SANTARELLI GROUP

Cabinet de Conseil en Propriété Industrielle et Intellectuelle, IPSIDE, dont le prédécesseur est la cabinet Schmit-Chrétien, est membre de la Compagnie Nationale des Conseils en Propriété Industrielle (CNCPI), mandataire auprès de l’Office Européen des Brevets (OEB) et de l’Office de l'Union européenne pour la propriété Intellectuelle (EUIPO). IPSIDE est également membre d’associations professionnelles dans le domaine de la Propriété Intellectuelle, telles que l’APRAM, ASPI, L'INTA. L'équipe d'IPSIDE compte plus de 80 personnes, dont plus de 20 ingénieurs brevet, plus de 10 juristes et 40 assistants et fonctions de support. Le cabinet a traité à ce jour plusieurs milliers de demandes de brevets et plus de 15 000 extensions dans une centaine de pays, dans tous les domaines techniques. De même, le cabinet a déposé des dizaines de milliers de marques dans tous les pays du Monde ou presque.
IPSIDE est engagé depuis le début des années 2019 dans une démarche de développement durable avec pour objectif de répondre aux défis environnementaux. IPSIDE a ainsi obtenu en 2020 le label ISO 26000, et est membre du global compact. Ce partenariat avec "Un toit pour les abeilles" vient donc s'inscrire dans la politique RSE du cabinet IPSIDE, par sa démarche éco-responsable. En parrainant 2 ruches, IPSIDE aide 2 apiculteurs et protège ainsi environs 80 000 petites abeilles. La responsabilité sociale et environnementale est placée au cœur des ambitions stratégiques d'IPSIDE qui conjuguent performance économique et responsabilité. Nous sommes déterminés à être utiles et à avoir un impact positif sur l’environnement et la société.
Les ruches en images
L'apiculteur : Thierry SALAVIN

Thierry est un apiculteur bio professionnel situé en Isère.
Il a été certifié agriculture biologique (AB) par Ecocert.
Il a découvert et démarré l'apiculture en 2010 en récupérant des essaims vagabonds.
Sans lien familial avec l'apiculture, il a acquis son expérience en se formant en France, puis en travaillant chez des apiculteurs en Australie le temps d'un été chez eux, hiver chez nous..
Il a un cheptel actuel de 200 ruches.
Thierry utilise uniquement des ruches Warré qui privilégient une apiculture douce et respectueuse des abeilles, permettant d'éviter le nourrissement au sucre notament.
La majorité de ses ruchers sont situés sur les massifs alpins vierges de cultures aux alentours de Grenoble (Chartreuse, Vercors, Belledonne, Ecrins).
Thierry pratique la transhumance locale dans un petit rayon (40km) pendant la saison pour des miels de crus (châtaignier, acacia, haute montagne).
Lavande au menu et abeilles en vadrouille
Bonjour chères marraines, chers parrains,
Il est grand temps de vous donner quelques nouvelles :)
La saison redémarre doucement mais sûrement : le vent, la pluie, les fleurs, les abeilles, les humains, le temps qui file, la vie… Mars est là, et comme dans une vieille pub des années 80, « et ça repart » ! ;)
De mon côté, je vais bientôt avoir la tête dans les ruches et un peu moins devant l’écran…
J’ai terminé la préparation des envois de pots pour le printemps. Vous devriez les recevoir très bientôt – ou c’est peut-être déjà le cas pour les plus chanceux dans le Lot ! Alors oui, c’est du miel de lavande… Et vous parrainez des ruches en Chartreuse, je sais… Qu’est-ce que c’est que ce b...azar ?
Eh bien, je n’ai plus de miel de fleurs de Chartreuse cette année. Alors je vous ai mis ce qu’il me restait : le miel de lavande. Certains seront contents, d’autres feront peut-être une belle découverte ! :)
Ne vous inquiétez pas, les abeilles étaient très bien là où elles étaient, l’été dernier, en transhumance dans le sud, entre Verdon et Hautes Baronnies : deux magnifiques endroits où pousse de la vraie lavande (et non du lavandin). Pour ceux qui ne connaissent pas, la transhumance consiste à déplacer les ruches. Cela se fait de nuit, en mode nuit blanche : on serpente le plateau du Trièves, on franchit le col de Lus-la-Croix-Haute, et on descend la vallée du Buëch… Des blagues dans la cabine, de la radio à fond, « on the road again »… C’est toute une aventure, pour arriver à destination juste avant le lever du jour et décharger les ruches dans le calme du petit matin.
C’est ce moment suspendu… la fatigue, le silence, comme le petit remous d’une bouilloire juste avant l’ébullition. On est là, assis, les yeux mi-clos, à écouter le bourdonnement sourd venir de l’intérieur des ruches…
Puis, avec la brume du matin, elles sortent timidement, se repèrent en dansant, et tout à coup, l’espace se remplit d’un zèle sonore : entre ciel et terre, on ne s’entend plus. Un acouphène gravé pour la journée, mais aussi un de mes meilleurs souvenirs en apiculture.
Pour elles, c’était clairement mieux que les montagnes cet été. La Chartreuse, c’est magnifique, mais c’est aussi une des premières barrières que rencontrent les nuages en venant de l’Atlantique. Résultat : c’est l’un des massifs les plus arrosés de France. Ce qui fait la richesse florale du coin… mais pas de miel cette année, avec un printemps également compliqué. D’où le miel de lavande.
Et la pluie ne nous a pas épargnés à l’automne non plus, ce qui a empêché les portes ouvertes. J’en suis navré, ce sont toujours de beaux moments de partage.
Gardez un œil sur vos mails cet été : je vais essayer d’organiser une nouvelle date pour fin septembre / début octobre, en commandant un peu de soleil ;)
Si vous êtes du côté de Grenoble, n’hésitez pas à passer me faire un petit coucou à la miellerie : je suis là les mercredis après-midi, et ça me fera plaisir de vous voir !
Merci pour toutes les cartes reçues en fin d’année : vos vœux, vos encouragements, vos mots doux. Merci aussi pour les soutiens de l’an dernier, notamment face aux frelons.
Un merci particulier à Bernadette et à son amie, une marraine venue faire un soin pour les abeilles… Derrière les écrans, il y a des humains, et ce parrainage, c’est avant tout une histoire de rencontres, ce qui est essentiel.
Côté ruches, je suis allé les visiter une à une début mars : première visite après l’hiver. Elles s’en sont bien sorties, elles sont en forme :))
Elles ont encore pas mal de réserves : l’hiver a été relativement normal, avec du froid, de la neige. Du coup, elles ont peu consommé, en attendant un printemps qui tarde un peu.
Les prunus commencent à fleurir, les érables aussi… Les merisiers arrivent, les pissenlits font leurs timides apparitions, les saules donnent encore un peu de pollen. C’est parti !
L’alternance soleil/pluie leur est favorable pour l’instant. À surveiller de près : un retour du froid pourrait vite puiser dans leurs réserves, puisqu’elles doivent maintenir une température constante de 35°C pour le couvain.
Je veille sur vos abeilles, tout en leur faisant confiance. Je prends soin d’elles, tout comme elles prennent soin de moi… de nous. Elles savent.
Je vous souhaite un magnifique printemps !
Thierry

Le rucher de la Chartreuse

Les ruches sont situées dans le parc naturel régional de la Chartreuse, à 800m d'altitude qui offre une diversité de milieux naturels.
Le parc est ainsi constitué de forêts qui varient du chêne à des hêtraies-sapinières jusqu'aux épicéas à 1500 m d'altitude mais aussi d'étendue de pelouse et prairies.
Les eaux de source provenant des torrents et zones humides environnant le rucher sont d'excellente qualité.
Le miel récolté par la miellerie du Peuple Zélé est selon les floraisons de forêt à dominante de tilleul et pointe de châtaignier et de fleurs de chartreuse qui sont issues des sous-bois comme les ronces et framboisiers avec un arôme floral, frais, naturellement crémeux.
Thierry pratique un élevage et une sélection massale de ces abeilles afin de tirer le meilleur parti de chaque abeille (productivité, caractère...).
Il a ainsi commencé son cheptel avec des abeilles locales ou dites "noires" issus d'essaims cueillis dans la Vallée et qui ont permis la création d'autres colonies d'abeilles avec des croisements naturels contrôlés. Aujourd'hui il a des colonies avec un brassage d'origines qui sont adaptées localement.
L'apiculteur : Lionel POTRON

Je suis apiculteur amateur depuis plus de 20 ans, en pro depuis 2016.
Passionnés d’apiculture, amoureux de la nature et Parisien, c’est tout naturellement que je me suis dirigé vers la production de miel de Paris en créant APIS CIVI.
Les premières ruches de notre société ont été installées en 2016 à proximité des parcs et jardins de la capitale afin de contribuer directement à la pollinisation
des arbres et fleurs qui composent la biodiversité de Paris.
Le 16ème arrondissement avec sa proximité du Bois de Boulogne et le parc des Buttes-Chaumont nous ont ouvert les bras et c’est ainsi que le miel de Paris APIS CIVI a commencé.
Les Champs-Elysées, Montmartre ainsi que Belleville ou encore les Batignolles ont donc été peuplées de nos ruches.
En 2019, la société a travaillé sur le déploiement sur la rive gauche et ce sont les 13ème, 14ème et 15ème arrondissements qui ont été développés.
En 2017, unique producteur de miel labélisé « fabriqué à Paris », APIS CIVI reçoit de la part de la Mairie de Paris le coup de cœur d’un jury.
En 2018, le miel de Paris APIS CIVI a obtenu la médaille d’or du Concours Général Agricole pour la catégorie des miels multifleurs clairs.
En effet, notre miel de Paris sans pesticide profite d’une variété de fleurs exceptionnelle composée notamment de tilleuls, marronniers,
acacias ou encore des sophoras du Japon qui lui procure une qualité gustative unique.
Paris recense aujourd’hui plus de 2000 espèces d’arbres et de fleurs différentes que butinent nos abeilles grâce au maillage de nos ruchers.
Nouvelles hivernales des ruches
Bonjour à tous chers parrains,
Après un automne compliqué avec un nombre de frelons toujours en hausse autour des ruches, les abeilles sont train de passer un hiver plutôt paisible assez doux ce qui permet de ne pas consommer trop de les réserves.
Les réserves de miel étant assez élevées, cela nous permet d'espérer un redémarrage rapide des ruches aux beaux jours et une production de miel plus précoce.
Si tout se passe sans coup de froid, l'activité commencera à être significative dans les prochaines semaines.
Dès que la météo sera plus clémente, nous vous enverrons des photos de vos ruches avec les abeilles actives.
Lionel

Le Rucher de Paris 16

Ce rucher possède 4 ruches et il peut en accepter 6 de plus.
Les espèces d’arbres alentours sont le marronnier, le tilleul et l’acacia.
Cela produit un miel de fleurs liquide aux saveurs florales.
Ruches : Langstroth et Dadant
L'apiculteur : Alexandre PLANTIN

Cela fait un peu plus de 6 ans que je pratique l’apiculture sur les terres de mon enfance.
Pour ma part je n’ai eu aucune formation. Je me suis formé sur place, avec les abeilles.
J’ai aussi énormément lu sur l’apiculture, beaucoup de livres tout autant passionnants qu’instructifs…
Et puis j’ai appris sur le terrain, en demandant des conseils à des apiculteurs de mon entourage.
Cette vocation m’est venue naturellement, en trouvant un jour une ruche oubliée par un apiculteur dans la bruyère…
Elle était en très mauvais état. Je l’ai restaurée et posée sur le terrain de mes parents.
La magie de la nature s’est opérée… Un essaim est venu prendre place dans la ruche, à peine un mois après que je l’avais installé sur le terrain. C’est ainsi que l’aventure a démarré.
Aujourd’hui, je voudrais proposer mes ruches en parrainage avec Un Toit Pour Les Abeilles, pour développer mon cheptel et pouvoir, plus tard, vivre de cette passion qui m’amine.
Je voudrais partager mon amour pour ce métier fantastique avec les parrains.
Des nouvelles bien méritées
Bonjour à tous,
Bilan de l'année 2024 – Apiculture
1. Récolte et qualité des miels
L'année 2024 a été globalement stable en termes de récolte de miels. Cependant, les conditions climatiques n'ont pas toujours été favorables, entraînant des variations selon les périodes et les types de fleurs disponibles dans la région. Malgré cela, j'ai pu produire suffisamment de miel pour satisfaire tous les parrains, tout en garantissant une excellente qualité organoleptique.
Bien que la production ait été stable, il est important de souligner que les aléas climatiques, notamment les périodes de chaleur intense et de fortes pluies, ont eu un impact sur la variabilité des récoltes. Néanmoins, la qualité du miel reste excellente, et la mise en pot a été réalisée dans des conditions optimales.
2. Travaux au rucher et gestion des colonies
Les activités au rucher ont été régulières tout au long de l'année. Les interventions ont principalement porté sur des inspections fréquentes, la gestion des hausses et le suivi des ruches. Un traitement de fond contre les varroas a été appliqué en début d'année, et les colonies ont été surveillées de près pour garantir leur bien-être.
Une attention particulière a été portée à la surveillance des reines, accompagnée de manipulations visant à prévenir l'essaimage. Les colonies ont montré une bonne évolution, avec un développement globalement satisfaisant. Par ailleurs, la gestion de l'espace dans les ruches a permis d'éviter leur encombrement, tout en maximisant les chances de récoltes réussies.
3. Santé des abeilles
La santé des colonies a été globalement satisfaisante en 2024. Aucun problème majeur n'a été détecté, bien que quelques légères infections aient été observées, probablement dues aux variations climatiques. Grâce à un suivi rigoureux et à une gestion préventive, les abeilles ont fait preuve d'une bonne résistance.
En revanche, la lutte contre le frelon asiatique demeure un défi. Malgré l'installation de pièges et des interventions ciblées, ces nuisibles ont causé des dégâts, notamment en fin d'été. Ce problème reste une priorité pour l'avenir.
4. Objectifs pour l'année 2025
Voici mes principaux objectifs pour 2025 :
-
Développement du cheptel
Je souhaite augmenter le nombre de colonies afin de renforcer la résilience face aux aléas climatiques et de mieux répondre à la demande. -
Élevage de reines
Je compte débuter l'élevage de mes propres reines, ce qui me permettra de mieux contrôler la qualité de mes colonies, d'éviter l'achat de reines externes et d'optimiser la croissance de mon cheptel. Je vais m’investir dans l’apprentissage des techniques d’élevage et de sélection pour garantir une bonne qualité génétique. -
Lutte contre le frelon asiatique
J'envisage de renforcer les mesures de lutte, notamment en augmentant le nombre de pièges et en adoptant une surveillance plus systématique pour limiter leur impact. -
Amélioration des rendements
Je prévois d’améliorer les techniques de gestion des ruches et les conditions de récolte afin d'obtenir des rendements plus réguliers et plus élevés. La diversification des zones de récolte permettra également de réduire la concurrence entre les ruches.
Remerciements à mes parrains
Je tiens à exprimer ma profonde gratitude à tous les parrains qui ont soutenu mes ruches tout au long de l'année 2024. Votre engagement et votre fidélité sont essentiels au bon déroulement de mon activité apicole.
Grâce à votre soutien, j’ai pu réaliser les travaux nécessaires à l’entretien des ruches, à la gestion des colonies et à l’amélioration de la qualité des miels produits. Vous contribuez à garantir une apiculture durable et responsable, tout en participant à la préservation des abeilles.
Je vous remercie pour votre confiance et votre précieuse contribution à la réussite de ce projet. Vous êtes une part essentielle de cette belle aventure apicole, et je suis ravi de pouvoir compter sur vous pour continuer à avancer ensemble.
Je vous souhaite une excellente année 2025, pleine de projets et de réussites, et j’espère que vous continuerez à faire partie de cette belle aventure aux côtés des abeilles.

Le rucher de l'Aubisseau

L'Aubisseau est un ancien lieu-dit où habitaient mes arriéres grands-parents.
J'ai envie de faire revivre ce nom de lieu qui me tient à cœur :)
Le rucher compte actuellement une quinzaine de ruches que je veux faire évoluer dans l'avenir pour atteindre une cinquantaine de ruches pour l'instant.
Les ruches sont installées en bord de rivière qui se nomme la Valentine.
La localisation des ruches permet d'avoir beaucoup de variétés de fleurs châtaigniers, acacias, ronces, tilleul, chênes...et diverses cultures qui sont à proximité du rucher comme colza, blé noir, pommiers, tournesols...
L'apiculteur : Grégoire HEINRICH - Ruche : Joy (Toulouse)

Grégoire est un jeune apiculteur qui habite à Toulouse.
Il a augmenté son nombre de ruches après en avoir acheté 35 l'hiver dernier.
Une partie de la saison a consisté à créer d'autres colonies pour habiter ces nouvelles maisons.
Il a donc divisé toutes les colonies qui lui restaient au printemps.
Il a fini l'année 2017 avec 70 colonies, en progression par rapport aux années précédentes.
Son prochain objectif est d'arriver à 100 ruches, que toutes ces caisses soient remplies de manière constante, peut-être en 2018, avec la volonté de s'occuper après, au mieux de ces colonies.
Il a aujourd'hui plus de colonies en hivernage et relativement belles.
Ce qui laisse présager du meilleur pour la saison prochaine.
Printemps est enfin là!
Bonjour à tous,
Le printemps est enfin là !
J’ai profité de cette belle période pour faire la traditionnelle visite de printemps de mes ruches.
Dans l’ensemble, l’état des colonies est satisfaisant, avec peu de pertes cet hiver — ce qui est une bonne nouvelle.
Comme chaque année, certaines ruches ne passent malheureusement pas l’hiver. Un taux de perte de 10 à 15 % reste dans la norme (j’ai déjà connu une année avec 60 % de pertes… des situations très dures à vivre).
Mais globalement, les colonies vont bien : elles sont belles, bien développées, même si elles accusent un petit retard par rapport aux autres années.
Ce léger décalage est dû aux conditions météo de mars, plutôt fraîches et pluvieuses dans ma région.
Quelques ruches présentent ce qu’on appelle un comportement de bourdonneuse — cela signifie que la reine n’a pas survécu à l’hiver.
Dans les jours à venir, je vais former de nouveaux essaims pour repeupler les ruches concernées, favoriser le renouvellement et assurer une bonne dynamique de la saison.
Je vous souhaite un très beau printemps, et merci encore pour votre soutien précieux

Le rucher de Lavaur

Le 1er rucher est situé à côté de Lavaur dans le Tarn, à 35 min de Toulouse.
Les récoltes espérées sont du miel de printemps, du miel toutes fleurs et du miel de tournesol.
Que se passe-t-il ce mois-ci sur votre rucher ?
Le mois de mars marque un moment important pour les abeilles. L’hiver touche à sa fin, le printemps commence à s’installer, et petit à petit, la nature se réveille.
Après plusieurs mois à économiser leurs forces, les abeilles sortent enfin de la ruche dès que les températures le permettent.
Mais attention, ce n’est pas encore la grande saison des fleurs.
En cette p...