3D PROTECT

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3D PROTECT, expert de la lutte contre les nuisibles, implantée sur l'Isère (38) à proximité de Vienne. Entreprise artisanale spécialisée dans la prestation de services en Hygiène Anti-Parasitaire : Dératisation, Désinsectisation, Désinfection, Dépigeonnage, Traitement de charpente. Avec plus de 12 ans d’expertise nous apportons nos compétences pour accompagner les professionnels, les collectivités et les particuliers dans leur démarche de lutte contre les nuisibles. Dotés d’un Agrément pour la distribution et l’application en prestation de services de produits anti-parasitaires délivré par le Ministère de l’Agriculture (immatriculé RH01980), du certificat DAPA (certificat de distributeur et d’applicateur de produits anti-parasitaires), et du certificat CERTIBIOCIDES nous sommes habilités à utiliser tout type de produits biocides, et à y sensibiliser nos clients.


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Ils se sont engagés pour la sauvegarde des abeilles

Notre métier, la Lutte préventive et curative contre les Nuisibles, joue un rôle majeur dans la protection de l'hygiène publique.

Dans cette perspective, notre société est guidée par nos valeurs écologiques : nous travaillons dans le respect de l’environnement en vous proposant, dans la mesure du possible, des solutions alternatives aux produits toxiques.
Nous pratiquons également une lutte raisonnée : avant tout traitement nous évaluons et diagnostiquons les besoins et les risques, afin d'adapter les matières actives et leur dosage à chaque situation.

Nous restons en veille sur l'évolution réglementaire et sommes perpétuellement à la recherche de nouveaux procédés et de nouveaux produits, toujours plus respectueux de l'environnement, tout en étant efficaces et sécurisés.

Que se passe-t-il ce mois-ci sur votre rucher ?

Que se passe-t-il dans la ruche ?
Le réveil des colonies ne devrait plus tarder à présent. Mais il fait encore un peu froid dehors. Alors les abeilles restent blotties, bien au chaud, dans la ruche en attendant des températures un peu plus clémentes.
En cette première semaine de mars, les prévisions météorologiques annoncent des températures encore basses, ne permettant pas un réveil actif des colonies. Les prévisions pour cette première semaine de mars annoncent une moyenne l’après-midi de 9 ou 10°C sur la grande majorité du territoire. Les abeilles, elles ont besoin de températures avoisinant les 12 ou 13°C pour commencer à sortir.



Les prochaines semaines devraient voir les températures se réchauffer sur toute la France, et avec elles la reprise d’activité des abeilles.
Il va être grand temps, pour les abeilles, cloisonnées tout l’hiver de repartir dans la nature, à la recherche des premiers nectars et pollens de printemps pour venir étoffer des réserves bien diminuées durant l’hivernage.
Dès que le ciel est suffisamment dégagé et que les températures le permettent, il n’est pas rare de voir quelques abeilles, parties en éclaireuses à la recherche de ressources proches de la ruche. Elles s’en retourneront prévenir leurs acolytes par le biais d’une « danse en huit » particulière aux abeilles et qui permet de situer l’emplacement des fleurs ou plantes mellifères repérées.

Zoom sur …
La Reine
Avec le retour des quelques nectars et pollens dans la ruche, la Reine va également pouvoir intensifier la ponte. Ce sont en effet avec ces mêmes ressources que les larves seront nourries. A l’aube du printemps, la Reine accélère son rythme de ponte, avec près de 1000 œufs pondus par jour. En pleine activité elle pourra pondre jusque 2000 œufs par jour.
Voici à gauche, une photo de Reine en train de pondre, et à droite une photo d'oeufs et de larves abeilles.

  

De son côté, l'apiculteur …

Nous y sommes… L’apiculteur va pouvoir très bientôt ouvrir les ruches. Un moment stressant pour les « bergers des abeilles » qui ont vécu dans le doute tout l’hiver. Il y a eu, ici où là quelques indices évocateurs, permettant de savoir comment se portent les ruches. Le poids par exemple, mais aussi et plus tristement les cadavres d’abeilles retrouvés au pied de certaines ruches. Mais rien d’autre. Les apiculteurs n’ont pas pu ouvrir les ruches durant l’hivernage de peur de mettre en péril les colonies. C’est cette fin mars, que l’ouverture des ruches va nous en dire davantage sur le pourcentage de mortalité des abeilles et surtout sur la santé des colonies de printemps.

Nota Bene

Avec la ponte de la Reine, le varroa reprend son activité. Il s'agit d'un acarien parasite de 1.5mm à peine, originaire d’Asie, et qui fait grand mal à nos colonies d’abeilles. Le Varroa vient en effet se greffer sur les abeilles, les larves et les nymphes qu'il pique pour en boire le sang. Les femelles varroa profitent de la reprise de la ponte par la Reine abeille, pour pondre à leur tour directement dans les cellules occupées par des larves d'abeilles. Il est donc particulièrement difficile de s’attaquer à ce parasite destructeur.



Le Saviez – vous ?
La reine ne quittera la ruche qu’une seule fois. Vierge, elle s’envolera pour ce que l’on nomme communément le « Vol Nuptial », durant lequel elle sera fécondée par plusieurs mâles qui mourront après fécondation. Cette dernière, une fois sa spermathèque bien remplie, s’en retournera à la ruche pour ne plus jamais la quitter (sauf contrainte ou chassée par une nouvelle Reine).



Un peu de poésie … La citation du mois !

« Abeilles sans Reine, ruche perdue » Proverbe russe




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