DIAM BOUCHAGE SAS

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Entreprise française située dans les Pyrénées Orientales, Diam Bouchage produit et commercialise chaque année plus d’1,5 milliards de bouchons en liège pour vins tranquilles, effervescents et spiritueux. Exportant dans le monde entier auprès de plus de 10.000 clients, elle a construit son succès sur son procédé révolutionnaire Diamant® qui permet de supprimer le fameux gout de bouchon. Convaincu que l’innovation nous rapproche toujours plus de la nature, le département R&D de l’entreprise travaille dans un souci toujours plus prononcé du respect de l’environnement. L’optimisation des processus de fabrication ou encore l’utilisation de nouvelles matières premières naturelles, sont étudiés dans le cadre d’une amélioration continue et du développement durable. Grace à une formulation inédite, Diam propose aujourd’hui un bouchon, Origine by Diam, fabriqué à base de liège, d’émulsion de cire d’abeilles et de polyols 100% végétaux. L’utilisation de la cire d’abeilles entre dans la démarche écoresponsable de l’entreprise. Au-delà du cercle vertueux créé avec ses fournisseur de matière première – liège et cire d’abeilles –, Diam Bouchage a souhaité aussi s’investir dans le soutien de l’association Un toit pour les abeilles en patronnant différentes ruches situées dans les régions viticoles françaises. Découvrez également nos actions avec le liège de France : http://www.diam-bouchon-liege.com/liege-de-france


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Les ruches en images

  • La ruche DIAM BOUCHAGE SAS
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L'apiculteur : Patrice AMBLARD

UTPLA apiculteur Patrice AMBLARD

Patrice est apiculteur sur les coteaux de Bourg (Gironde) et s'occupe d'environ 200 ruches.

Il a hérité d'un savoir-faire ancien transmis par son grand père puis son père et est inscrit dans une démarche très respectueuse de l'abeille.
Ses ruches sont installées sur des zones protégées et ses ruchers comportent peu de ruches (moins de 10 en général) permettant aux abeilles d'accéder à une nourriture sure et variée.
Il élève ses abeilles pour créer de nouvelles colonies.

Il a été certifié agriculture biologique (AB) par Ecocert et Nature et Progrès (label biologique qui est basé non seulement sur des critères techniques mais également sur des aspects environnementaux, sociaux et économiques ou encore éthiques).

Patrice fait aussi de l'élevage de reines pour sa production de gelée royale.

Pas rose la vie d'abeille

Chers parrains,

C’est toujours pour moi un plaisir de prendre ma plume ou plutôt mon clavier d’ordinateur, pour vous donner quelques nouvelles de vos abeilles. J’aurais préféré vous donner de bonnes nouvelles, mais je vous dois la transparence. C’est dur ! c’est même particulièrement difficile pour nous, apiculteurs en ce moment.

On a vécu coup sur coup deux années apicoles désastreuses, avec des pertes jamais encore enregistrées au niveau national. On a bel et bien dépassé la moyenne de 30% de pertes des colonies chaque année. Pour ma part, nous sommes en janvier et je suis déjà à 50% de pertes sur mes ruches. La moitié de mon cheptel…Vous imaginez ?

Malgré les traitements Bio à base d’huiles essentielles réalisés sur nos ruches au printemps et à la fin de saison, le varroa continue à faire des ravages. Je ne sais pas si vous connaissez le varroa (voici une photo). C’est une espèce de parasite qui vient se loger sur les sternites de l’abeille. Il pond dans les cellules de couvain non operculées. Ensuite il se nourrit de l'hémolymphe de la larve d'abeille. Bref il détruit toutes nos petites butineuses, d’où son nom commun de « varroa destructor ».

J’attends la sortie de l’hiver pour faire le point sur les colonies et j’espère qu’elles vont s’en sortir… Je vous tiendrai informés dès que je pourrai de nouveau intervenir sur les ruches.

De mon côté, je pense très sincèrement faire un petit tour du côté de Cuba, découvrir ce nouvel « El Dorado » des abeilles, qui suite à l’embargo qu’il a subi, a su développer une agriculture propre, favorable au développement des colonies. Un rêve pour nous, ici en France de voir un jour interdit l’utilisation des pesticides, tueurs d’abeilles…

Mais ne perdons pas espoir et continuons à nous battre pour préserver les abeilles, et l’apiculture.

Merci à tous et à très vite, Patrice

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Le rucher des Côteaux de Bourg

Le rucher des Côteaux de Bourg
Les ruches se trouvent sur les côteaux de Bourg (nord Gironde) sur les terres du château La Grolet.

Tout comme les ruches de Patrice, le domaine est conduit en Biodynamie : ici tout est mis en place pour préserver le milieu, aucun produit chimique n'est utilisé, les vignes reçoivent fumure naturelle, composte organique et engrais vert.

Les nombreux bois présents sur la zone sont constitués d'essences très variées ; châtaigners, acacias, tilleuls et fruitiers sauvages.
Patrice travaille avec des abeilles locales, dites abeilles "noires".
L 'abeille bénéficie ici d'une nourriture saine et variée. Le miel qui en récolté est un miel polyfloral plutôt cristallin (solide) à pâte fine, avec une saveur fleurie et fruitée ainsi qu'une légère note épicée.

L'apiculteur : Philippe HUGUEL

UTPLA apiculteur Philippe HUGUEL

L’apiculture est pratiquée dans la famille de Philippe et Nicolas depuis deux générations : Ils ont repris l’exploitation apicole de leur père il y a maintenant plus de 10 ans.
Les deux frères gèrent aujourd’hui plus de 500 ruches et ont mis en place une activité d’élevage de reines et de création de nouvelles colonies d’abeilles (essaims). On peut les retrouver chaque jour sur les marchés de Cavaillon, Bagnols sur Cèze, Arles, Orange, Carpentras et Avignon, où ils vendent leur miel,mais aussi de la brèche (miel en rayon), ou encore du pollen.

Philippe est aussi Président du syndicat des apiculteurs de Vaucluse, qui fédère plus de 150 apiculteurs.

Creation d'essaims

Après le tour des ruchers habituels au printemps, je constate une mortalité « habituelle » annuelle mais sans comparaison avec certaines années, j’en suis donc relativement content.
L’hiver marqué et le démarrage printanier précoce permettent un beau redémarrage des colonies avec en ce moment le pissenlit, les aubépines et les pommiers en fleurs.
Il est fort probable que nous observions un creux sur les floraisons entre la fin avril et début mai puisque la nature a 15 jours d'avance ici.
 
Je m’attèle depuis une quinzaine de jours à la création de nouveaux essaims d’abeilles pour reconstituer mon cheptel.

Je pratique la création d'un essaim par remontée de couvain (œufs et des larves d'abeilles) : Je récupère dans la ruche mère , un cadre de miel/pollen , un cadre de couvain ouvert et un cadre de couvain fermé (operculé avec de la cire).
Je veille à ne pas prendre la reine  lorsque je prélève les 3 cadres et je pose une caisse vide dans laquelle je les placent sur la ruche mère avec une grille à reine entre les deux pour éviter que la reine ne remonte dans ce nouvel espace.
Les abeilles montent s' occuper du couvain et le lendemain j'enlève la ruche du haut , je lui pose un fond. Elle devient alors une nouvelle ruche.
Je la dépose sur mon rucher d' élevage , le lendemain ou 2 jours après, j'introduis une cellule royale de mon élevage pour que cette colonie élève sa nouvelle reine.

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Le rucher D'Entraigues

Le rucher D
Les ruches de Philippe et Nicolas sont installés à proximité d’Avignon sur la commune d’Entraigues près de Gigogan, sur une zone de Garrigues et de forêts.

Philippe travaille avec des abeilles de races Caucasienne, un peu de Buckfast et depuis 2011, sélectionne un peu de Carnica.

De façon à suivre les floraisons, les deux frères pratiquent chaque année la transhumance de leurs ruches vers le plateau d’Albion, les Alpilles ou l’Isère.

Le miel récolté pour un toit pour les abeilles est un miel toutes fleurs de consistance cristalline (solide) à crémeuse composé notamment de miellat (à partir de la sève des plantes) qui est une grande source d'apport en acides aminés et lui confère un gout assez relevé, très parfumé et une couleur plutôt sombre.
On y retrouve aussi des notes de fleurs d'amandiers butinées au printemps et un mélange floral de prairies (pissenlits, trèfles, pruniers sauvages...)

L'apiculteur : Evelyne et Frédéric WIELEZYNSKI

UTPLA apiculteur Evelyne et Frédéric WIELEZYNSKI

Evelyne et Frédéric sont apiculteurs depuis 5 ans dans le Médoc girondin.
Touchés par les problèmes que rencontre la biodiversité, Evelyne et Frédéric ont décidé de s'engager dans l'apiculture.

Ils ont aujourd’hui 46 ruches, réparties sur trois ruchers, qu’ils conduisent en respectant au mieux le rythme des abeilles.

Après avoir développé leurs propres ruchers ils ont décidé de s’investir dans le rucher école du Syndicat des Apiculteurs de Gironde et d’Aquitaine (SAGA) dont ils sont membres depuis 2005.
Frédéric est aujourd’hui président du SAGA et participe avec Evelyne à la fourniture d’essaims et de reines aux stagiaires du rucher école.

Lâchers de Thorymus

Nous avons effectué dimanche 23 avril des lâchers de Thorymus qui doivent nous aider à lutter contre le cynips du châtaignier.

C’est un moyen écologique de lutter contre le Cynips qui parasite les châtaigniers et fini par empêcher leur floraison et donc la production de miel de châtaignier.
Les Torymus lâchés parasitent les cynips en pondant à leurs tours dans les bourgeons atteints.

Originaire de Chine, le cynips du châtaignier est arrivé en Europe, via l’Italie, en 2002.
En France, les premières observations du ravageur datent de 2007.
C’est en 2011 que le cynips a atteint l’Aquitaine, aujourd’hui la majorité du territoire est touché.
L’insecte parcourt 8 à 25 km par an mais ses déplacements sont favorisés et accélérés par les échanges de plants infestés entre pays et régions.

Le cynips pond ses oeufs dans les bourgeons et cause d’importants dégâts sur l’arbre (formation de galles, rameaux atrophiés, inflorescences avortées, etc.).
En plus d'être parasités, les châtaigniers peuvent s'affaiblir et devenir sensibles à toutes les maladies qui peuvent les toucher et les faire mourir.
 
Je ne bénéficie d'aucun soutien de la métropole de Bordeaux ou de la commune du Taillan sur laquelle se trouve le bois ou encore de l’ONF qui a en charge l’entretien de ce peuplement.
J’ai donc décidé de bénéficier d’une campagne montée dans le grand Sud-Ouest pour les producteurs de châtaignes et les apiculteurs : j’ai acheté ces insectes auprès de l’ADAAQ qui est une association apicole qui aide à développer l’apiculture en Aquitaine afin d’essayer de ménager le futur de cette essence de bois et cette production de miel.
Le résultat attendu est un recul du Cynips d’ici 3 à 4 ans, sans usage d’aucun produit chimique.

 

Amicalement

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Le rucher du Medoc

Le rucher du Medoc

Le rucher se trouve dans la partie sud du médoc, prés de la région viticole d’appellation Haut Médoc, à environ 25 kms de Bordeaux.


Les colonies installées sont majoritairement des abeilles locales, dites "noires" ou présentant hybridées dues à certains croisements avec des abeilles de race Buckfast.


La flore mellifère qui entoure les ruches dans cette région boisée se compose d’arbres ou arbustes sauvages (acacia, saules, bourdaine, prunelliers, de ronces, châtaigniers, noisetiers, houx) et domestiques (tilleul, fruitiers, Sumac, cotonéasters, …).

Le miel récolté sera donc un miel polyfloral liquide et de couleur dorée à ambrée selon les floraisons et conditions climatiques.

L'apiculteur : Thierry COLIN

UTPLA apiculteur Thierry COLIN

Apiculteur amateur depuis 2010 suite à la rencontre avec un "ancien" apiculteur ayant 60 années d’expérience, je continue à développer mon cheptel en prenant soins des abeilles et de leurs (notre) environnement.

Ma passion pour l'apiculture est intacte et plus j'avance dans cette démarche plus je sais que c'est "la voie" pour quoi je suis fait. Avant toute chose, il faut aimer la nature et vivre aux rythmes des saisons en observant l'évolution des miellées et s'adapter rapidement aux changements de saisons ..... L'apiculture est un mouvement perpétuel et il n'y a pas de moments creux , c'est intense et relaxant à la fois...de vivre de cette façon.

J'avance dans ma démarche apicole de façon raisonnable et d'ici quelques années pourquoi pas arriver à 200 ruches en production, mais c'est un gros challenge et une remise en question de beaucoup de choses...

Depuis le début de mon installation mes enfants passent également du temps aux ruchers,viennent aux transhumances, et goûtent les miels...  A mes yeux c'est important de leur transmettre ce savoir pour qu'ils respectent la biodiversité .... et la nature de façon générale .

Effervescence au rucher

La saison est lancée et c'est avec un grand plaisir que j'ai effectué la "visite de printemps " des colonies (20 % de colonies mortes).
Chez les abeilles c'est comme partout ailleurs, nous de sommes pas égaux: certaines ruches ont déjà 6 cadres de couvain, alors que d'autres 2.
Mais dans l'ensemble les colonies sont belles et en plein travail pour agrandir la population.
Elles récoltent le pollen et du nectar en abondance ces derniers jours avec la floraison des arbres fruitiers et des pissenlits .....Les quinze prochains jours s'annoncent avec des conditions optimales, températures supérieures à 15°C et un peu de pluie.
Encore une fois: Si tout se passe bien, les ruches devraient être prêtes pour la première miellée de printemps.

De plus je suis en cours de mise en place d'un nouveau rucher de 25 ruches à Oberbronn sur le piémont Vosgiens, ce sera durant la dernière quinzaine d'avril que je poserai les ruches sur place . J'ai hâte de voir ce nouveau rucher "naître"  , c'est l'effervescence pour tout le monde avec le printemps qui arrive, c'est juste magique ce redémarrage de la nature après une période de "repos".

Merci à  toutes et tous pour votre soutien .

Thierry

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Le rucher de Winterhouse

Le rucher de Winterhouse

Le premier rucher se trouve 500 m de la résidence de Thierry et le second à 6 km.
Ils sont tout deux adossés à une forêt d'Acacias qui est sa plus grosse production.

Le miel issu de cette miellée est liquide et de couleur jaune clair et d'une grande finesse gustative.
Sa seconde production est un miel polyfloral constitué de fleurs de prairie, tilleuls, cerisiers, pommiers, issus de la pollinisation qu'il effectue sur les cerisiers et pommiers proches d'un de ses ruchers.
Ainsi, vous pourrez recevoir un miel toutes fleurs ou d'acacia selon les récoltes.

Thierry utilise des ruches ZANDER qu'il se procure en Allemagne, celles-ci sont très pratiques car elles ont des hausses à miel de même dimensions que l'on appelle aussi hausse multiples ou divisibles ce qui facilite le travail même si le poids est plus important.

Thierry propose aussi le parrainage dans son rucher-maison (cf photo) ainsi, selon les places disponibles, vos abeilles pourront y être installées.
Thierry travaille avec des Apis Mellifera Carnica Sklenar. Il s’agit d’abeilles douces et avec peu d’envie d’essaimage (envol d'une partie de la colonie avec la reine) et un hivernage avec des colonies populeuses.

L'apiculteur : David et Karine DEVERGNE

UTPLA apiculteur David et Karine DEVERGNE

Karine et David sont deux jeunes apiculteurs passionnés, ils s' inspirent de la méthode de conduite de rucher du frère Adam.
En février 2011, ils ont créé leur entreprise apicole dont le siège est situé ur la commune de Maulévrier (49) dans le Maine et Loire, juste en face du lac de Ribou, à proximité de Cholet (zone sensible protégée du captage d'eau de la région Choletaise).
Du fait que le siège soit dans ce périmètre protégé et que ses pratiques respectent le cahier des charges de l'apiculture biologique, ils bénéficieront prochainement du label agriculture biologique.
Le rucher a pour nom les Abeillers du Lac de Ribou.
En mai 2011, ils ont vu leur cheptel augmenter de 200 essaims et sont alors devenus apiculteurs professionnels.

Immersion au Rucher de David

Rendez-vous chez David et Karine le Samedi 20 août 2016 à Mazières en Mauges (49) 
Les Abeillers du lac de Ribou
Noisy
49280 MAZIERES EN MAUGES

Au programme : présentation et ouverture d'une ruche, extraction du miel dans la miellerie, dégustation et vente de miels et pains d'épices

Pour en savoir plus sur l'évènement et vous inscrire : https://www.untoitpourlesabeilles.fr/portes-ouvertes/40-rencontre-a-mazieres-en-mauges-49.html

Tout l'agenda et les autres dates partout en France : https://www.untoitpourlesabeilles.fr/portes-ouvertes

Les portes ouvertes sont organisées par Un toit pour les abeilles en concertation avec les apiculteurs. Ces évènements sont gratuits et vous permettent de concrétiser votre engagement en allant à la découverte des abeilles et de votre apiculteur.

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Le rucher de Ribou

Le rucher de Ribou
Le rucher principal s'étend sur près de 4 hectares à coté du lac de Ribou, la flore locale y est riche et variée (bocages de haies champêtres et prairies pour la plupart en agriculture biologique).

On peut y récolter un miel toutes fleurs de prairie, du miel d'acacia, de tilleul, de châtaignier, de ronce.

Ils vont également développer la vente de propolis ainsi que la fabrication de pains d'épices maison.

Les abeilles à parrainer dont de race Buckfast et d'une lignée certifiée que seul Dominique Froux, apiculteur professionnel ayant collaboré avec un grand maître de l’apiculture (le frère Adam à l’abbaye de Buckfast en Angleterre) et qui a développé cette abeille d’élevage douce et productive, peut prétendre en France. 

L'apiculteur : Yves ROBERT

UTPLA apiculteur Yves ROBERT

Yves et Chantal ont débuté en 2010 avec 3 ruches et leur objectif sur 2 à 3 ans est de développer une exploitation afin d'atteindre le nombre de 200 ruches permettant alors d'obtenir un statut apicole professionnel

L'exploitation est conduite selon le cahier des charges de la production biologique du miel en vue d’obtenir la certification biologique Ecocert (choix judicieux de l’emplacement des ruchers, du traitement pour les colonies et les ruches compatible avec la charte Bio...)
Ce choix est motivé par une éthique personnelle et professionnelle engagée pour la protection de l’environnement, ceci dans une optique d’exploitation apicole prospère économiquement.

Chantal et Yves ne pratiquent pas la transhumance, puisque tous leurs ruchers sont fixes, ce qui réduit considérablement les dépenses en carburant, les besoins en mécanisation et ainsi l'impact carbone.

Ils ont choisi des ruches Warré dites plus respecteuses des abeilles et proposent un miel de terroir.
Outre le miel, l’élevage de reines et la production d’essaims, ils récoltent du pollen, de la propolis, de la cire d’abeille ; et, envisagent à terme d’autres produits de transformation du miel, tel que le pain d’épices.

Hiver 2016-2017

Chères marraines, chers parrains,

L'hiver plus rigoureux que les trois années précédentes n’a pas provoqué de difficulté pour l’hivernage des abeilles, qui s'y sont parfaitement acclimatées.
Depuis novembre, elles se tiennent chaud en grappe dans les ruches ; et de ce fait consomment peu de provisions, contrairement à ce qu’à priori nous pourrions craindre. Elles consomment peu de calories ayant une activité extrêmement réduite.
Elles sont ainsi, en plus de tous les talents que nous leur connaissons déjà, les championnes de la très basse consommation en énergie pour traverser l’hiver.

Il y a quand même un bémol à ce bilan en cours d’hivernage plutôt positif, c’est la préparation à l’hivernage.
L’été 2016 a été tardif ; l’automne a été écourté de fait. Le froid est venu assez rapidement. Pour certaines colonies, le délai a été insuffisant pour constituer un effectif hivernal suffisant. Or, cet effectif est l’assurance contre les rigueurs de l’hiver.
Plus la population d’abeilles est importante, mieux elles maintiennent la température de la grappe, pour assurer leur survie hivernale.
Cet automne, certaines colonies n’étaient pas pérennes pour l’hivernage, du fait de leur trop faible effectif ; nous avons dû les réunir à d’autres.

En ce début d’année 2017, nous restons attentifs vis-à-vis des fluctuations climatiques qui déterminent grandement la réussite d’une saison apicole.
Depuis 2011, nous avons traversé trois années extrêmement difficiles, notamment dans notre région: 2012, 2013 et 2016. C’est-à-dire, une année sur deux !
Dans ce contexte, il est manifeste que votre soutien, nous est des plus précieux.
Alors merci à vous, et à très bientôt.

Chantal et Yves

 

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Le rucher de Sennecey

Le rucher de Sennecey

Le rucher est situé près du hameau de Tallant dans le canton de Sennecey-le-Grand en Saône-et-Loire (Bourgogne du Sud).

Il occupe un verger bordé de haies, de pâtures et prairies qui s'étendent à flanc de colline jusqu'au bois qui coiffe le sommet.
Cet environnement est riche d'une flore diversifiée qui s'épanouit dès le printemps (pissenlit, fruitiers, aubépine...) et se prolonge tout l'été (acacia, ronce, trèfle...).

La première récolte sera polyflorale puisqu’issue des variétés citées ci dessus.
Ainsi, selon la proportion en tilleul et acacia, le miel pourra être liquide à crémeux (ces deux espèces mellifères influençant sur la fluidité du miel).

Chantal et Yves travaillent avec des reines de souche Buckfast fécondées naturellement et issues du cheptel bio de Jérôme Alphonse (autre apiculteur partenaire Un toit pour les abeilles). Cette race d'abeilles est connue pour être douce et productive.

L'apiculteur : Francois GROS

UTPLA apiculteur Francois GROS

François est installé dans la région d’ Hyères,  dans la vallée du Gapeau, en plein cœur du Var, l'un des départements  les plus boisés de France.
En choisissant le métier  d'apiculteur, il a renoué avec une tradition familiale séculaire, et choisit de s’investir dans une démarche respectant la nature et les valeurs humaines.

Ses ruches sont disséminées sur plusieurs sites naturels, ce qui lui permet d'obtenir une grande variété de miels bénéficiant du label IGP « MIEL DE PROVENCE » (Indication Géographique Protégée).

François aime à diversifier sa production, et amène ses abeilles sur des sites très riches en biodiversité, leur permettant de visiter une grande variété de fleurs : garrigues des plateaux au nord de Toulon, maquis plus à l'Est, forêts de châtaigniers des Maures, bois riches en bruyère, collines de thym et romarin et lavandes....

Bilan de la saison 2016

2016 fut une année plus que difficile.

La sortie de l’hivernage s’est bien passé par contre le climat ne nous a pas apporté de satisfaction.
Pour le printemps, trop de vent sur la côte varoise avec une floraison en demi-teinte et de la pluie plus au nord ont affecté les récoltes.
L’élevage n’a permis que le remplacement des pertes que nous avons eu tout au long de l’année.
A La lavande, principale récolte provençale, nos colonies, vos colonies ont eu un blocage de ponte.
L’automne, où normalement, nous avons sur la côte, au moins des floraisons permettant la retape des ruches, a vu un important débroussaillage le long des pistes forestières sur plusieurs zones où sont les ruchers.

Compte tenu des difficultés auxquelles s'ajoutent les cotisations liées à la taille du cheptel qui freinent l'accroisement de mon cheptel, cette activité ne me permet plus de subvenir aux besoins familiaux.
Par conséquent, j'ai été amené à revoir mes priorités professionnelles et placer l'apiculture comme secondaire bien que celle-ci reste une passion.

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Rucher de Gapeau

Rucher de Gapeau
Situé en plein cœur de la Vallée du Gapeau à proximité de la commune de Solliès Pont le rucher du Gapeau, enchâssé dans une nature riche, permettant aux abeilles de butiner les fleurs de la grande diversité florale, aux parfums de Provence.

François a choisi les abeilles Apis Melifica Melifica une race adaptée à la région peu agressive sauf lorsqu’elle considère que sa ruche est attaquée.
Le miel toutes fleurs destiné aux partenaires d’Un Toit Pour Les Abeilles d’une couleur ambrée semble renvoyer les rayons du soleil provençal. A la dégustation ce miel dégage des notes boisées et de noisette.

L'apiculteur : Benjamin BUREAU

UTPLA apiculteur Benjamin BUREAU

Benjamin est un jeune apiculteur "Piqué" par les abeilles en 2014 grâce à un ami.
Il a désormais l'envie que cette belle activité qui est aujourd’hui une passion, prenne de plus en plus de place dans sa vie.

En reconversion professionnelle, Benjamin a exercé 10 ans dans le tourisme d’affaires, puis à souhaité s'orienter vers une activité plus proche de la nature et de ses valeurs.
Il a obtenu en 2015 son Brevet Professionnel d'Exploitation Agricole en apiculture et souhaite développer chaque année son cheptel pour s’installer en tant que professionnel d'ici quelques années (125 ruches en Corse).
Son objectif est principalement de faire de l'élevage de reines et la création d'essaim.

Il dispose aujourd'hui de 14 ruches peuplées d'abeilles noires d'écotype Corse, qui s'épanouissent sur les maquis de Haute Corse.

Il construit lui-même ses ruches et hausses à miel en pin laricio, essence corse qui a de bonnes propriétés.

Il fabrique une peinture écologique à base de farine dit "suédoise" pour protéger ses ruches.

Le printemps est là

Bonjour à toutes et à tous,

Le printemps est bel et bien là en Corse, et le maquis est couvert de bruyère blanche dont les clochettes commencent à éclore.
La ponte a repris abondamment et les abeilles profitent de belles journées douces et ensoleillées pour refaire leur réserves et faire grossir les colonies.
L'hiver semble s'être plutôt bien passé pour mes ruches, et à part 3 ou 4 colonies mortes, la majorité est plutôt en forme.
Comme expliqué lors d'un précédent message, je compte consacrer une bonne partie de mes colonies à la création d'essaims.
Je leur mets donc un second corps de ruche par dessus leur ruche, incitant la reine à pondre beaucoup, pour faire de très grosses colonies.
L'idée est ensuite de les diviser en plusieurs essaims courant avril et mai, pour augmenter mon cheptel autant que possible.
J'ai tout de même mis plusieurs ruches en production de miel, et il y a déjà du beau miel de printemps dans les hausses !
La complexité au printemps, pour les ruches en production, est de contenir l'essaimage.
Les colonies sont fortes, et l'instinct naturel des abeilles est d'essaimer. Le principe est que la reine quitte la ruche, accompagnée de milliers d'ouvrières, laissant à la ruche des abeilles orphelines qui élèveront une nouvelle reine.
Le problème est que lorsque cela arrive, la ruche est amputée de près de la moitié de sa population, et l'apiculteur peut donc attendre un moment avant que cette nouvelle colonie puisse à nouveau refaire du miel !
Plusieurs techniques existent pour éviter cet essaimage, mais malgré tout, il est parfois compliqué de l'empêcher.
Cet après-midi, en arrivant sur mon rucher pour travailler, je découvre un essaim sur un buisson non loin de mes ruches...En voilà une qui a réussi à partir !
Les semaines à venir vont être bien chargées, mais c'est aussi la saison la plus intéressante pour l'apiculteur, et la plus décisive pour l'année.
A très bientôt,
Benjamin

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Le rucher de Penta di Casinca

Le rucher de Penta di Casinca
Ses ruches sont situées sur les hauteurs de Penta di Casinca, à 500m d'altitude, à une trentaine de km au sud de Bastia.

La nature y est généreuse et ses abeilles ont un terrain de jeu exceptionnel pour butiner toute l'année.

Les miels corses sont issus de fleurs sauvages et spontanées en grande majorité.
Le maquis tout proche est riche en bruyère, romarin, thym, asphodèle...et à partir de juin, c'est notamment sur les châtaigniers que les abeilles trouvent leur bonheur.
A la fin de l'été, elles descendent un peu plus en plaine pour y produire un miellat de metcalfa, miel que Benjamin vous proposera selon les récoltes, et qui est un miel foncé, caramélisé aux arômes de fruits murs, réglisse ou encore caramel.
Enfin, à l'automne, les arbousiers fleurissent et leur assurent de bonnes réserves pour l'hiver.

Benjamin devrait adhérer prochainement au Syndicat Miel de Corse, pour obtenir le label AOP Miel de Corse.
Ce label de qualité impose à l'apiculteur un cahier des charges précis et exigeant, assurant au consommateur un produit d'exception.

L'apiculteur : Alban GORE

UTPLA apiculteur Alban GORE

Alban est installé au cœur des Corbières, dans l'Aude, où l'apiculture a connu son apogée avec les romains qui installés ici, pratiquaient la culture de la vigne et des abeilles.

Après avoir commencé en 2000 à constituer son cheptel et fabriqué ses premières 150 ruches, il obtient en 2001 son BPREA (Brevet Professionnel Responsable d'Exploitation Agricole) apicole en alternance et, en 2007, il reprend l'activité en professionnel de son oncle apiculteur qui part en retraite. Il récupère alors les ruches et le matériel de miellerie.

Il est convaincu que les abeilles doivent garder un cycle proche du cycle de leur écotype (environnement) et de fait, effectue la transhumance très raisonnablement (Aude et départements limitrophes).
Il vend sa production localement puisqu'il est présent sur les marchés de Carcassonne et de Lezignan Corbières quasiment toute l'année. Du producteur au consommateur !!

Le rucher du Massif des Corbières

Le rucher du Massif des Corbières

Alban travaille avec des ruches Dadant  10 cadres (modèle qui permet plus d'autonomie aux abeilles).
Il pratique l'élevage de reines  et crée ses essaims sur l'exploitation même.
Alban travaille depuis quelques années avec des Abeilles Caucasienne et Catalane, types d'abeilles se rapprochant le plus des abeilles "noires" dites locales que l'on ne voit plus dans les Corbières depuis longtemps.
Elles ont l'avantage d'être plus rustiques mais ne sont pas commodes par moment.
Installé au cœur des Corbières, l'environnement est constitué de Garrigues basses et plutôt sèches avec de très fortes températures  en été (40°C a 50°C sans problème) et beaucoup de vent (quand ce n est pas le "marin" c'est le "cers" fréquent avec ses rafales entre 50 et 80 km/heure).
Ce n'est pas pour rien que  les passionnés pratique la planche a voile sur littoral audois !!
Les abeilles ont d'ailleurs ici le comportement de voler à ras du sol, slalomant entre les genêts, scorpions et les romarins.
Les miels "phares" de nos Corbières sont le miel de romarin (plantes aux vertus merveilleuses mais aux miellées  précoces et aléatoires) et les miels de "garrigues", de printemps, d’été ou d'automne, suivant les saisons et les floraisons.
Les abeilles vont au fil du temps sur les romarins, les thyms, les dorycniums, les roquettes blanches, les clématites, les buplèvres, les lavandes sauvages et les sédums ou en fin de saison, sur les arbousiers, les lierres ou les inules visqueuses.
En plaine du coté de Carcassonne, là ou les cultures s’étendent, les abeilles pourront faire du miel sur le tournesol.
Viennent ensuite les miels de maquis ou de montagne faits de bruyère blanche, de serpolet, de ronce ou de bruyère cendrée ou callune ou même, de châtaignier (l'arbre à pain providence qui apporte l'énergie nécessaire aux jeunes essaims pour se préparer à l'hivernage).

L'apiculteur : Patrick FAVER

UTPLA apiculteur Patrick FAVER

Patrick s’est engagé dans un projet de reconversion professionnelle pour devenir berger des abeilles.
Vivre de la nature et avec la nature tout en contribuant à préserver ce prodigieux insecte est pour lui l'aboutissement d'un vrai projet de vie après une longue période de chômage.
Avec déjà deux ruches et un peu d’expérience, il a rejoint en 2014 un rucher école et a acquis de solides connaissances et conseils d’apiculteurs plus aguerris nécessaires pour appréhender son projet apicole.
Au printemps 2016, il a également pu bénéficier d’une formation sur l’élevage de reines.
Il dispose à ce jour de 30 colonies avec des abeilles de race Buckfast avec pour objectif d’atteindre 100 ruches.
Egalement, Patrick s’oriente vers des reines noires, race locale plus adaptée et plus en harmonie avec son environnement.

Le rucher Saint-Gervais

Le rucher Saint-Gervais

Ses ruches se situent dans la pointe sud-est du Vaucluse, dans le parc naturel du Luberon, entre le massif du Grand Luberon et la Durance, proche du plateau de Valensole, au cœur de la Provence.  
C’est un site épargné par les cultures intensives où la plupart des agriculteurs travaillent en méthode raisonnée sur de petites parcelles peu nombreuses.
Les milieux naturels et sauvages, sur cette zone occupent la majeure partie de l’espace.
La flore y est très riche. Elle fournit aux abeilles : les fleurs des noisetiers, pruneliers, cornouillers, aubépines, amandiers, acacias, buis, ciste, chênes… pour les arbres et arbustes et pour les plantes, les fleurs de romarin, pissenlit, trèfle blanc, thym, ronce, lavande sauvage et cultivée, luzerne, sainfoin, chardon, immortelle, lierre, ainsi que de nombreuses plantes messicoles.

Patrick a fait le choix de ne pas transhumer ses ruches afin d'offrir aux abeilles un cadre de développement optimal.
Sédentaires, les abeilles produisent un miel de printemps toutes fleurs assez doux et un miel d'été de garrigue, d’un jaune prononcé à ambré, puissant à très puissant en goût selon les années.
Une fois extrait, le miel, après quelques jours de décantation, est directement mis en pots.
Il n’est ni chauffé ni ensemencé et cristallise, là aussi selon les années et les saisons, plus ou moins rapidement tout en gardant une granulation assez fine.

Que se passe-t-il ce mois-ci sur votre rucher ?

Que se passe-t-il dans la ruche ?
Nous sommes en avril. Le mois du réveil de la Nature et de sa Biodiversité…
Le soleil est de retour, et avec lui la chaleur des premiers beaux jours de printemps.



Bien que les températures soient encore douces dans certaines régions, elles sont suffisamment élevées pour déclencher les premières floraisons.
Et qui dit fleurs, dit abeilles, de plus en plus nombreuses à quitter la ruche, dès que les températures avoisinent les 12/13°C, à la recherche des tous premiers nectars et pollens de printemps.
Comme cette image d’abeille butinant une fleur de cerisier.



Elles peuvent ainsi parcourir de longues distances sur un rayon de 3 km environ, parfois un peu plus lorsqu’il n’y a pas suffisamment à butiner aux abords du rucher.
Ainsi vont leurs « vas et viens » incessants, de la ruche vers les champs et des champs vers la ruche !

Pendant ce temps, la Reine abeille reprend activement la ponte. Elle peut ainsi pondre entre 1500 et 2000 œufs par jour, donnant naissance aux nouvelles générations d’abeilles, qui prendront le relai de celles d’hiver.



Zoom sur …L’Essaimage

Durant le mois d'avril, tout s’accélère… La population de la ruche s’accroit rapidement, pour atteindre entre 40 000 et 50 000 locataires. L’organisation au sein de la colonie s’en ressent. De nouvelles générations d’abeilles et de petites « princesses » voient le jour. Elles vont petit à petit pousser l’ancienne Reine à quitter la ruche avec une partie de ses sujets. C’est ce que l’on nomme l’essaimage.
Ils partent se regrouper ainsi sur la branche d’un arbre, ou encore dans le cadre d’une porte de garage par exemple ou dans le coin d’une fenêtre, ou encore dans les cheminées.
On les voit également parfois se loger dans des lieux beaucoup plus insolites encore…

Sachez que les abeilles en essaimages sont gorgées de réserves et le plus souvent inoffensives bien que la grappe formée puisse paraître particulièrement impressionnante.
Nous vous partageons un article de notre blog très intéressant sur le sujet : www.untoitpourlesabeilles.fr/blog/essaimage-naturel/

De son côté, l'apiculteur …
L'apiculteur, comme les abeilles, s'active en avril et entre en pleine « saison apicole ».  Dans certaines régions déjà, une première récolte pourra avoir lieu durant ce mois. L'apiculteur devra alors réaliser toute une série d'opérations sur sa ruche, dont notamment la pose et le retrait de hausses (partie supérieure de la ruche dans lequel le miel est récolté).


L'apiculteur peut également être amené à diviser une ruche en deux, dans le cas d'un développement trop important, et pour éviter l'essaimage (On dit alors de la ruche qu’elle « fait la barbe »). Il peut aussi récupérer des cadres de couvain et de réserves pour les nouveaux essaims…
Bref il n'arrête pas !

Le Saviez – vous ?
C'est durant le mois d'avril que s'effectuent les vols nuptiaux. La jeune reine s'est accouplée avec une douzaine de mâles et a gardé dans sa « spermathèque » le sperme de chacun d'eux. Elle puisera tout au long de sa vie (pendant 5 à 6 ans si sa longévité le permet) dans cette réserve chaque fois qu'elle voudra féconder un de ses ovules.

Un peu de poésie … La citation du mois !
« Le premier baiser, c’est l’union de deux fleurs parfumées afin que leurs senteurs mêlées appellent l’abeille à butiner »
Khalil Gibran




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