ait du sens, pour un proche amoureux de la nature ou un gourmand qui a déjà tout ? Le parrainage de ruche s’offre aussi !
En offrant un parrainage, vous faites découvrir à vos proches ce que vous vivez depuis le début de votre engagement à savoir suivre la vie d’un rucher au fil des saisons, soutenir directement un apiculteur français et ses colonies…
et recevoir le miel de la saison suivante. Pour l’occasion, le parrainage peut être offert sous forme de kit cadeau ! Je découvre
Nos tarifs évoluent au 16 novembre
Depuis 2010, vos parrainages permettent à près de 100 apiculteurs partenaires de vivre de leur métier et de prendre soin de leurs abeilles, malgré des saisons de plus en plus incertaines.
Ces dernières années, le prix des pots, des matières premières et du transport a fortement augmenté.
Pour continuer à payer le miel de nos apiculteurs à un prix juste, à respecter le rythme des abeilles et à vous livrer un miel de qualité, nous faisons évoluer nos tarifs à partir du 16 novembre 2026.
C’est la première hausse depuis 2022.
Concrètement, le parrainage de 4 000 abeilles, notre formule la plus choisie, passe de 9€ € à 9.90 € par mois, soit 0,90 € de plus. L’ensemble de nos formules est détaillé [ici].
Votre parrainage en cours n’est pas concerné. Le nouveau tarif s’appliquera à votre prochain renouvellement, et nous vous préviendrons avant celui-ci.
Bon à savoir : si vous aviez prévu de renouveler votre parrainage ou d’en offrir un, l’ancien tarif reste valable jusqu’au 15 novembre inclus.
[Voir les parrainages]
Une question ? Notre équipe vous répond [contact / FAQ].
Merci d’être à nos côtés : c’est grâce à vous que les ruchers restent vivants.
L'Equipe Un Toit Pour Les Abeilles
Les textes de saisons précédents
- 05/10/2026 : Que se passe-t-il dans la ruche en octobre ?
- 02/10/2026 : Oups… Ce mail aurait dû arriver la semaine dernière

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