MILLE ET UN REPAS

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Mille et Un Repas société indépendante de «Gastronomie Collective®» est la seule entreprise de restauration collective associant la qualité et la créativité des plats et des menus à une démarche citoyenne symbolisée par l’Eco-Responsabilité et le «Zéro Gaspil’®».

Le «Zéro Gaspil'®» est une démarche originale, créé en 2007 par Mille et Un Repas, pour lutter contre le gaspillage alimentaire dans les restaurants des établissements scolaires et d’entreprises.

Mille et Un Repas s’engage à adopter chaque jour des actions responsables modélisées dans son référentiel « Zéro Gaspil'®- Collectivement Responsables » qui illustre la volonté d’établir une relation durable et raisonnable avec les clients et convives, les collaborateurs et l’Environnement. Ce référentiel (validé par Bureau Veritas Certification, organisme indépendant de contrôle et de certification) permet d’auditer et d’officialiser, à terme, l’exemplarité de tous les restaurants « Zéro Gaspil’® » gérés par Mille et Un Repas.

En plus d’un comportement exemplaire, Mille et Un Repas participe à la santé et au bien-être de ses convives en leur proposant des aliments sains, frais, variés et de production locale tout en respectant le Plan Alimentaire et les menus équilibrés.

Mille et Un Repas démontre ainsi quotidiennement que la restauration collective peut devenir et être saveur, gourmandise et innovation. Les Chefs, formés à l’Institut Paul Bocuse et issus de restaurants traditionnels (voire étoilés), ont les moyens d’exprimer librement leur esprit créatif tout en exerçant l’Art Culinaire dans le respect de l’hygiène et d’une expertise reconnue tournée vers l’équilibre alimentaire.

Pédagogie, aide à la modification du comportement alimentaire, achats de produits naturels, locaux et bio, prévention... tout concours à la création du bien-être et à une bonne santé, harmonieuse et durable.


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La ruche en images

  • La ruche MILLE ET UN REPAS
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L'apiculteur : Baptiste LE ROUX

UTPLA apiculteur Baptiste LE ROUX

Baptiste à commencé l'apiculture par passion transmise par son oncle qu'il épaule depuis 2007.
Son rucher s'est constitué petit à petit au grès des essaims vagabonds récupérés.
Il a choisi une installation progressive pour maîtriser les risques, son but étant de développer une exploitation de taille humaine en Apiculture et Maraîchage biologique.
Il possède 40 ruches de type Dadant et pratique une apiculture non intensive pour le respect de l'abeille et souhaite convertir le rucher en bio dès 2017.
Ses ruches se situent dans une zone peu cultivée avec principalement des prairies et des bois.
Il pratique la transhumance locale (40 km) pour permettre la production de miel de crus (printemps, acacia, châtaigner, ...)


Le rucher des mille fleurs

Le rucher des mille fleurs
Baptiste travaille majoritairement avec des abeilles "noires" (pas de sélection) et dispose actuellement de 40 ruches.

Son rucher est situé dans une zone peu cultivée avec principalement des prairies et des bois.

Cet environnement très varié lui permet de récolter un miel de printemps, de châtaignier, d'acacia, et un miel toutes fleurs d'été.

Que se passe-t-il ce mois-ci sur votre rucher ?

Que se passe-t-il dans la ruche ?
Le réveil des colonies ne devrait plus tarder à présent. Mais il fait encore un peu froid dehors. Alors les abeilles restent blotties, bien au chaud, dans la ruche en attendant des températures un peu plus clémentes.
En cette première semaine de mars, les prévisions météorologiques annoncent des températures encore basses, ne permettant pas un réveil actif des colonies. Les prévisions pour cette première semaine de mars annoncent une moyenne l’après-midi de 9 ou 10°C sur la grande majorité du territoire. Les abeilles, elles ont besoin de températures avoisinant les 12 ou 13°C pour commencer à sortir.



Les prochaines semaines devraient voir les températures se réchauffer sur toute la France, et avec elles la reprise d’activité des abeilles.
Il va être grand temps, pour les abeilles, cloisonnées tout l’hiver de repartir dans la nature, à la recherche des premiers nectars et pollens de printemps pour venir étoffer des réserves bien diminuées durant l’hivernage.
Dès que le ciel est suffisamment dégagé et que les températures le permettent, il n’est pas rare de voir quelques abeilles, parties en éclaireuses à la recherche de ressources proches de la ruche. Elles s’en retourneront prévenir leurs acolytes par le biais d’une « danse en huit » particulière aux abeilles et qui permet de situer l’emplacement des fleurs ou plantes mellifères repérées.

Zoom sur …
La Reine
Avec le retour des quelques nectars et pollens dans la ruche, la Reine va également pouvoir intensifier la ponte. Ce sont en effet avec ces mêmes ressources que les larves seront nourries. A l’aube du printemps, la Reine accélère son rythme de ponte, avec près de 1000 œufs pondus par jour. En pleine activité elle pourra pondre jusque 2000 œufs par jour.
Voici à gauche, une photo de Reine en train de pondre, et à droite une photo d'oeufs et de larves abeilles.

  

De son côté, l'apiculteur …

Nous y sommes… L’apiculteur va pouvoir très bientôt ouvrir les ruches. Un moment stressant pour les « bergers des abeilles » qui ont vécu dans le doute tout l’hiver. Il y a eu, ici où là quelques indices évocateurs, permettant de savoir comment se portent les ruches. Le poids par exemple, mais aussi et plus tristement les cadavres d’abeilles retrouvés au pied de certaines ruches. Mais rien d’autre. Les apiculteurs n’ont pas pu ouvrir les ruches durant l’hivernage de peur de mettre en péril les colonies. C’est cette fin mars, que l’ouverture des ruches va nous en dire davantage sur le pourcentage de mortalité des abeilles et surtout sur la santé des colonies de printemps.

Nota Bene

Avec la ponte de la Reine, le varroa reprend son activité. Il s'agit d'un acarien parasite de 1.5mm à peine, originaire d’Asie, et qui fait grand mal à nos colonies d’abeilles. Le Varroa vient en effet se greffer sur les abeilles, les larves et les nymphes qu'il pique pour en boire le sang. Les femelles varroa profitent de la reprise de la ponte par la Reine abeille, pour pondre à leur tour directement dans les cellules occupées par des larves d'abeilles. Il est donc particulièrement difficile de s’attaquer à ce parasite destructeur.



Le Saviez – vous ?
La reine ne quittera la ruche qu’une seule fois. Vierge, elle s’envolera pour ce que l’on nomme communément le « Vol Nuptial », durant lequel elle sera fécondée par plusieurs mâles qui mourront après fécondation. Cette dernière, une fois sa spermathèque bien remplie, s’en retournera à la ruche pour ne plus jamais la quitter (sauf contrainte ou chassée par une nouvelle Reine).



Un peu de poésie … La citation du mois !

« Abeilles sans Reine, ruche perdue » Proverbe russe




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