LABORATOIRE DYNVEO

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Dynveo, laboratoire français expert d’une nutraceutique pure, crée des compléments alimentaires sur la base d’études cliniques et de données scientifiques en respectant les plus hauts standards de qualité pour une pureté et une efficacité garanties. Avec plus de 80 références majoritairement bio, Dynveo propose une large gamme de solutions pour soutenir l’organisme dans sa globalité et accompagner le bien vieillir à chaque étape de la vie. Animés par la conviction que l’humain et son environnement forment un tout indissociable et que c’est en adoptant une approche globale des écosystèmes que nous contribuerons à la santé des générations actuelles et futures, le Laboratoire Dynveo s’attache à minimiser leurs impacts sur l’environnement et à contribuer à des actions de préservation et de régénération de la biodiversité.


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Engagé dans une démarche écoresponsable, le Laboratoire Dynveo est attentif à la préservation de l’environnement tout au long du cycle de vie du produit. De la production des matières premières à la fin de vie du produit, tout est mis en oeuvre pour limiter les impacts. Les matières premières végétales sont ainsi cultivées en agriculture biologique, les cycles de cueillette et de récolte sont étudiés de façon à préserver les espèces (temps de repousse, sélection d’une partie de la plante), l’extraction des principes actifs se fait le plus souvent l’eau et l’alcool et les formules sont conçues pour favoriser la biodisponibilité sans ajout d’excipient ou d’additif. Les gélules sont 100% végétales et les flacons 100% compostables (flacon, étiquette et bouchon) sans ajout de suremballage. Le site de production est par ailleurs certifié bio et équipé de panneaux photovoltaïques pour produire une partie de l’énergie en autoconsommation. Dynveo soutient en parallèle des actions de préservation et de régénération des écosystèmes que ce soit par la plantation d’arbres, le parrainage de ruches ou de le soutien à des actions de protection de l’abeille noire, qui est aujourd’hui menacée.

La ruche en images

  • La ruche LABORATOIRE DYNVEO
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L'apiculteur : Victor BRUMELOT

UTPLA apiculteur Victor BRUMELOT

Je suis né dans un petit hameau des Cévennes, et malgré le fait que je me sois beaucoup déplacé pour mes études, c’est là que j’ai installé ma première ruche en 2009.
A la suite d’un BTS gestion et maîtrise de l’eau et un master en agroécologie, je rencontre Daniel, un retraité anciennement instituteur devenu apiculteur professionnel.
On échange énormément sur ce qui reste chez lui une passion tant technique qu’intellectuelle.
Il m’encourage à aller travailler avec des professionnels.
Lors d’un voyage en Tasmanie je trouve une entreprise qui m’embauche pour la saison.
De retour en France j’apprends l’élevage de reine avec Daniel que j’aide sur ses ruches.
On réalise aussi beaucoup d’essaims à la fois pour lui et pour moi. Un achat de quelques ruches me permet de faire mon élevage, et d’atteindre rapidement 50 ruches.
Le matériel a été cependant pour moi un investissement conséquent.
J’ai commencé avec de l’abeille noire et de la caucasienne.
Plus tard je fais une saison vers Annecy avec un autre apiculteur, puis à plusieurs reprises à Salon de Provence avec Silvère.
Depuis je fais presque tous les ans au moins une partie de la saison avec lui.
Mais l’éloignement géographique avec les Hautes Alpes, où je suis installé avec ma femme et ma petite fille, ne me permet pas d’envisager cette activité sur le long terme avec lui.
En parallèle d’une formation chez les compagnons en charpente je continue l’apiculture.
Je reste toujours sensibilisé aux problématiques environnementales.
Cependant, je me rends compte que continuer l’apiculture à cette échelle là (de 50 à 75 ruches) n’est pas viable économiquement,
et me permet difficilement de la conjuguer avec une autre pratique professionnelle.
Je suis pourtant dans une démarche de labellisation en Bio et je suis en questionnement sur une démarche d’installation à titre principale en lien avec la chambre d’agriculture.
Le parrainage peut me permettre de partager ma passion, de mieux faire connaître l’apiculture et ses aléas mais aussi de m’aider financièrement pour pérenniser mon projet.

Venez me rendre visite au rucher

Chères marraines, chers parrains,

Je vous invite sur mon rucher le mardi 17 mai 2022.
Rendez-vous 112 Rue de l’Arcade 05400 LA ROCHE DES ARNAUDS


Il s'agira simplement d'une visite du rucher pour suivre le développement des ruches, et peut-être d'élevage de reines.

Les ruches auront étés transhumées du Sud vers les Hautes Alpes.

Inscrivez-vous dès aujourd'hui : https://www.untoitpourlesabeilles.fr/portes-ouvertes

Hâte de vous rencontrer,

Victor

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Le Rucher de Lus-la-Croix-Haute

Le Rucher de Lus-la-Croix-Haute

Depuis janvier 2021 je suis en agriculture Biologique et j'utilise des ruches Langstroth qui ont la particularité d'être plus légères et facilement manipulables.
Une partie de mon cheptel se situe aujourd’hui à Veynes, une petite ville de la vallée du Buëch.
De façon générale la flore du Buëch est en partie liée à une activité d’élevage (prairies, haies).
Le pissenlit est une des premières réelles miellées après le saule.
Il y a beaucoup d’arbres fruitiers dans les hautes alpes, mais seul les vielles plantations extensives ou
les fruitiers sauvages permettent d’y installer des ruches sans craindre une intoxication aux pesticides.
Les prunelliers, aubépines et autres arbustes permettent également de maintenir les colonies.
Certaines zones sont bordées de marronniers et d’acacias.
Sur mon rucher de montagne après Lus La Croix Haute, au fond du vallon de la Jarjatte, les prairies semis permanentes et permanentes
font la joie des abeilles ainsi que les forêts de résineux. J’espère qu’elles apprécient la tranquillité et leur vue sur les montagnes du Dévoluy.

Que se passe-t-il ce mois-ci sur votre rucher ?

Que se passe-t-il dans la ruche en mai ?

Introduction
En mai les abeilles font ce qui leur plaît !



Ça y est, la ruche bourdonne de partout. Le trafic sur la planche d’envol est dense.
Certaines abeilles s’en vont sur les champs alentours récolter la première grande miellée printanière.
D’autres, s’en reviennent à la ruche les pattes chargées de pollen et les jabots remplis de nectar.
C’est le co...




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