Laforêt (sarl chaulang)

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LAFORET IMMOBILIER EN HAUTE-MARNE Spécialiste dans le domaine de l'immobilier en transaction-gestion-location. Nous sommes présents sur les communes de Chaumont-Langres-Joinville.


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Ils se sont engagés pour la sauvegarde des abeilles

L'informatique s'impose de plus en plus dans nos métiers, nous travaillons à l'amélioration du traitement numérique de nos documents pour limiter notre consommation en papèterie. Nous vivons dans un milieu rural et le parrainage des abeilles nous semble naturel.

L'apiculteur : Sarah HOLTZMANN

UTPLA apiculteur Sarah HOLTZMANN

Sarah, apicultrice depuis 2007 est installée à Moussey, dans les Vosges.

Sarah s'est reconvertie professionnellement de 2004 à 2007, et quoiqu'au démarrage son exploitation comptait 26 ruches, elle en gère maintenant 300.
Sarah est aussi très attentive aux questions environnementales et utilise des peintures 100 % naturelles.

En plus de la production de miel, de reines et d'essaims, Sarah se lance dans la récolte de gelée royale à destination des particuliers, ainsi que celle de la récolte de propolis pour les laboratoires pharmaceutiques.

Bilan 2016, une année éprouvante...

Une saison très éprouvante pour moi mais surtout pour les abeilles.

Au début de la saison, à la mi mars j'avais très peu de mortalité (environ 5%) et les colonies promettaient un bon développement à venir. L'hiver avait été court et doux. Les essaims s'étaient développés sans ensombre.
Début avril les conditions météo étant favorables j'ai fait mes 50 essaims. Et là, "patatraque" à la mi avril j'ai eu le droit à de la neige et des gelées pendant une semaine.

Bon on connait les risques du métier, et j'ai surveillé les réserves et la santé des colonies durant cette période. Sauf que, alors que j'attendais un redoux au printemps, la météo s'est mise à jouer avec mes nerfs.
Les essaims commençaient tout juste à se renforcer, mais le manque de pollen a eu comme effet un arrêt brutal du développement sur le couvain et donc sur les ruches...
Et comme il faut 21 jours pour passer du stade de larve à celui d'abeille et encore 21 jours pour arriver au rang de butineuse, les effets on été flagrants à la mi Mai, où j'ai retrouvé des ruches faibles.
La météo ne s'est pas atténuée tout de suite et il a fallu redoubler de vigilance.

L'apiculture c'est comme une pyramide en jeu de carte, si la base n'est pas solide le sommet est fragile...
Jusqu'au mois de juin, j'ai poursuivi mon travail avec pose de hausse sur les ruches pensant que la situation allait se rétablir doucement... mais force a été de constater que ça n'a pas été le cas.
J'ai posé des hausses vides j'ai récupéré des hausses vides. Donc à la mi juillet, j'ai décidé de commencer à préparer l'hiver de mes abeilles et j'ai retiré les hausses sur toutes les ruches où les abeilles n'avaient rien ramené. C'est à dire sur la moitié de mes ruches !
La situation c'est un peu améliorée à la mi-août avec un début de miellée intense qui m'a donné beaucoup de travail. J'ai du me dépêcher de retirer les cadres de miel car les reines n'avaient plus de place pour pondre. J'ai extrait les cadres le matin et les ai remis l'après midi tout en continuant à surveiller la ponte des reines. En août en effet, c'est le début de la ponte des abeilles d'hiver. C'est grâce à elles que la colonie survie en hiver (durer de vie de l'abeille 6 mois en hiver ).
Après beaucoup de crainte, l'automne a finalement été magnifique pour nos abeilles car septembre à été au top ! Nos abeilles ont ramené pollen et nectar en profusion... Il a fallu là ausi être très vigilant car si la place vient à manquer la reine ne peut plus pondre et donc pas de colonie d'hiver...

Je suis là pour les épauler et essayer de répondre au mieux à leurs besoins. J'ai récolté du miel de fleurs et miel de montagne en juillet et du miel de forêt fin août. Toutefois mes récoltes atteingent à peine 30% de ce que je récolte dans une année normale (à peine un tiers)...
Je n'ai qu'un souhait pour la nouvelle année... Que l'affaiblissement dû au manque de pollen au printemps n'ait pas de conséquence néfastes sur la sortie d'hiver. Je ne le saurais qu'à compter du 20 mars 2017.... En attendant je croise les doigts et je poursuis mon  travail à l'atelier avec fonte de la cire début janvier, filage des cadres, remise en état du matériel et peinture des ruches ou des hausses. Les journées sont bien remplies!

Pour l'heure je suis sur le remplissage du dossier Calamité Apicole 2016 cause météo défavorable .
Je tiens à remercier tous mes parrains et marraines (c'est la même pyramide de carte, une carte en moins et c'est tous l'édifice qui tombe) sans qui la belle aventure que je vis depuis 6 ans n'aurais pas vu le jour. Et ce n'est pas un vain mot de dire que sans vous je n'existerais pas, car le combat devient de plus en plus dur, et grâce à vous je me sens moins seule. Alors MERCI !
Merci aussi à Flavie, Zakia, Karima et bien sûr Régis une équipe formidable...

Je vous souhaite à tous de bonnes fêtes de fin d'année

à bientôt bizzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzz
Sarah

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Le rucher de la Vallée du Rabodeau

Le rucher de la Vallée du Rabodeau

Le rucher est situé dans le Parc Régional de la Forêt des Vosges, en plein cœur de la vallée du Rabodeau.

Il est niché à flanc de montagne, à 500 m. d'altitude, bordé d'une forêt de 12 ha composée de pins, épicéas, hêtres et bouleaux et arrosé par une rivière.

Ce cadre permet aux abeilles de butiner des essences de montagne : sapin, fleurs d'altitudes...
Le miel ainsi récolté est un miel de montagne issu de miellats (miel de sapins, bouleaux...) qui est une grande source d'apport en acides aminés.
Liquide à sirupeux (avant cristallisation) et foncé, il est très aromatique et de saveur douce et maltée. En fonction de l'emplacement des ruches et des floraisons alentours, la proportion en fleurs d'altitude peut y être plus importante ainsi, Sarah vous proposera alors un miel de même consistance, de couleur plus clair et fleuri avec des notes de sous-bois.

L'apiculteur : Chantal et Yves JACQUOT ROBERT

UTPLA apiculteur Chantal et Yves JACQUOT ROBERT

Yves et Chantal ont débuté en 2010 avec 3 ruches et leur objectif sur 2 à 3 ans est de développer une exploitation afin d'atteindre le nombre de 200 ruches permettant alors d'obtenir un statut apicole professionnel

L'exploitation est conduite selon le cahier des charges de la production biologique du miel en vue d’obtenir la certification biologique Ecocert (choix judicieux de l’emplacement des ruchers, du traitement pour les colonies et les ruches compatible avec la charte Bio...)
Ce choix est motivé par une éthique personnelle et professionnelle engagée pour la protection de l’environnement, ceci dans une optique d’exploitation apicole prospère économiquement.

Chantal et Yves ne pratiquent pas la transhumance, puisque tous leurs ruchers sont fixes, ce qui réduit considérablement les dépenses en carburant, les besoins en mécanisation et ainsi l'impact carbone.

Ils ont choisi des ruches Warré dites plus respecteuses des abeilles et proposent un miel de terroir.
Outre le miel, l’élevage de reines et la production d’essaims, ils récoltent du pollen, de la propolis, de la cire d’abeille ; et, envisagent à terme d’autres produits de transformation du miel, tel que le pain d’épices.

Bilan apicole 2016

Chers parrains, voici quelques lignes pour vous présenter le bilan apicole de cette saison 2016…

L'hiver très doux a été favorable à la reprise de l'activité des colonies dès février et la floraison précoce des cultures de colza. La météo printanière, extrêmement maussade, a amplifié l'essaimage, et lessivé toutes les fleurs de fin de printemps dont l'acacia.

La fécondation des jeunes reines a été aussi perturbée par ce très mauvais temps. Or une colonie ou un essaim sans reine bien fécondée est condamnée. Le taux de réussite des essaims s’en est ressenti ainsi que les pertes par défaut de remplacement de la reine.

Il y a eu un laps de temps encore jamais enregistré entre la fin des floraisons printanières précoces et les floraisons d’été ; ce qui a entrainé la réduction de population dans les colonies. Celles-ci sont arrivées en été avec des effectifs trop restreints pour la production de miel à récolter par l'apiculteur.

Notre volume de récolte par ruche est le tiers de celui de l'an dernier.

Des fluctuations aussi importantes des productions sont dues :

-        A l’érosion généralisée de la biodiversité florale, y compris concernant les cultures pas assez diversifiées

-        Aux très fortes perturbations du rythme des saisons déjà connues en 2013 et 2014.

Ces deux effets combinés sont extrêmement inquiétants pour l’avenir de la production apicole (et agricole en général).

Nos ruchers les moins perturbés sont dans les milieux les mieux protégés écologiquement de notre région.

Dans les autres ruchers, en milieu plus perturbé par l’intervention humaine, nous avons eu un surcroit de travail, dans des conditions climatiques délicates pour intervenir dans les ruches (températures anormalement basses et pluies au printemps.)

Nous avons limité le nombre de ruches par emplacement. En cette fin d’été, la pression du varroa est plutôt moins forte que l’an dernier et les provisions assez satisfaisantes sauf concernant le pollen.

Notre cheptel est en diminution.

Les effets sur l’environnement des activités humaines ont atteint une capacité de perturbation impressionnante. Nous avons beaucoup de travail pour convaincre de rétablir un équilibre naturel aujourd’hui rompu par une emprise écologique non maitrisée.

Nous remercions toutes nos marraines et tous nos parrains pour leur présence à nos côtés et leur visite pour celles et ceux qui sont venus à notre rencontre en Bourgogne du Sud.

A très bientôt,

Chantal et Yves

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Le rucher de Sennecey

Le rucher de Sennecey

Le rucher est situé près du hameau de Tallant dans le canton de Sennecey-le-Grand en Saône-et-Loire (Bourgogne du Sud).

Il occupe un verger bordé de haies, de pâtures et prairies qui s'étendent à flanc de colline jusqu'au bois qui coiffe le sommet.
Cet environnement est riche d'une flore diversifiée qui s'épanouit dès le printemps (pissenlit, fruitiers, aubépine...) et se prolonge tout l'été (acacia, ronce, trèfle...).

La première récolte sera polyflorale puisqu’issue des variétés citées ci dessus.
Ainsi, selon la proportion en tilleul et acacia, le miel pourra être liquide à crémeux (ces deux espèces mellifères influençant sur la fluidité du miel).

Chantal et Yves travaillent avec des reines de souche Buckfast fécondées naturellement et issues du cheptel bio de Jérôme Alphonse (autre apiculteur partenaire Un toit pour les abeilles). Cette race d'abeilles est connue pour être douce et productive.

Que se passe-t-il ce mois-ci sur votre rucher ?

Vœux 2017
En préambule de ce message nous tenons à vous souhaiter à toutes et tous, une belle et heureuse année 2017… Que cette année vous soit pleine de douceur pour accomplir votre chemin personnel et professionnel.
Et comme il n’y a jamais assez d’occasion, nous saisissons celle-ci pour vous renouveler nos chaleureux remerciements pour votre engagement solidaire à nos côtés…
 

Que se passe-t-il dans la ruche ?
Janvier poursuit le schéma de décembre. Il fait très froid dehors, et les températures sont passées en négatives dans plusieurs régions de France.

Les abeilles sont donc à l’abri, dans la ruche, formant une grappe organisée pour les maintenir au chaud. L’activité de la colonie est restreinte et les abeilles continuent à puiser doucement dans les réserves qu’elles ont pu accumuler durant les beaux jours.

D'ici quelques jours, les températures devraient remonter tout doucement et vers la troisième semaine de janvier, voire fin janvier, la Reine devrait reprendre la ponte, préparant la nouvelle colonie de Printemps. Pour l’apiculteur, janvier reste un mois de vigilance où il reste aux aguets pour maintenir la pérennité des colonies. Il veille à ce que les petites locataires des ruches ne soient pas perturbées par des prédateurs extérieurs ou par le froid et l’humidité.Un coup d’œil d’expert sera donné, sans pour autant ouvrir les ruches et risquer de perturber l’équilibre de la colonie.

Zoom sur …

La reprise de la ponte
Durant la période d’hivernage, la Reine suspend naturellement la ponte. Cette dernière a un rôle de régulateur de la population au sein de la colonie. Il serait compliqué en effet d’entretenir du couvain sans avoir suffisamment de réserves pour les nourrir. Vers la mi-janvier ou fin janvier, lorsque les températures remontent, il n’est pas rare de voir quelques abeilles, ici où là, dans votre jardin. Elles viennent aspirer les quelques gouttes d'eau fraiche, sur les feuillages persistants ou les points d’eau.

Ces « Porteuses d'eau » ou « Buveuses d'eau », comme on les nomme communément, sont annonciatrices de la reprise de la ponte par la Reine. L'eau est en effet un élément indispensable à la fabrication de la gelée royale, qui servira à nourrir la Reine en pleine reprise d'activité ainsi que toutes les larves de la ruche.

De son côté, l'apiculteur …
Comme le mois précédent, l’intervention de l’apiculteur est limitée sur le rucher. Ce dernier privilégiera les inspections visuelles pour éviter de perturber les colonies. Un contrôle des ruches par pesée pourra être un indicateur pour estimer les réserves. Toute intervention physique à cette période peut se révéler dangereuse. Déplacer la ruche risquerait notamment de « casser » la grappe d’abeilles qui permet de réguler les températures intérieures entre 15 et 37°C. En dessous de 6°C c’est la colonie tout entière qui risque de mourir…

Le Saviez – vous ?
Durant la période de froid, et pour conserver une bonne température corporelle, les abeilles consomment leurs réserves de miel. Les défécations liées à cette consommation ne sont pas faites au sein de la ruche…Les abeilles sont propres ;-) Elles vont profiter de redoux pour effectuer un « Vol de propreté » durant lequel elles vont rejeter les déchets accumulés durant plusieurs semaines ! La Nature est bien faite non !?

Un peu de poésie … La citation du mois !
« Le bonheur pour une abeille ou un dauphin est d'exister. Pour l'homme, c’est de le savoir et de s'en émerveiller. » De Jacques-Yves COUSTEAU




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