PICARD

Depuis sa création, Picard est resté attaché à des principes fondateurs comme la qualité de ses produits, leur impact sur la santé, le respect de la chaine du froid, la relation fournisseurs, le service client… Ce sont autant de valeurs prémices d’un concept que nous connaissons maintenant sous le nom de Développement Durable. Néanmoins, à l’écoute des mutations de la société et du monde qui l’entourent, Picard a pris conscience que certains enjeux devaient être pris en compte par toute entreprise responsable. C’est pourquoi depuis fin 2008, Picard s’est attaché à mobiliser l’ensemble de ses collaborateurs pour élaborer un plan d’action visant à réduire les impacts environnementaux, sociaux et économiques de son activité.
Préservation de la biodiversité et production alimentaire sont deux enjeux essentiels de notre époque. Aussi nous pensons que le parrainage de rûches est un bon moyen d'y répondre !
En effet, le rôle de l'abeille est primordial pour l'équilibre de notre éco-système et pour la préservation de notre alimentation. Plus de 75% des cultures mondiales dépendent de la pollinisation réalisée par les abeilles et autres insectes pollinisateurs, soit 35% de la production mondiale de nourriture !
Picard parraine aujourd'hui 14 ruches soit 560 000 abeilles !
Les ruches en images
Les ruches en vidéo
L'apiculteur : Thierry SALAVIN

Thierry est un apiculteur bio professionnel situé en Isère.
Il a été certifié agriculture biologique (AB) par Ecocert.
Il a découvert et démarré l'apiculture en 2010 en récupérant des essaims vagabonds.
Sans lien familial avec l'apiculture, il a acquis son expérience en se formant en France, puis en travaillant chez des apiculteurs en Australie le temps d'un été chez eux, hiver chez nous..
Il a un cheptel actuel de 200 ruches.
Thierry utilise uniquement des ruches Warré qui privilégient une apiculture douce et respectueuse des abeilles, permettant d'éviter le nourrissement au sucre notament.
La majorité de ses ruchers sont situés sur les massifs alpins vierges de cultures aux alentours de Grenoble (Chartreuse, Vercors, Belledonne, Ecrins).
Thierry pratique la transhumance locale dans un petit rayon (40km) pendant la saison pour des miels de crus (châtaignier, acacia, haute montagne).
Lavande au menu et abeilles en vadrouille
Bonjour chères marraines, chers parrains,
Il est grand temps de vous donner quelques nouvelles :)
La saison redémarre doucement mais sûrement : le vent, la pluie, les fleurs, les abeilles, les humains, le temps qui file, la vie… Mars est là, et comme dans une vieille pub des années 80, « et ça repart » ! ;)
De mon côté, je vais bientôt avoir la tête dans les ruches et un peu moins devant l’écran…
J’ai terminé la préparation des envois de pots pour le printemps. Vous devriez les recevoir très bientôt – ou c’est peut-être déjà le cas pour les plus chanceux dans le Lot ! Alors oui, c’est du miel de lavande… Et vous parrainez des ruches en Chartreuse, je sais… Qu’est-ce que c’est que ce b...azar ?
Eh bien, je n’ai plus de miel de fleurs de Chartreuse cette année. Alors je vous ai mis ce qu’il me restait : le miel de lavande. Certains seront contents, d’autres feront peut-être une belle découverte ! :)
Ne vous inquiétez pas, les abeilles étaient très bien là où elles étaient, l’été dernier, en transhumance dans le sud, entre Verdon et Hautes Baronnies : deux magnifiques endroits où pousse de la vraie lavande (et non du lavandin). Pour ceux qui ne connaissent pas, la transhumance consiste à déplacer les ruches. Cela se fait de nuit, en mode nuit blanche : on serpente le plateau du Trièves, on franchit le col de Lus-la-Croix-Haute, et on descend la vallée du Buëch… Des blagues dans la cabine, de la radio à fond, « on the road again »… C’est toute une aventure, pour arriver à destination juste avant le lever du jour et décharger les ruches dans le calme du petit matin.
C’est ce moment suspendu… la fatigue, le silence, comme le petit remous d’une bouilloire juste avant l’ébullition. On est là, assis, les yeux mi-clos, à écouter le bourdonnement sourd venir de l’intérieur des ruches…
Puis, avec la brume du matin, elles sortent timidement, se repèrent en dansant, et tout à coup, l’espace se remplit d’un zèle sonore : entre ciel et terre, on ne s’entend plus. Un acouphène gravé pour la journée, mais aussi un de mes meilleurs souvenirs en apiculture.
Pour elles, c’était clairement mieux que les montagnes cet été. La Chartreuse, c’est magnifique, mais c’est aussi une des premières barrières que rencontrent les nuages en venant de l’Atlantique. Résultat : c’est l’un des massifs les plus arrosés de France. Ce qui fait la richesse florale du coin… mais pas de miel cette année, avec un printemps également compliqué. D’où le miel de lavande.
Et la pluie ne nous a pas épargnés à l’automne non plus, ce qui a empêché les portes ouvertes. J’en suis navré, ce sont toujours de beaux moments de partage.
Gardez un œil sur vos mails cet été : je vais essayer d’organiser une nouvelle date pour fin septembre / début octobre, en commandant un peu de soleil ;)
Si vous êtes du côté de Grenoble, n’hésitez pas à passer me faire un petit coucou à la miellerie : je suis là les mercredis après-midi, et ça me fera plaisir de vous voir !
Merci pour toutes les cartes reçues en fin d’année : vos vœux, vos encouragements, vos mots doux. Merci aussi pour les soutiens de l’an dernier, notamment face aux frelons.
Un merci particulier à Bernadette et à son amie, une marraine venue faire un soin pour les abeilles… Derrière les écrans, il y a des humains, et ce parrainage, c’est avant tout une histoire de rencontres, ce qui est essentiel.
Côté ruches, je suis allé les visiter une à une début mars : première visite après l’hiver. Elles s’en sont bien sorties, elles sont en forme :))
Elles ont encore pas mal de réserves : l’hiver a été relativement normal, avec du froid, de la neige. Du coup, elles ont peu consommé, en attendant un printemps qui tarde un peu.
Les prunus commencent à fleurir, les érables aussi… Les merisiers arrivent, les pissenlits font leurs timides apparitions, les saules donnent encore un peu de pollen. C’est parti !
L’alternance soleil/pluie leur est favorable pour l’instant. À surveiller de près : un retour du froid pourrait vite puiser dans leurs réserves, puisqu’elles doivent maintenir une température constante de 35°C pour le couvain.
Je veille sur vos abeilles, tout en leur faisant confiance. Je prends soin d’elles, tout comme elles prennent soin de moi… de nous. Elles savent.
Je vous souhaite un magnifique printemps !
Thierry

Le rucher de la Chartreuse

Les ruches sont situées dans le parc naturel régional de la Chartreuse, à 800m d'altitude qui offre une diversité de milieux naturels.
Le parc est ainsi constitué de forêts qui varient du chêne à des hêtraies-sapinières jusqu'aux épicéas à 1500 m d'altitude mais aussi d'étendue de pelouse et prairies.
Les eaux de source provenant des torrents et zones humides environnant le rucher sont d'excellente qualité.
Le miel récolté par la miellerie du Peuple Zélé est selon les floraisons de forêt à dominante de tilleul et pointe de châtaignier et de fleurs de chartreuse qui sont issues des sous-bois comme les ronces et framboisiers avec un arôme floral, frais, naturellement crémeux.
Thierry pratique un élevage et une sélection massale de ces abeilles afin de tirer le meilleur parti de chaque abeille (productivité, caractère...).
Il a ainsi commencé son cheptel avec des abeilles locales ou dites "noires" issus d'essaims cueillis dans la Vallée et qui ont permis la création d'autres colonies d'abeilles avec des croisements naturels contrôlés. Aujourd'hui il a des colonies avec un brassage d'origines qui sont adaptées localement.
L'apiculteur : Sarah HOLTZMANN

Sarah, apicultrice depuis 2007 est installée à Moussey, dans les Vosges.
Sarah s'est reconvertie professionnellement de 2004 à 2007, et quoiqu'au démarrage son exploitation comptait 26 ruches, elle en gère maintenant 300.
Sarah est aussi très attentive aux questions environnementales et utilise des peintures 100 % naturelles.
En plus de la production de miel, de reines et d'essaims, Sarah se lance dans la récolte de gelée royale à destination des particuliers, ainsi que celle de la récolte de propolis pour les laboratoires pharmaceutiques.
Une année 2024 très difficile pour l’apiculture : Sale temps pour les Abeilles et pour l’apicutrice
Une année rythmée par les caprices d’une météo très pluvieuse ,e l’installation du frelon asiatique et de la résistance du Varroa.
Un sacré cocktail qui ne présage rien de très réjouissant !
Le printemps : Très pluvieux qui nous a pousser à devoir nourrir d’urgence des ruches qui criaient famine car les T° n’ont pas permis aux abeilles de sortir pour butiner les pissenlits et autres fleurs de printemps.
Et une période d’essaimage avec des fécondations de reines très mauvaises. C’est une période très difficile car les reines tiendront moins longtemps.
Les ruchers étaient inaccessibles car trop d’eau donc j’ai mis à les ruches à plat prêt de chez moi.
Un été : Avec une météo capricieuse jusqu’au mois de juillet et une récolte qui commençais bien et la Mélézitose nous est tomber dessus (Toute les Vosges et une partie de l’Alsace et le Jura)
Le Mélézitose, c'est quoi ?
Du sucre produit par les pucerons qui se nourrissent de sève de sapin. Leurs déjections, qu'on appelle le miellat, vont être butinées par les abeilles.
Les conditions météo, avec des épisodes pluvieux ont favorisé, l'humidité, donc le développement des pucerons et donc de la production de ce sucre dont les abeilles raffolent.
Problème, quand le taux de Mélézitose dans le miel dépasse les 12%, il se cristallise.
Le miellat cristallise très rapidement dans les rayons.
Les abeilles peuvent en rentrer plus de 5 kg par jour mais nous ne pouvons pas l’extraire et la colonie de peut pas hiverner sur ce miel !
Donc une production de miel en berne à peine 20% car la totalité de mes ruches a été touchée et j’ai du fondre mes cadres de miel car impossible d’extraire le miel.
Un automne : Un très bel automne qui normalement devait profiter aux abeilles pour faire leurs réserves pour l’hiver en nectar et en pollen grâce à plusieurs plantes dites invasives ( la balsamine indienne Photo 1, la renoue du Japon Photo 2, et le lierre ainsi que la bruyère ..)
Mais Que nenni ... nous avons nourri car elles n’ont rien pris !
Le Frelon Asiatique s’installe : J’ai commencé à voire l’attaque des frelons à la début septembre ci-dessous.
Un Piège à frelons « 30 frelons attrapés en 3 jours ».
Et un nid de frelons asitique détruit par un voisin. C’est que le début !
Et malheureusement depuis des années le varroa n’est toujours pas éradiqué et les ruches sont de plus en plus infectées.
Et les préconisations et de faire un deuxième passage en fin d’année lorsqu’il n’y a pas de couvain.
Les autres aléas du métier : prendre des décisions
- Pour pallier les manques de récolte de miel et pouvoir avoir un peu de trésorerie, j’ai commencé à vendre du matériel qui n’était que peu utilisé.
- J’ai acheté une camionnette plateau dans un garage il y a 2 ans mais malheureusement je n’ai jamais eu la carte grise donc impossible de rouler avec et après un an de tractation avec un médiateur j’ai été remboursé début 2024 mais plus de gros véhicule et maintenant cela devient hors de prix. Donc je suis dépendante de collègues pour des gros déplacements de ruches ! Mais j’attends une bonne année pour réinvestir

Le rucher de la Vallée du Rabodeau

Le rucher est situé dans le Parc Régional de la Forêt des Vosges, en plein cœur de la vallée du Rabodeau.
Il est niché à flanc de montagne, à 500 m. d'altitude, bordé d'une forêt de 12 ha composée de pins, épicéas, hêtres et bouleaux et arrosé par une rivière.
Ce cadre permet aux abeilles de butiner des essences de montagne : sapin, fleurs d'altitudes...
Le miel ainsi récolté est un miel de montagne issu de miellats (miel de sapins, bouleaux...) qui est une grande source d'apport en acides aminés.
Liquide à sirupeux (avant cristallisation) et foncé, il est très aromatique et de saveur douce et maltée. En fonction de l'emplacement des ruches et des floraisons alentours, la proportion en fleurs d'altitude peut y être plus importante ainsi, Sarah vous proposera alors un miel de même consistance, de couleur plus clair et fleuri avec des notes de sous-bois.
L'apiculteur : Thierry COLIN

Apiculteur amateur depuis 2010 suite à la rencontre avec un "ancien" apiculteur ayant 60 années d’expérience, je continue à développer mon cheptel en prenant soins des abeilles et de leurs (notre) environnement.
Ma passion pour l'apiculture est intacte et plus j'avance dans cette démarche plus je sais que c'est "la voie" pour quoi je suis fait. Avant toute chose, il faut aimer la nature et vivre aux rythmes des saisons en observant l'évolution des miellées et s'adapter rapidement aux changements de saisons ..... L'apiculture est un mouvement perpétuel et il n'y a pas de moments creux , c'est intense et relaxant à la fois...de vivre de cette façon.
J'avance dans ma démarche apicole de façon raisonnable et d'ici quelques années pourquoi pas arriver à 200 ruches en production, mais c'est un gros challenge et une remise en question de beaucoup de choses...
Depuis le début de mon installation mes enfants passent également du temps aux ruchers,viennent aux transhumances, et goûtent les miels... A mes yeux c'est important de leur transmettre ce savoir pour qu'ils respectent la biodiversité .... et la nature de façon générale .
Elles attendent le printemps.
Bonjour à toutes et à tous,
Oui, l’hiver est long même pour les abeilles. Bien qu'il n'y ait pas eu de fortes gelées en Alsace, les températures sont restées proches de zéro pendant longtemps.
Un hiver presque normal, qui, je l'espère, donnera une saison apicole tout aussi normale, avec de bonnes conditions pour les colonies. J'ai effectué un contrôle des réserves en miel sur mes différents ruchers, et tout est parfait. Elles ont ce qu'il faut pour commencer la saison, et les premiers nectars devraient arriver dès que les températures dépasseront les 12°C.
Pour l'instant, elles ne sortent que de temps en temps pour aller récolter le pollen sur les noisetiers, mais une semaine plus propice semble se profiler.
Je suis impatient de les retrouver et de m'occuper d'elles.
Je vous dis à très bientôt pour le début de la saison !
Thierry

Le rucher de Wintershouse

Le premier rucher se trouve 500 m de la résidence de Thierry et le second à 6 km.
Ils sont tout deux adossés à une forêt d'Acacias qui est sa plus grosse production.
Le miel issu de cette miellée est liquide et de couleur jaune clair et d'une grande finesse gustative.
Sa seconde production est un miel polyfloral constitué de fleurs de prairie, tilleuls, cerisiers, pommiers, issus de la pollinisation qu'il effectue sur les cerisiers et pommiers proches d'un de ses ruchers.
Ainsi, vous pourrez recevoir un miel toutes fleurs ou d'acacia selon les récoltes.
Thierry utilise des ruches ZANDER qu'il se procure en Allemagne, celles-ci sont très pratiques car elles ont des hausses à miel de même dimensions que l'on appelle aussi hausse multiples ou divisibles ce qui facilite le travail même si le poids est plus important.
Thierry propose aussi le parrainage dans son rucher-maison (cf photo) ainsi, selon les places disponibles, vos abeilles pourront y être installées.
Thierry travaille avec des Apis Mellifera Carnica Sklenar. Il s’agit d’abeilles douces et avec peu d’envie d’essaimage (envol d'une partie de la colonie avec la reine) et un hivernage avec des colonies populeuses.
L'apiculteur : Alain LEVIONNOIS

Alain est apiculteur dans la Brie verte depuis 25 ans et s’occupe d’environ 100 ruches.
Passionné par son métier il fait partie de l’équipe du « rucher du Luxembourg » (Société Centrale d’Apiculture) où il donne des cours d’apiculture.
Alain est engagé dans une démarche Bio.
Le miel du rucher des Cours Doux détient le label "AB". Alain est aussi engagé à nos côtés dans un projet d’économie sociale au Maroc ou il assure la formation d’une trentaine de femmes.
le printemps approche...
Bonjour à tous,
Le printemps approche et la pression monte !
Il faut nettoyer, désinfecter tous les cadres qui accueilleront le futur miel dans quelques mois, préparer la miellerie et surtout faire le tour des colonies pour faire un point sur les éventuelles mortalités, certaines n'auront pas passé l'hiver.
Il faut aussi vérifier les provisions de chaque ruche et aider celles qui en ont besoin.
Bref, vous l'aurez compris, c'est une période importante pour la préparation d'une bonne saison.
Le soleil de ces derniers jours fait que les abeilles sortent pour leur vol "de propreté".
Apicolement vôtre,
Alain

Le rucher de Cours Doux

Le rucher de Cours Doux est situé en plein cœur de la région de la Brie Verte à Féricy (Seine-et-Marne) dans la vallée Javot en lisière de la forêt domaniale de Barbeau.
De nombreuses variétés de plantes visitées par les abeilles sont présentes sur ce territoire.
Selon l'emplacement des ruches et la floraison variante sur chaque année, Alain vous proposera deux types de miel :
Un miel d'acacia, d'aspect liquide et brillant, au parfum délicat avec des notes florales.
Un miel de forêt, liquide également plutôt sombre et de saveurs boisées à mentholées selon la teneur en tilleul et châtaignier.
L'apiculteur : Nicolas et Francesco DESFORGES

Nicolas et Francesco sont deux amis apiculteurs du Nord de la Seine et Marne.
Ils ont décidé de travailler ensemble en exploitant chacun leurs ruches sur des ruchers partagés et en ayant investi dans du matériel commun pour la miellerie.
Tous les deux pratiquent une apiculture sédentaire et respectueuse de l’abeille.
Ils sont sensibilisés aux problèmes de la biodiversité.
Leur cheptel est de 70 ruches environ.
Ils travaillent avec des ruches Dadant 10 cadres.
Ils consacrent principalement leur activité à la production de miels.
Ils font également de l'élevage de reines pour créer des essaims destinés pour la cheptel et à la vente.
Bonne année 2025
Bonjour,
Nous vous souhaitons une excellente année 2025 et vous remercions encore pour votre précieux soutien au développement de notre activité apicole.
En ce début d'année, l'activité sur les ruches est calme. Les abeilles restent bien au chaud pendant ces mois hivernaux, où les températures sont enfin conformes à la saison.
Nous nous préparons activement pour la saison 2025, qui devrait débuter aux alentours du 15 mars. Sur les ruches, et en particulier sur les essaims, nous veillons à ce qu’il reste encore suffisamment de réserves.
Les activités hivernales incluent le nettoyage du matériel, la peinture des ruches et des hausses, la recherche de nouveaux emplacements pour les ruchers, ainsi que l'organisation générale. En résumé, nous mettons tout en œuvre pour être prêts lorsque la saison démarrera.
Nous vous tiendrons informés de l’état de vos ruches dès que nous aurons commencé les visites de printemps. Ce sera l’occasion d’avoir un premier aperçu de la santé de notre cheptel et du potentiel de production pour l’année à venir.
À bientôt,
Nicolas et Francesco

Le rucher du Carnetin

Le rucher de Carnetin est situé en bordure de forêt ou l’on trouve des tilleuls, aubépines et des acacias.
On trouve également des vergers, des prairies avec du trèfles, pissenlits, ….
L'apiculteur : Sébastien GIRAUDET

Sébastien est apiculteur en Charente Maritime et 4ème de sa génération sur la commune de Charron.
Après avoir constaté des pertes annuelles de ruches de l'ordre de 50% par an à cause de l'utilisation massive de pesticides, Sébastien décide de se tourner vers des pratiques biologiques.
En respectant le cahier des charges d'une apiculture bio, ce dernier obtient le label agriculture biologique sur ces ruches cependant, la proximité de cultures conventionnelles ne lui permet pas la certification AB de son miel.
Sébastien exerce aussi une activité de maraichage bio avec une production de légumes de saisons et de fruits (poires, framboises...)
début de la saison 2025
Bonjour à toutes et à tous,
La saison apicole est bel et bien lancée depuis quelques semaines, portée par une météo nettement plus clémente que celle des deux ou trois dernières années.
Pourvu que ça dure !
Bonne nouvelle également : la pression des frelons asiatiques a été bien moindre à l’automne dernier, ce qui a permis aux colonies de traverser l’hiver dans de bien meilleures conditions.
Seule ombre au tableau : le spectre du retour des néonicotinoïdes plane à nouveau.
Ces insecticides redoutables, véritables fléaux pour les abeilles, que nous avons mis plus de vingt ans à faire disparaître de nos campagnes, pourraient être réintroduits sous la pression de certains syndicats agricoles. Espérons vivement que cela n’aboutisse pas.
Bien amicalement,
Sébastien
Les Ruchers de Cybèle

Le rucher de Charron

Les abeilles de Sébastien sont des Apis Melifera Melifera ou abeilles noires.
Ce lieu bénéficie d'un des meilleurs ensoleillements de la façade atlantique.
Ses ruches sont disposées sur plus de 4 ha de terrain.
Le miel, issu de bocages, bois et haies est un miel toutes fleurs. Il est composé de fleurs des marais, tournesol, colza, prunelier avec des notes de châtaigner et acacia. Il s'agit d'un miel de consistance cristalline (solide) à crémeuse avec un grain très fin. Son gout parfumé et acidulé plaira à tous; il est parfait pour être dégusté sur des tartines ou pour accompagner vos recettes.
L'apiculteur : Justine HENNION

Installée en couple depuis 2017, avec 300 ruches à bichonner !
Justine tient sa passion pour l'apiculture de son père Yvan, passionné par les abeilles qui lui a transmis son savoir.
C'est en 2012 qu'elle a rejoint la ruche en se spécialisant dans l'élevage des reines.
Florian, son compagnon a lui aussi été piqué par les abeilles, il était paysagiste mais il se consacre maintenant à temps plein pour les abeilles.
Originaire du Nord, en quête de nature et d'une vie plus "simple" nous avons emménagé en Correze en 2021.
Bonne année
Bonjour,
Nous vous adressons nos meilleurs vœux pour cette nouvelle année, en espérant qu’elle nous offrira de véritables saisons…
L’année passée a été particulièrement difficile pour nos chères abeilles.
Un printemps pluvieux a considérablement entravé leur capacité à butiner, bien que les fleurs aient été présentes en abondance. Certaines colonies ont même frôlé la famine.
Cependant, elles ont su surmonter ces défis et tirer parti de l’été, ce qui nous a permis de récolter un peu de miel malgré les conditions.
L’automne, quant à lui, a été clément. Les abeilles ont pu accumuler des réserves importantes de miel de lierre, garantissant un excellent apport de nourriture pour traverser l’hiver sereinement.
À ce jour, les colonies sont en pleine forme. Elles profitent des quelques journées ensoleillées pour se dégourdir les ailes et effectuer leurs vols de propreté.
À bientôt,
Justine et Florian

Le rucher de Senlis

Elles sont réparties sur plusieurs ruchers essentiellement dans le département de la Corrèze .
Nos ruchers sont toujours disposés proches ou dans la forêt afin que nos abeilles aient un bol alimentaire riche et varrié
Les abeilles y produisent du miel toutes fleurs.
Nous avons une miellerie, où est extrait et conditionné le miel.
L'apiculteur : Grégoire HEINRICH

Grégoire est un jeune apiculteur qui habite à Toulouse.
Il a augmenté son nombre de ruches après en avoir acheté 35 l'hiver dernier.
Une partie de la saison a consisté à créer d'autres colonies pour habiter ces nouvelles maisons.
Il a donc divisé toutes les colonies qui lui restaient au printemps.
Il a fini l'année 2017 avec 70 colonies, en progression par rapport aux années précédentes.
Son prochain objectif est d'arriver à 100 ruches, que toutes ces caisses soient remplies de manière constante, peut-être en 2018, avec la volonté de s'occuper après, au mieux de ces colonies.
Il a aujourd'hui plus de colonies en hivernage et relativement belles.
Ce qui laisse présager du meilleur pour la saison prochaine.
Printemps est enfin là!
Bonjour à tous,
Le printemps est enfin là !
J’ai profité de cette belle période pour faire la traditionnelle visite de printemps de mes ruches.
Dans l’ensemble, l’état des colonies est satisfaisant, avec peu de pertes cet hiver — ce qui est une bonne nouvelle.
Comme chaque année, certaines ruches ne passent malheureusement pas l’hiver. Un taux de perte de 10 à 15 % reste dans la norme (j’ai déjà connu une année avec 60 % de pertes… des situations très dures à vivre).
Mais globalement, les colonies vont bien : elles sont belles, bien développées, même si elles accusent un petit retard par rapport aux autres années.
Ce léger décalage est dû aux conditions météo de mars, plutôt fraîches et pluvieuses dans ma région.
Quelques ruches présentent ce qu’on appelle un comportement de bourdonneuse — cela signifie que la reine n’a pas survécu à l’hiver.
Dans les jours à venir, je vais former de nouveaux essaims pour repeupler les ruches concernées, favoriser le renouvellement et assurer une bonne dynamique de la saison.
Je vous souhaite un très beau printemps, et merci encore pour votre soutien précieux

Le rucher de Lavaur

Le 1er rucher est situé à côté de Lavaur dans le Tarn, à 35 min de Toulouse.
Les récoltes espérées sont du miel de printemps, du miel toutes fleurs et du miel de tournesol.
L'apiculteur : Jacques HAZECHNOUR

Jacques est apiculteur depuis plus de 35 ans au nord de l’Aveyron dans les montagnes du Carladez.
Il travaille avec la race locale de l’abeille noire qui est bien adaptée à son environnement.
Jacques pratique une apiculture de type sédentaire et ses essaims proviennent uniquement de ses propres ruchers afin de pérenniser la variété d’abeilles qu’il a sélectionnée.
Il souhaite partager son expérience apicole et vous invite à découvrir sa région qui est encore préservée.
2025...année déjà difficile!
Bonjour à vous tous,
Après les réveillons de fin d'année et du début de la nouvelle... parfois, il y en a de moins bonnes... de nouvelles.
La semaine dernière, une inspection des ruchers m'a consterné. Une ruche sur trois est morte !
Avec, assez souvent, des corps bien remplis de miel, ce n'est pas la disette qui les a tuées. Entre la très forte prédation des frelons asiatiques durant tout cet automne, combinée à la pression des varroas endémiques que le traitement contient difficilement, le résultat est catastrophique.
En moyenne, c'est une mortalité de 10-15 % de pertes hivernales, et là, dès le 15 janvier, on atteint déjà le double !
Je vais déjà nettoyer toutes ces ruches vides d'abeilles et préparer le matériel pour constituer des essaims de renouvellement au printemps.
Pourvu que l'hécatombe s'arrête ! Et le temps, toujours trop doux en cette saison, n'est pas ce que préfèrent nos avètes.
L'apiculture de nos jours est à l'image du monde : incertaine.

Le rucher du Carladez

Les ruchers sont situés à 800m d’altitude dans les montagnes du Carladez aux confins de l’Aubrac, du plomb du Cantal et de la Vallée du Lot.
Loin de toute grande culture et de source de pollution, dans un environnement souvent difficile d’accès, les abeilles produisent un miel de Montagne toutes fleurs.
La récolte se fait une fois par an autour du 15 août ce qui permet d’obtenir un miel contenant l’ensemble des saveurs de la flore grâce à des miellées successives :
pissenlits, fleurs de printemps, ronciers, trèfles, tilleuls, chênes et châtaigniers.
Après maturation, le miel d’un goût subtil à dominante tilleul-châtaignier et d’une belle couleur ambrée est mis en pots de verre afin de conserver toutes ses qualités.
L'apiculteur : Guillaume MICHEL

Marius et moi-même, Guillaume, nous connaissons depuis plusieurs années et avons des exploitations différentes et complémentaires d’un point de vue géographique.
Marius détient une exploitation agricole céréalière en Charente-Maritime en parallèle de l’exploitation apicole ce qui lui permet d’avoir des ruchers sur ce secteur et en Deux-Sèvres.
Quant à moi, je suis à plein-temps dans la gestion de mon exploitation de ruches à miel en Charente, Vendée et Deux sèvres et dans la sélection génétique.
Depuis l’âge de 14 ans, je m’intéresse au monde apicole pour créer mon entreprise à l’âge de 18 ans, âge depuis lequel je vis de ma passion.
C’est à 24 ans que je reprends l’exploitation de Claude Poirot dont les ruches un Toit pour les Abeilles, ce qui représente près de 1000 colonies.
Et c’est en début d’année 2022 que Marius et moi, nous sommes associés pour reprendre la Miellerie des Fontenelles.
L'hiver touche bientôt à sa fin
Chers parrains et marraines,
Nous espérons que vous allez bien !
L'hiver touche bientôt à sa fin, nous sommes en plein cœur du mois de février, et les abeilles commencent doucement à se réveiller. Les températures restent encore fraîches, mais les premiers signes du printemps ne tarderont plus.
Nos abeilles sont restées bien au chaud dans la ruche, elles ont consommé une partie des réserves de miel que nous avions soigneusement laissées à l'automne.
Les premiers redoux lancent les festivités, premières sorties pour les abeilles et leur vol de propreté. Certains noisetiers et saules commencent déjà à fleurir, offrant les premières sources de pollen.
Dans quelques semaines, nous effectuerons les premières visites.
Merci encore pour votre soutien et votre engagement. Nous vous tiendrons informés de la suite des événements.
Guillaume

Le rucher de Triaize

Les ruches sont installées en plein coeur du parc inter-régional du Marais Poitevin sur un site Natura 2000 présentant une grand richesse écologique.
Le territoire est constitué de marais et bocages avec une alternances de paysages boisés et de prairies.
Le miel Vendéen est un miel toutes fleurs issu des plaines et prairies . On y retrouve différentes variétés de fleurs des zones de bocage : l'acacia, l'aubépine, le trèfle blanc, la ronce ou encore la luzerne ou le pissenlit. C'est un miel cristallin (solide) de consistance assez crémeuse, qui peut varier de la couleur dorée au jaune clair en fonction des floraisons. Parfumé et fleuri, il en fait un miel idéal pour les tartines ou sucrer des boissons chaudes.
Que se passe-t-il ce mois-ci sur votre rucher ?
Le mois de mars marque un moment important pour les abeilles. L’hiver touche à sa fin, le printemps commence à s’installer, et petit à petit, la nature se réveille.
Après plusieurs mois à économiser leurs forces, les abeilles sortent enfin de la ruche dès que les températures le permettent.
Mais attention, ce n’est pas encore la grande saison des fleurs.
En cette p...