CSTB MARNE-LA-VALLEE

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Acteur public indépendant au service de l'innovation dans le bâtiment, le Centre Scientifique et Technique du Bâtiment (CSTB) exerce quatre activités clés – recherche, expertise, évaluation, diffusion des connaissances – qui lui permettent de répondre aux objectifs du développement durable pour les produits de construction, les bâtiments et leur intégration dans les quartiers et les villes.
Le CSTB contribue de manière essentielle à la qualité et à la sécurité de la construction durable grâce aux compétences de ses 850 collaborateurs, de ses filiales et de ses réseaux de partenaires nationaux, européens et internationaux.


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Les ruches en images

  • La ruche CSTB MARNE-LA-VALLEE
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L'apiculteur : Nicolas et Francesco DESFORGES - BISIGNANO

UTPLA apiculteur Nicolas et Francesco DESFORGES - BISIGNANO

Nicolas et Francesco sont deux amis apiculteurs du Nord de la Seine et Marne.
Ils ont décidé de travailler ensemble en exploitant chacun leurs ruches sur des ruchers partagés et en ayant investi dans du matériel commun pour la miellerie.
Tous les deux pratiquent une apiculture sédentaire et respectueuse de l’abeille. Ils sont sensibilisés aux problèmes de la biodiversité.
Leur cheptel est de 70 ruches environ.

Voeux 2017 et bilan apicole 2016

Chers parrains,

En préambule de ce message nous vous présentons nos meilleurs vœux pour 2017 ! Que celle nouvelle année vous apporte un part de bonheur…

Nous profitons de ce petit message pour vous livrer notre bilan de la saison 2016.

Comme en 2015, l’hiver a été relativement doux et nous avons eu peu de jours avec des températures négatives. Les visites de printemps se sont effectuées fin mars. Un bilan de mortalité satisfaisant avec moins de 10% de perte. Les colonies étaient en bonne santé, pas de retard dans leur développement et des réserves encore importantes.Les premières hausses ont été mises début avril pour la fleuraison du colza et des arbres fruitiers que nous avons sur la région. Les pluies de mai et juin ont perturbé nos travaux apicoles et ont eu des conséquences sur les récoltes. La récolte de miel de Printemps, mi-mai, s’est effectuée entre deux averses, pas simple à gérer.

La récolte d’acacia n’a pas eu lieu, faute aux incessantes pluies qui ont lavé les fleurs et réduit à néant cette récolte de miel habituellement importante.

Le miel d’été a été récolté fin juillet. Cette miellée a permis de sauver la saison même si la production 2016 aura été en retrait de 30% sur nos ruches avec des différences importantes d’un rucher à l’autre.

Ce miel d’été est composé essentiellement de tilleul. Une hygrométrie basse signe de qualité et de conservation, est à 14,5%.

Nous sommes à présent en pleine période d’hivernages de nos colonies. Le frelon asiatique détecté en Seine et Marne en 2015 a continué sa progression. Nous en avons rencontré quelques-uns et leur avons fait la fête ! Pour 2017, nous allons accentuer la pose de pièges, pour soulager si le besoin s’en faisait sentir, la pression du frelon sur les ruches.

En cette période de vœux, nous formulons le souhait d’une année apicole 2017 avec une météo clémente, des ruches en bonnes santé et des récoltes de miel abondantes pour nous faire oublier ces dernières années difficiles. A très bientôt,

Francesco et Nicolas

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Le rucher du Champs de Marne

Le rucher du Champs de Marne
Le rucher est en zone urbaine à quelques km à l'Est de Paris, sur les toits du CSTB (Centre Scientifique et Technique du Batiment). Cet emplacement privilégié est situé à deux pas du Château de Champs sur Marne et de son parc où l’on trouve nombreux parterres de fleurs et plantes (asters, sauges...), des tilleuls, marronniers, ifs... A proximité, les abeilles peuvent également butiner dans le bois de Grâce et les bords de Marne. Les colonies installées ont des reines issues de lignées frère Adam (race d'abeilles). Le miel récolté sera polyfloral.

Que se passe-t-il ce mois-ci sur votre rucher ?

Que se passe-t-il dans la ruche ?
Le réveil des colonies ne devrait plus tarder à présent. Mais il fait encore un peu froid dehors. Alors les abeilles restent blotties, bien au chaud, dans la ruche en attendant des températures un peu plus clémentes.
En cette première semaine de mars, les prévisions météorologiques annoncent des températures encore basses, ne permettant pas un réveil actif des colonies. Les prévisions pour cette première semaine de mars annoncent une moyenne l’après-midi de 9 ou 10°C sur la grande majorité du territoire. Les abeilles, elles ont besoin de températures avoisinant les 12 ou 13°C pour commencer à sortir.



Les prochaines semaines devraient voir les températures se réchauffer sur toute la France, et avec elles la reprise d’activité des abeilles.
Il va être grand temps, pour les abeilles, cloisonnées tout l’hiver de repartir dans la nature, à la recherche des premiers nectars et pollens de printemps pour venir étoffer des réserves bien diminuées durant l’hivernage.
Dès que le ciel est suffisamment dégagé et que les températures le permettent, il n’est pas rare de voir quelques abeilles, parties en éclaireuses à la recherche de ressources proches de la ruche. Elles s’en retourneront prévenir leurs acolytes par le biais d’une « danse en huit » particulière aux abeilles et qui permet de situer l’emplacement des fleurs ou plantes mellifères repérées.

Zoom sur …
La Reine
Avec le retour des quelques nectars et pollens dans la ruche, la Reine va également pouvoir intensifier la ponte. Ce sont en effet avec ces mêmes ressources que les larves seront nourries. A l’aube du printemps, la Reine accélère son rythme de ponte, avec près de 1000 œufs pondus par jour. En pleine activité elle pourra pondre jusque 2000 œufs par jour.
Voici à gauche, une photo de Reine en train de pondre, et à droite une photo d'oeufs et de larves abeilles.

  

De son côté, l'apiculteur …

Nous y sommes… L’apiculteur va pouvoir très bientôt ouvrir les ruches. Un moment stressant pour les « bergers des abeilles » qui ont vécu dans le doute tout l’hiver. Il y a eu, ici où là quelques indices évocateurs, permettant de savoir comment se portent les ruches. Le poids par exemple, mais aussi et plus tristement les cadavres d’abeilles retrouvés au pied de certaines ruches. Mais rien d’autre. Les apiculteurs n’ont pas pu ouvrir les ruches durant l’hivernage de peur de mettre en péril les colonies. C’est cette fin mars, que l’ouverture des ruches va nous en dire davantage sur le pourcentage de mortalité des abeilles et surtout sur la santé des colonies de printemps.

Nota Bene

Avec la ponte de la Reine, le varroa reprend son activité. Il s'agit d'un acarien parasite de 1.5mm à peine, originaire d’Asie, et qui fait grand mal à nos colonies d’abeilles. Le Varroa vient en effet se greffer sur les abeilles, les larves et les nymphes qu'il pique pour en boire le sang. Les femelles varroa profitent de la reprise de la ponte par la Reine abeille, pour pondre à leur tour directement dans les cellules occupées par des larves d'abeilles. Il est donc particulièrement difficile de s’attaquer à ce parasite destructeur.



Le Saviez – vous ?
La reine ne quittera la ruche qu’une seule fois. Vierge, elle s’envolera pour ce que l’on nomme communément le « Vol Nuptial », durant lequel elle sera fécondée par plusieurs mâles qui mourront après fécondation. Cette dernière, une fois sa spermathèque bien remplie, s’en retournera à la ruche pour ne plus jamais la quitter (sauf contrainte ou chassée par une nouvelle Reine).



Un peu de poésie … La citation du mois !

« Abeilles sans Reine, ruche perdue » Proverbe russe




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