Loxam


Les ruches en images

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L'apiculteur : Claude POIROT

UTPLA apiculteur Claude POIROT

Claude est apiculteur en Vendée et Charente-Maritime depuis plus de 40 ans et s'occupe aujourd'hui d'environ 600 ruches.

Il a en outre développé une activité d'élevage de reines et de création d'essaims (nouvelles colonies).

Figure de l'apiculture et très impliqué dans la protection des abeilles, il est notamment président de l'Abeille Vendéenne et engagé dans la lutte contre l'utilisation abusive de pesticides.
Claude est aussi engagé dans une démarche pédagogique avec la Folie de Finfarine, ferme apicole.
Il est notre apiculteur référent sur le projet "Un toit pour les abeilles".

Bilan Apicole 2016

Pascale et Claude vous souhaitent une bonne et heureuse année 2017 !

En cette période hivernale nous commençons à préparer notre prochaine saison : réparation des ruches, cirer les cadres, nettoyage des hausses et de trappes à pollen…
C’est aussi le temps de faire des choix, faire du miel, avec de nouveaux ruchers… faire du pollen… Elever des reines… Réflexions …

Dès que nous aurons un créneau météo favorable nous irons vérifier l’état des provisions des abeilles. La colonie d’abeilles consomme 1 à 2 kilos de miel par mois pendant l’hiver. Il ne faut pas qu’elles manquent de nourriture, avant l’arrivée des beaux jours.

C’est aussi la période des réunions, bientôt nous allons avoir l'AG de notre syndicat (en Vendée) :moment important de rencontre entre apiculteurs.

L’hiver 2015/2016 a été particulièrement doux suivi d’un printemps très pluvieux puis un été très sec et chaud, ajoutons à cela une pression de plus en plus forte des pesticides, avec des frelons asiatiques en recrudescence à l’automne et nous nous retrouvons dans une situation désastreuse. La récolte de miel la plus faible au niveau national jamais réalisée.
De fait, nous vous remercions d’autant plus pour vos parrainages, et votre soutien dans ces moments difficiles.

Certes on ne peut pas agir sur le climat, espérons juste que l’année 2017 soit plus clémente pour nos abeilles.

Bien cordialement à vous,

Pascale et Claude

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Le rucher de Triaize

Le rucher de Triaize

Les ruches sont installées en plein coeur du parc inter-régional du Marais Poitevin sur un site Natura 2000 présentant une grand richesse écologique.
Le territoire est constitué de marais et bocages avec une alternances de paysages boisés et de prairies.

Le miel Vendéen est un miel toutes fleurs issu des plaines et prairies . On y retrouve différentes variétés de fleurs des zones de bocage : l'acacia, l'aubépine, le trèfle blanc, la ronce ou encore la luzerne ou le pissenlit. C'est un miel cristallin (solide) de consistance assez crémeuse, qui peut varier de la couleur dorée au jaune clair en fonction des floraisons. Parfumé et fleuri, il en fait un miel idéal pour les tartines ou sucrer des boissons chaudes.

L'apiculteur : Pascale LEROY-AILLERIE

UTPLA apiculteur Pascale LEROY-AILLERIE

Pascale est issue d’une famille d’apiculteurs depuis 3 générations.
Elle s’occupe aujourd’hui de 200 ruches qui se trouvent pour la plupart autour de la ferme apicole, sur le site exceptionnel du Marais Poitevin.
Elle a reçu la certification agriculture biologique début 2015 pour la conduite de ses ruches et le lieu ou elles sont installées.
Elle propose aussi une spécialité traditionnelle à base de miel et de fruits qu’elle nomme « confimiel » et qui lui a permis de remporter le Concours des produits de Vendée.

Reconstitution du cheptel

Bonsoir,

Ce petit mot pour partager avec vous ma journée.

Je repars d’une petite quantité de colonies, au vu des mortalités importantes subies cet hiver.

Un toit pour les abeilles m'a donné un coup de pouce financier supplémentaire pour la mortalité subie sur un rucher où les 24 ruches ont été toutes décimées suite à l'attaque d'un animal.

Par contre, les colonies d'abeilles restantes sont très dynamiques.
Alors, avec Claude, mon conjoint apiculteur également et quelques woofers qui  vont m’aider, nous allons multiplier les essaims d'abeilles pour les diviser et en constituer de nouveaux…

C’est beaucoup de manutentions mais ça vaut le coup !

Je vais aussi repartir pour cette nouvelle année apicole, avec une nouveauté… Je suis inscrite à la formation « Production de gelée royale ».

Voici quelques photos des différentes étapes de multiplication et division d'un essaim :

On part d’une ruche très populeuse,

On lui superpose une autre ruche, avec des cadres de miel.

La reine va venir pondre dans cet espace doublé et bienvenu.

Quand deux cadres aux moins seront remplis de couvain, on séparera à nouveau les deux ruches, on emportera la nouvelle créée à au moins trois km et lorsque les abeilles auront élevé une nouvelle reine, on aura créé une nouvelle ruche.

   


A tout bientôt,
Pascale

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Le Rucher du Marais Poitevin

Le Rucher du Marais Poitevin

Les ruches de Pascale se trouvent en plein cœur du Marais Poitevin sur une zone classée Natura 2000.
D'une grande diversité écologique, ce territoire est constitué de pairies, de zones boisées et de marais façonnés par l'homme au cours du temps. Le Marais poitevin constitue un havre pour de nombreuses espèces animales ou végétales telles que la loutre d'Europe, le vanneau huppé, l'iris jaune ou la reine des près.

Selon les saisons les abeilles de Pascale visitent les pissenlits, guimauves, lierres, saules, ronces, aubépines, sureaux...

L'apiculteur : Grégoire HEINRICH

UTPLA apiculteur Grégoire HEINRICH

Grégoire est un jeune apiculteur qui habite à Toulouse.
Il a le projet de s'installer en tant qu'apiculteur professionnel dans les prochaines années et souhaite développer progressivement le nombre de ses ruches pour arriver à 200 au moment de l'installation.
Il espère ensuite vendre son miel sur les marchés à Toulouse et dans le Tarn, mais aussi du pollen, de l'hydromel, et d'autres produits de la ruche.

Parallèlement au développement de son activité apicole, il est saisonnier chez des apiculteurs professionnels.
Cela lui permet de vivre sa passion pour l'apiculture mais aussi de continuer à apprendre et à se former.

Bilan saison 2016

Mon cheptel est entièrement parrainé soit 74 ruches !
Au printemps j’ai fait des essaims avec les 60 ruches de sortie d’hiver.
Cela consiste en la division des colonies pour constituer de nouveaux essaims que je vends ou que je garde en prévision de repeupler mes ruches.
J’ai pu faire environ 60/70 nouvelles colonies.
Mes colonies sont belles en cette fin de saison et assez fortes pour passer l’hiver !


Globalement au printemps, quelques difficultés et ce, jusque juin dû à un temps mitigé.
Les floraisons ont été retardées soit un nourrissement faible qui a ralenti le développement des colonies donc moins prêtes a être productive à la saison forte.
Les hausses à miel ont pu être mises mi-juillet (contre fin juin / début Juillet habituellement) permettant le stockage du miel récolté par les abeilles.
J’ai retiré les hausses fin Aout contenant du toutes fleurs, miellat, tournesol, sarrasin (de plus en plus dans le Tarn).
J’ai une récolte convenable par rapport aux espérances, on espère toujours plus même si ce n’est pas si mal par rapport à l’an passé.

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Le rucher de Lavaur

Le rucher de Lavaur
Le 1er rucher est situé à côté de Lavaur dans le Tarn, à 35 min de Toulouse.


Grégoire a choisi de travailler avec des abeilles locales dites "noires" et de race Caucasienne.

Les récoltes espérées sont du miel de printemps, du miel toutes fleurs et du miel de tournesol.

L'apiculteur : Philippe HUGUEL

UTPLA apiculteur Philippe HUGUEL

L’apiculture est pratiquée dans la famille de Philippe et Nicolas depuis deux générations : Ils ont repris l’exploitation apicole de leur père il y a maintenant plus de 10 ans.
Les deux frères gèrent aujourd’hui plus de 500 ruches et ont mis en place une activité d’élevage de reines et de création de nouvelles colonies d’abeilles (essaims). On peut les retrouver chaque jour sur les marchés de Cavaillon, Bagnols sur Cèze, Arles, Orange, Carpentras et Avignon, où ils vendent leur miel,mais aussi de la brèche (miel en rayon), ou encore du pollen.

Philippe est aussi Président du syndicat des apiculteurs de Vaucluse, qui fédère plus de 150 apiculteurs.

Creation d'essaims

Après le tour des ruchers habituels au printemps, je constate une mortalité « habituelle » annuelle mais sans comparaison avec certaines années, j’en suis donc relativement content.
L’hiver marqué et le démarrage printanier précoce permettent un beau redémarrage des colonies avec en ce moment le pissenlit, les aubépines et les pommiers en fleurs.
Il est fort probable que nous observions un creux sur les floraisons entre la fin avril et début mai puisque la nature a 15 jours d'avance ici.
 
Je m’attèle depuis une quinzaine de jours à la création de nouveaux essaims d’abeilles pour reconstituer mon cheptel.

Je pratique la création d'un essaim par remontée de couvain (œufs et des larves d'abeilles) : Je récupère dans la ruche mère , un cadre de miel/pollen , un cadre de couvain ouvert et un cadre de couvain fermé (operculé avec de la cire).
Je veille à ne pas prendre la reine  lorsque je prélève les 3 cadres et je pose une caisse vide dans laquelle je les placent sur la ruche mère avec une grille à reine entre les deux pour éviter que la reine ne remonte dans ce nouvel espace.
Les abeilles montent s' occuper du couvain et le lendemain j'enlève la ruche du haut , je lui pose un fond. Elle devient alors une nouvelle ruche.
Je la dépose sur mon rucher d' élevage , le lendemain ou 2 jours après, j'introduis une cellule royale de mon élevage pour que cette colonie élève sa nouvelle reine.

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Le rucher D'Entraigues

Le rucher D
Les ruches de Philippe et Nicolas sont installés à proximité d’Avignon sur la commune d’Entraigues près de Gigogan, sur une zone de Garrigues et de forêts.

Philippe travaille avec des abeilles de races Caucasienne, un peu de Buckfast et depuis 2011, sélectionne un peu de Carnica.

De façon à suivre les floraisons, les deux frères pratiquent chaque année la transhumance de leurs ruches vers le plateau d’Albion, les Alpilles ou l’Isère.

Le miel récolté pour un toit pour les abeilles est un miel toutes fleurs de consistance cristalline (solide) à crémeuse composé notamment de miellat (à partir de la sève des plantes) qui est une grande source d'apport en acides aminés et lui confère un gout assez relevé, très parfumé et une couleur plutôt sombre.
On y retrouve aussi des notes de fleurs d'amandiers butinées au printemps et un mélange floral de prairies (pissenlits, trèfles, pruniers sauvages...)

L'apiculteur : Bernard et Jean-Marc BREUIL

UTPLA apiculteur Bernard et Jean-Marc BREUIL

Bernard est apiculteur dans la région de Cognac en plein cœur de la Charente. Une vocation qui l'a piqué très jeune puisqu'il pratique l'apiculture depuis plus de 40 ans et s'occupe maintenant de plus de 800 ruches.
Bernard a su transmettre cette passion à son fils Jean-Marc qui reprend maintenant l'exploitation.
De façon à travailler avec des abeilles adaptées au terroir charentais Bernard et Jean-Marc sélectionnent et élève eux même leur reines.

Très engagé pour la défense de l'abeille, Bernard est aussi président du Groupement de Défense Sanitaire Apicole de la Charente.
Il s'occupe également, depuis plusieurs années, des ruches installées dans les jardins du Conseil général, sur les remparts d'Angoulême.

Miellees 2015

Bonjour,

La récolte de tournesol est bientôt faite et se finira la semaine prochaine.
On va mettre les ruches en hivernage et nous procèderons au traitement contre la varroase prochainement.
Les ruches se portent bien, elles sont plutôt très belles si il n y avait pas la sécheresse ce sera parfait car elle a arrêté la miellée de tournesol.
Le beau temps favorable au début de saison a été défavorable ensuite du fait des terres sans humidité freinant les floraisons et ainsi le manque de nectar.
Un peu plus tôt sur la saison, nous avons mis les ruches sur la jachère fleurie semée par Un toit pour les abeilles, une petite récolte qui  a été très utile et a permis de garder les colonies en bonne composition
Le Sainfoin, trèfle blanc, mélilot, luzerne et phacélie sont très utiles en période de disette entre 2 grosses miellées.

Le miel livré à l'automne aux parrains sera un mélange toute fleurs de bonne qualité de nos crus 2015 en printemps, tournesol et jachère mellifère.

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Le rucher de Vaux-Rouillac

Le rucher de Vaux-Rouillac
Situé à quelques kilomètres de Jarnac en plein cœur de la Charente le rucher se trouve sur une zone de culture de chênes truffiers. Le territoire est composé de nombreuses parcelles de forêts entourées de champs.

Quarante hectares de fleurs plantées en pourtour fournissent des nectars et pollens sains (sans pesticide) à une période ou les butineurs manquent de nourriture (fin d'été en particulier).

L'apiculteur : Yvon TORCAT

UTPLA apiculteur Yvon TORCAT

Yvon est apiculteur depuis une trentaine d'années.
Il vit sa passion au rythme des abeilles et de la floraison des fleurs mellifères.
Son rucher se trouve à Val de Chalvagne dans les Alpes de Haute Provence.
Son rucher se compose d'une cinquantaine de ruches.
Il récolte plusieurs miels de la Provence selon les saisons et les floraisons qui peuvent aller d'un toutes Fleurs acidulé à un miel de Lavande ou encore Tilleul.

Une bien maigre récolte

le 13/09/2016

Chers parrains,

Je continue les visites de mes ruches et espère encore que les abeilles rentreront un peu de nectar mais je n’ai plus trop d’espoir. Il a fait trop chaud, trop vite et trop longtemps. Les champs de lavandes où sont installés une partie de mes ruches se sont asséchés beaucoup trop vite. Les fleurs de lavandes n’ont pas eu le temps de fleurir normalement. Elles se sont vites asséchées ne procurant aux abeilles ni nectar ni pollen, pourtant essentiels à leur développement.

 

J’ai bien peur que la récolte ne soit pas fameuse cette année, comme pour nombre de mes collègues apiculteurs d’ailleurs. Pour l’instant les récoltes sont minimes, entre 0 et 5 kg par ruche. Sachant que je dois laisser aux abeilles des réserves pour passer la prochaine période d’hivernage.

Je vous en dirai un peu plus dès que la récolte s’achèvera et que j’aurai mis les abeilles en hivernage...

La météo a joué un rôle déterminant dans la récolte infructueuse de cette année ! Rien n’est simple… Pesticides, parasites, frelon asiatique et maintenant la météo ! Il n’est pas facile d’être apiculteur par les temps qui courent…

Merci à vous tous qui me soutenaient activement. Finalement dans ces périodes difficiles ce qui me remonte le moral et me réconforte c’est de savoir que derrière moi j’ai des parrains qui m’aident.

Apicolement,

Yvon

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Le rucher de Val de Chalvagne

Le rucher de Val de Chalvagne
Les ruches passent la majeure partie de l'année dans la vallée, à 800 m d'altitude, dans l'arrière pays niçois.

Il s'agit d'un territoire ayant su préserver son environnement de tous pesticides et insecticides.
Les abeilles trouvent à proximité une nourriture saine et variée : thym, tilleul, sarriette, fleurs des champs et des sous bois…

Les ruches sont transhumées sur le plateau de Valensole au mois de juillet et d'août pour une seule récolte  de  miel de lavande .

Yvon laisse le corps de ses ruches remplies de miel pour qu'elles passent l'hiver sans avoir à les nourrir avec du sirop.
Il  privilégie ainsi le bien-être de ses abeilles au détriment du rendement de miel.

Le miel de lavande représente le fleuron des miels produits en France .
Il est très parfumé, long en bouche et offre des atouts à la dégustation qui en font sa réputation.
Il sait se faire apprécier de tous grâce a son parfum typé, blond à l'arôme délicat et légèrement fruité.
Le miel de lavande a des vertus médicinales comme être un antiseptique général, un véritable calmant de la toux, un anti-inflammatoire pour les voies respiratoires et anti rhumatismal.

L'apiculteur : Evelyne et Frédéric WIELEZYNSKI

UTPLA apiculteur Evelyne et Frédéric WIELEZYNSKI

Evelyne et Frédéric sont apiculteurs depuis 5 ans dans le Médoc girondin.
Touchés par les problèmes que rencontre la biodiversité, Evelyne et Frédéric ont décidé de s'engager dans l'apiculture.

Ils ont aujourd’hui 46 ruches, réparties sur trois ruchers, qu’ils conduisent en respectant au mieux le rythme des abeilles.

Après avoir développé leurs propres ruchers ils ont décidé de s’investir dans le rucher école du Syndicat des Apiculteurs de Gironde et d’Aquitaine (SAGA) dont ils sont membres depuis 2005.
Frédéric est aujourd’hui président du SAGA et participe avec Evelyne à la fourniture d’essaims et de reines aux stagiaires du rucher école.

L'année démarre doucement...

Chères marraines et chers parrains,

L'année démarre doucement.
Le temps est encore trop frais pour ouvrir les ruches mais les essaims sont de plus en plus actifs.
Nous avons déjà renouvelé 10 ruches sur les 12 qui sont mortes. Nous en attendons encore 2 pour la semaine prochaine.
Nous avons encore quelques ruches un peu faibles mais ça devrait aller.

Toutes les reines ont recommencé à pondre et certaines ruches se remplissent déjà de nectar.

Nous profitons de ces quelques lignes pour vous remercier pour votre soutien précieux.

Amicalement
Evelyne et Frédéric

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Le rucher du Medoc

Le rucher du Medoc

Le rucher se trouve dans la partie sud du médoc, prés de la région viticole d’appellation Haut Médoc, à environ 25 kms de Bordeaux.


Les colonies installées sont majoritairement des abeilles locales, dites "noires" ou présentant hybridées dues à certains croisements avec des abeilles de race Buckfast.


La flore mellifère qui entoure les ruches dans cette région boisée se compose d’arbres ou arbustes sauvages (acacia, saules, bourdaine, prunelliers, de ronces, châtaigniers, noisetiers, houx) et domestiques (tilleul, fruitiers, Sumac, cotonéasters, …).

Le miel récolté sera donc un miel polyfloral liquide et de couleur dorée à ambrée selon les floraisons et conditions climatiques.

L'apiculteur : Philippe KINDTS

UTPLA apiculteur Philippe KINDTS

Philippe est apiculteur bio.
Il est Arrivé de Belgique en 1983, et à l'achat de sa maison, a rencontré des abeilles installées entre volet et fenêtre. Départ de sa passion.
Il a travaillé avec un apiculteur quelques semaines et acquis doucement quelques ruches.
Menuisier de formation, il a construit ses ruches parallèlement à son activité de menuisier.
Pluriactif jusqu'en 2000, il s'installe en professionnel avec 200 colonies en label bio.
Actuellement il gère seul 250 colonies conduites en ruches Langstroth aidé de stagiaires en formation.
Impliqué dans le groupement bio du Gers (GAB) cette fonction, en tant qu'administrateur, me permet d'aller dans les collèges du département afin de sensibiliser les scolaires.
Il anime également des cours pratiques d'apiculture dans un cadre associatif une fois par mois.

Mes premières visites

Chers parrains,
Ce sont les premiers jours du printemps... Période stratégique où l'on profite du redoux météo pour faire les premières visites du printemps et surtout faire le bilan de la santé des colonies au sortir de l'hiver...
Bon, pour être transparent la mortalité est supérieure à la moyenne nationale. 40% en moyenne sur mon rucher contre 30% en moyenne sur tout le territoire. Mais beaucoup d'apiculteurs sont en train de faire les visites et on aura un chiffre définitif dans les prochains jour à venir. D'ores et déjà des amis apiculteurs me dressent un même tableau avec des pertes importantes pour cette année.

Malgré cela je reste optimiste. Les colonies sont belles, le printemps précoce et l'activité au sein du rucher à bien redémarré.
L'énergie du printemps me rempli d'espoir pour reconstituer mon cheptel... ET avec vos soutiens nombreux je sais que c'est possible !
Alors je profite de ces quelques nouvelles fraiches de fin mars pour vous remercier chaleureusement pour votre gentillesse et votre engagement à mes côtés.
A très bientôt,
Philippe,

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Le rucher de Pouydraguin

Le rucher de Pouydraguin

Le rucher est transhumant sur une zone des Pyrénées.

Philippe vous propose un panachage de miels comme le miel des Pyrénées, miel du Gers et miel de printemps labellisés bio ou non selon les récoltes.

L'apiculteur : Jacques HAZECHNOUR

UTPLA apiculteur Jacques HAZECHNOUR

Jacques est apiculteur depuis plus de 30 ans au nord de l’Aveyron dans les montagnes du Carladez.
Il s’occupe d’une centaine de ruches et travaille avec la race locale de l’abeille noire qui est bien adaptée à son environnement.
Jacques pratique une apiculture de type sédentaire et ses essaims proviennent uniquement de ses propres ruchers afin de pérenniser la variété d’abeilles qu’il a sélectionnée.
Sylvie sa compagne, assure la fabrication du pain d’épices, la commercialisation du miel et participe aux travaux sur les ruchers.

Ils souhaitent agrandir raisonnablement leur exploitation, partager leur expérience apicole et vous invitent à découvrir leur région qui est encore préservée.

Premières visites de Printemps

Bonjour à toutes et à tous.


Les visites de printemps ont débuté.
Nous avons installé les ruches restaurées et ré-numérotées, donc il est possible que certains ne reconnaissent pas leur ruche mais nous tenons à vous rassurer : ce sont bien les mêmes abeilles à l'intérieur.
Pour l'instant, nous avons la chance de ne pas avoir rencontré de mortalité sur les ruchers visités...Les petites abeilles se portent bien et avec l'arrivée des pissenlits, elles sont bien occupées. ..
Nous espérons encore quelques jours de beau temps pour continuer nos interventions sur les ruchers.
Nous ferons un petit bilan quand la visite de printemps sera terminée.
En vous remerciant pour votre soutien.


Jacques et Sylvie

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Le rucher du Carladez

Le rucher du Carladez
Les ruchers sont situés à 800m d’altitude dans les montagnes du Carladez aux confins de l’Aubrac, du plomb du Cantal et de la vallée du Lot.
Loin de toute grande culture et de source de pollution, dans un environnement souvent difficile d’accès, les abeilles produisent un miel de montagnes toutes fleurs.
La récolte se fait une fois par an autour du 15 Aout ce qui permet d’obtenir un miel contenant l’ensemble des saveurs de la flore grâce à des miellées successives : pissenlits, fleurs de printemps, ronciers, trèfles, tilleuls, chênes et châtaigniers.
Après maturation, le miel d’un gout subtil à dominante tilleul-châtaignier et d’une belle couleur ambrée est mis en pots de verre afin de conserver toutes ses qualités.

L'apiculteur : Aude GALMICHE

UTPLA apiculteur Aude GALMICHE

Aude a démarré l’apiculture en 2009, un peu par hasard, en accompagnant un ami dans ses ruches. Depuis, elle a eu ses premières ruches, puis une dizaine, une vingtaine puis 120. 
Après quelques années dans le Vaucluse, elle a racheté une ferme isolée dans les hautes alpes, dans le parc régional du Queyras, département d’origine de son conjoint.
Ceci correspond à son souhait de conduire ses ruches dans un milieu encore préservé, proche de la nature et au rythme des saisons.
Dans cette logique, la majorité des ruches sont sédentaires entre 900 et 1200m d’altitude.

Aude récolte principalement des miels de montagne et de lavande.

Elle développe aussi la production de gelée royale avec la mise en place d’un atelier.
La conduite de ruches se fait le plus possible selon le cahier des charges de l’agriculture biologique dans l’optique d’une certification d’ici quelques années.

redémarrage de saison

La saison a bien démarré et le rucher des essaims constitués à l’automne qui hiverne dans le sud est remonté cette nuit.
Ca y est, les filles sont toutes sur les hautes alpes pour la saison et elles se portent plutôt bien !

A bientôt,

Aude

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Le rucher du Queyras

Le rucher du Queyras
La saison est courte.
Elle démarre au printemps sur le noisetier par les belles journées de février puis les fruitiers et les pissenlits.
Certaines ruches montent ensuite plus en altitude dans les alpages pour les mois les plus chauds.
Enfin un rucher descend sur les lavandes, pour produire ce miel tant recherché.
Aude produit un peu de pollen, qui aujourd’hui est consommé par les abeilles.

Que se passe-t-il ce mois-ci sur votre rucher ?

Que se passe-t-il dans la ruche ?
Nous sommes en avril. Le mois du réveil de la Nature et de sa Biodiversité…
Le soleil est de retour, et avec lui la chaleur des premiers beaux jours de printemps.



Bien que les températures soient encore douces dans certaines régions, elles sont suffisamment élevées pour déclencher les premières floraisons.
Et qui dit fleurs, dit abeilles, de plus en plus nombreuses à quitter la ruche, dès que les températures avoisinent les 12/13°C, à la recherche des tous premiers nectars et pollens de printemps.
Comme cette image d’abeille butinant une fleur de cerisier.



Elles peuvent ainsi parcourir de longues distances sur un rayon de 3 km environ, parfois un peu plus lorsqu’il n’y a pas suffisamment à butiner aux abords du rucher.
Ainsi vont leurs « vas et viens » incessants, de la ruche vers les champs et des champs vers la ruche !

Pendant ce temps, la Reine abeille reprend activement la ponte. Elle peut ainsi pondre entre 1500 et 2000 œufs par jour, donnant naissance aux nouvelles générations d’abeilles, qui prendront le relai de celles d’hiver.



Zoom sur …L’Essaimage

Durant le mois d'avril, tout s’accélère… La population de la ruche s’accroit rapidement, pour atteindre entre 40 000 et 50 000 locataires. L’organisation au sein de la colonie s’en ressent. De nouvelles générations d’abeilles et de petites « princesses » voient le jour. Elles vont petit à petit pousser l’ancienne Reine à quitter la ruche avec une partie de ses sujets. C’est ce que l’on nomme l’essaimage.
Ils partent se regrouper ainsi sur la branche d’un arbre, ou encore dans le cadre d’une porte de garage par exemple ou dans le coin d’une fenêtre, ou encore dans les cheminées.
On les voit également parfois se loger dans des lieux beaucoup plus insolites encore…

Sachez que les abeilles en essaimages sont gorgées de réserves et le plus souvent inoffensives bien que la grappe formée puisse paraître particulièrement impressionnante.
Nous vous partageons un article de notre blog très intéressant sur le sujet : www.untoitpourlesabeilles.fr/blog/essaimage-naturel/

De son côté, l'apiculteur …
L'apiculteur, comme les abeilles, s'active en avril et entre en pleine « saison apicole ».  Dans certaines régions déjà, une première récolte pourra avoir lieu durant ce mois. L'apiculteur devra alors réaliser toute une série d'opérations sur sa ruche, dont notamment la pose et le retrait de hausses (partie supérieure de la ruche dans lequel le miel est récolté).


L'apiculteur peut également être amené à diviser une ruche en deux, dans le cas d'un développement trop important, et pour éviter l'essaimage (On dit alors de la ruche qu’elle « fait la barbe »). Il peut aussi récupérer des cadres de couvain et de réserves pour les nouveaux essaims…
Bref il n'arrête pas !

Le Saviez – vous ?
C'est durant le mois d'avril que s'effectuent les vols nuptiaux. La jeune reine s'est accouplée avec une douzaine de mâles et a gardé dans sa « spermathèque » le sperme de chacun d'eux. Elle puisera tout au long de sa vie (pendant 5 à 6 ans si sa longévité le permet) dans cette réserve chaque fois qu'elle voudra féconder un de ses ovules.

Un peu de poésie … La citation du mois !
« Le premier baiser, c’est l’union de deux fleurs parfumées afin que leurs senteurs mêlées appellent l’abeille à butiner »
Khalil Gibran




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