Laforêt (sarl chaulang)

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LAFORET IMMOBILIER EN HAUTE-MARNE Spécialiste dans le domaine de l'immobilier en transaction-gestion-location. Nous sommes présents sur les communes de Chaumont-Langres-Joinville.


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Ils se sont engagés pour la sauvegarde des abeilles

L'informatique s'impose de plus en plus dans nos métiers, nous travaillons à l'amélioration du traitement numérique de nos documents pour limiter notre consommation en papèterie. Nous vivons dans un milieu rural et le parrainage des abeilles nous semble naturel.

L'apiculteur : Sarah HOLTZMANN

UTPLA apiculteur Sarah HOLTZMANN

Sarah, apicultrice depuis 2007 est installée à Moussey, dans les Vosges.

Sarah s'est reconvertie professionnellement de 2004 à 2007, et quoiqu'au démarrage son exploitation comptait 26 ruches, elle en gère maintenant 300.
Sarah est aussi très attentive aux questions environnementales et utilise des peintures 100 % naturelles.

En plus de la production de miel, de reines et d'essaims, Sarah se lance dans la récolte de gelée royale à destination des particuliers, ainsi que celle de la récolte de propolis pour les laboratoires pharmaceutiques.

Il fait froid !

Chers parrains,

-10°C sur mon rucher cette semaine, avec un pic de froid à -17°C. Je suis comme nos abeilles... Je ne sors plus ! Les abeilles sont au chaud, en grappe dans les ruches, et elles ont bien raison.

De mon côté je m'occupe de faire quelques livraisons de miel chez mes clients et je m'en retourne chez moi, bien au chaud, dès les tournées achevées.

Je me suis rendue au rucher cette semaine pour m'assurer que les ruches sont protégées des vents forts et qu'aucune n'a été renversée. Ouf tout va bien...

Voici une photo d'ensemble de nos ruches sous la neige. C'est particulièrement joli je trouve.

Mais bien que l'image soit belle, j'ai déjà pu détecter quelques ruches mortes, dont les abeilles gisent sur le sol blanc. Plus l'hiver avance, plus j'ai peur de découvrir l'état de mes ruches, au sortir de la période hivernale.

Je ne peux hélas rien faire pour l'instant, il fait beaucoup trop froid pour intervenir de tout façon.

Donc j'attends, non sans une pointe de stress, la fin de l'hiver et la reprise d'activité des colonies.

Promis je viens tiendrai informés de la suite.

En attendant je vous remercie pour votre soutien précieux et pour votre gentillesse !

Je m'occupe de vos filleules avec beaucoup d’amour et promis, je leur fais une "Bzzz" de votre part.

Sarah

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Le rucher de la Vallée du Rabodeau

Le rucher de la Vallée du Rabodeau

Le rucher est situé dans le Parc Régional de la Forêt des Vosges, en plein cœur de la vallée du Rabodeau.

Il est niché à flanc de montagne, à 500 m. d'altitude, bordé d'une forêt de 12 ha composée de pins, épicéas, hêtres et bouleaux et arrosé par une rivière.

Ce cadre permet aux abeilles de butiner des essences de montagne : sapin, fleurs d'altitudes...
Le miel ainsi récolté est un miel de montagne issu de miellats (miel de sapins, bouleaux...) qui est une grande source d'apport en acides aminés.
Liquide à sirupeux (avant cristallisation) et foncé, il est très aromatique et de saveur douce et maltée. En fonction de l'emplacement des ruches et des floraisons alentours, la proportion en fleurs d'altitude peut y être plus importante ainsi, Sarah vous proposera alors un miel de même consistance, de couleur plus clair et fleuri avec des notes de sous-bois.

L'apiculteur : Chantal et Yves JACQUOT ROBERT

UTPLA apiculteur Chantal et Yves JACQUOT ROBERT

Yves et Chantal ont débuté en 2010 avec 3 ruches et leur objectif sur 2 à 3 ans est de développer une exploitation afin d'atteindre le nombre de 200 ruches permettant alors d'obtenir un statut apicole professionnel

L'exploitation est conduite selon le cahier des charges de la production biologique du miel en vue d’obtenir la certification biologique Ecocert (choix judicieux de l’emplacement des ruchers, du traitement pour les colonies et les ruches compatible avec la charte Bio...)
Ce choix est motivé par une éthique personnelle et professionnelle engagée pour la protection de l’environnement, ceci dans une optique d’exploitation apicole prospère économiquement.

Chantal et Yves ne pratiquent pas la transhumance, puisque tous leurs ruchers sont fixes, ce qui réduit considérablement les dépenses en carburant, les besoins en mécanisation et ainsi l'impact carbone.

Ils ont choisi des ruches Warré dites plus respecteuses des abeilles et proposent un miel de terroir.
Outre le miel, l’élevage de reines et la production d’essaims, ils récoltent du pollen, de la propolis, de la cire d’abeille ; et, envisagent à terme d’autres produits de transformation du miel, tel que le pain d’épices.

Hiver 2016-2017

Chères marraines, chers parrains,

L'hiver plus rigoureux que les trois années précédentes n’a pas provoqué de difficulté pour l’hivernage des abeilles, qui s'y sont parfaitement acclimatées.
Depuis novembre, elles se tiennent chaud en grappe dans les ruches ; et de ce fait consomment peu de provisions, contrairement à ce qu’à priori nous pourrions craindre. Elles consomment peu de calories ayant une activité extrêmement réduite.
Elles sont ainsi, en plus de tous les talents que nous leur connaissons déjà, les championnes de la très basse consommation en énergie pour traverser l’hiver.

Il y a quand même un bémol à ce bilan en cours d’hivernage plutôt positif, c’est la préparation à l’hivernage.
L’été 2016 a été tardif ; l’automne a été écourté de fait. Le froid est venu assez rapidement. Pour certaines colonies, le délai a été insuffisant pour constituer un effectif hivernal suffisant. Or, cet effectif est l’assurance contre les rigueurs de l’hiver.
Plus la population d’abeilles est importante, mieux elles maintiennent la température de la grappe, pour assurer leur survie hivernale.
Cet automne, certaines colonies n’étaient pas pérennes pour l’hivernage, du fait de leur trop faible effectif ; nous avons dû les réunir à d’autres.

En ce début d’année 2017, nous restons attentifs vis-à-vis des fluctuations climatiques qui déterminent grandement la réussite d’une saison apicole.
Depuis 2011, nous avons traversé trois années extrêmement difficiles, notamment dans notre région: 2012, 2013 et 2016. C’est-à-dire, une année sur deux !
Dans ce contexte, il est manifeste que votre soutien, nous est des plus précieux.
Alors merci à vous, et à très bientôt.

Chantal et Yves

 

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Le rucher de Sennecey

Le rucher de Sennecey

Le rucher est situé près du hameau de Tallant dans le canton de Sennecey-le-Grand en Saône-et-Loire (Bourgogne du Sud).

Il occupe un verger bordé de haies, de pâtures et prairies qui s'étendent à flanc de colline jusqu'au bois qui coiffe le sommet.
Cet environnement est riche d'une flore diversifiée qui s'épanouit dès le printemps (pissenlit, fruitiers, aubépine...) et se prolonge tout l'été (acacia, ronce, trèfle...).

La première récolte sera polyflorale puisqu’issue des variétés citées ci dessus.
Ainsi, selon la proportion en tilleul et acacia, le miel pourra être liquide à crémeux (ces deux espèces mellifères influençant sur la fluidité du miel).

Chantal et Yves travaillent avec des reines de souche Buckfast fécondées naturellement et issues du cheptel bio de Jérôme Alphonse (autre apiculteur partenaire Un toit pour les abeilles). Cette race d'abeilles est connue pour être douce et productive.

Que se passe-t-il ce mois-ci sur votre rucher ?

Que se passe-t-il dans la ruche ?
Même s’il fait encore froid en ce début de mois de février, nous sommes bien loin des températures glaciales de ces dernières semaines. Partout en France les prévisions météorologiques annoncent le redoux. Quoiqu’il en soit, et même si par endroit il fait encore froid, l’essaim va reprendre son activité. Il est l’heure du réveil de la colonie ! La grappe qui avait permis de conserver des températures élevées au sein de la ruche, va tout doucement se disloquer. La reine va reprendre la ponte. D’une petite rondelle sur un cadre, elle va remplir plusieurs cadres de couvain, en fonction des provisions en pollen.

La population au sein de la ruche va grossir rapidement. Cette période durant laquelle les abeilles passent d'une situation de repos hivernal, à une reprise d'activité pour la reine et la colonie, est particulièrement importante. Elle est également facteur de stress pour l'apiculteur car déterminante pour les mois à venir.
La population se développe rapidement et les réserves s’épuisent aussi vite, sans que les abeilles ne puissent encore sortir pour butiner et ramener de nouvelles provisions.

Zoom sur …
Le Cycle de la vie de l’abeille

A partir de l’œuf pondu dans son alvéole, la future abeille va passer par quatre stades différents, jusqu’à l’abeille adulte…

Au départ il y a l’œuf de la Reine. En fonction de son statut « fécondé » ou non, et de l’alimentation, l’œuf deviendra une nouvelle reine ou une ouvrière (oeuf fécondé), ou un faux-bourdon (oeuf non fécondé). L’œuf est déposé verticalement au fond de l’alvéole. Au bout de trois jours à peine, l’œuf devient larve. Semblable à un ver blanc, il va muer et grossir pendant 4 jours au sein de l’alvéole où il est nourri par les abeilles. Au neuvième jour, le nourrissage est arrêté et l’alvéole operculée avec de la cire, pour laisser la larve évoluer doucement en Nymphe (pupe). On voit notamment à ce stade se dessiner les antennes, les yeux, la bouche, les pattes ou encore les ailes. C’est une abeille adulte ou imago qui sortira de l’alvéole au vingtième jour. Elle deviendra par la suite une ouvrière.

De son côté, l'apiculteur …
Dernière ligne droite pour l'apiculteur avant le retour des beaux jours. Février est une période de tous les dangers. Les contrôles demeurent visuels principalement car le froid demeure. La pesée des ruches reste également importante pour estimer les réserves encore disponibles au sein de la ruche.

Le Saviez – vous ? Comment reconnait-on la Reine ?
Sa taille tout d’abord… La Reine mesure en moyenne 20mm lorsque l’ouvrière en fait 15. Sa couleur avec reflets chauds ou bronzés est également un signe distinctif. Son abdomen est plus long et n’est pas entièrement recouvert par ses ailes, comme pour les ouvrières. Les yeux de la Reine ont moins de facettes que l’ouvrière. Son dard est plus lisse et elle pourra le retirer et piquer de nouveau. L’ouvrière en revanche meurt une fois son dard retiré. Elle n’a pas de glandes cirières et sa démarche est beaucoup plus lente.

Un peu de poésie … La citation du mois !
"Abeilles sans reine, ruche perdue." Proverbes Russes




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